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Publié par ERASME

Lundi 19 septembre, les tractations de dernière minute se poursuivaient à New York pour convaincre le chef de l'autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, de reprendre avec Israël les négociations, gelées depuis un an et la reprise de la colonisation en Cisjordanie. Conseiller du ministère palestinien des Affaires étrangères et coordinateur de la campagne médiatique "Palestine 194", Hassan Balawi explique au Point.fr pourquoi la population soutient ce projet à haut risque.

Le Point.fr : En quoi consiste la campagne que vous menez ?

Hassan Balawi : Notre peuple a le droit à la liberté, et donc à un État. Voici le message que nous diffusons sur de grandes affiches dans la rue, dans des spots à la radio et à la télévision, sur Facebook ou Twitter. Des femmes distribuent dans la rue des drapeaux palestiniens et des fleurs. Des chansons sur la lutte du peuple palestinien sont interprétées à la télévision. Nos messages sont traduits en plusieurs langues, dont le français et l'hébreu. Ainsi, nous souhaitons convaincre l'opinion publique israélienne qu'il est dans son intérêt d'avoir à ses côtés un État palestinien, que la paix et sa sécurité passent par la création de cet État. Ce sont les Israéliens qui tiennent les clés de la solution.

Vous sentez-vous suivi par votre peuple ?

Au départ, la population était hésitante, mais de jour en jour, la donne change, grâce à notre travail. Par exemple, nous avons reproduit à l'université de Bir Zeit la session extraordinaire du Conseil de sécurité de l'ONU de 1947, qui a voté la création d'un État palestinien. Les étudiants ont pu découvrir comment l'organe fonctionnait et comment les États-Unis se sont abstenus. L'autre grand moment a été la manifestation conjointe d'un millier de femmes israéliennes et palestiniennes de part et d'autre du point de passage frontalier de Kalandia

... lire la suite sur Le Point

 

 
 
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