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Publié par Patrice Cardot

Le nouveau cadre institutionnel et politique issu du Traité de Lisbonne aurait dû permettre à l'Union de progresser sur la voie de l'unité et de la cohésion politiques, si les Etats membres comme les personnalités et les institutions 'clé' avaient agi en ce sens depuis sa mise en oeuvre !

Ce qui est loin d'avoir été le cas !

Alors que les plans d'action et les pactes de toutes sortes qui se succèdent depuis des mois et des mois,

alors que les espoirs placés par nombre d'économistes dans une baisse de la valeur de l'euro par rapport au seul dollar n'a pas produit les effets annoncés cette parité ayant pourtant atteint sa valeur la plus basse depuis des années dès avril 2012 (hypothèse dénoncée sur ce blog : cf.  Vouloir dévaluer l'euro par rapport au seul dollar est une ineptie ! - nouvelle édition -),

alors que la Banque centrale européenne a épuisé son potentiel d'initiatives en regard de son cahier des charges actuel sans parvenir à enrayer la dégradation de la situation économique et financière de la zone euro,

alors que tout le monde a désormais bien en tête le cap à prendre pour remettre le navire économique européen en ordre de marche (cf. ),

et alors que beaucoup s'agitent aujourd'hui en Europe autour de l'idée d'une fédéralisation accrue de l'Union européenne que ne concrétisera que très partiellement le projet d'intégration au travers de la création d'une union bancaire au sein de l'Union économique et monétaire, nouvelle piste mise sur la table au cours des derniers mois pour pallier les effets catastrophiques des désordres économiques et financiers qui persistent sur la performance économique et sociale de la zone euro, 

que constate-t-on sur le plan politique ?

Sur le plan de la politique intérieure, non seulement la démocratie ne progresse pas au sein de l'Union européenne, mais elle recule un peu partout, laissant à des technostructures et à des marchés financiers indifférents à la promesse démocratique le vide laissé par une classe politique aussi inefficace que fantoche et des institutions démocratiques dépassées par des évolutions d'un monde dont les ruptures s'affranchissent des codifications démocratiques, relèveraient-elles de l'ordre constitutionnel, autant que des souverainetés et des frontières factices derrière lesquelles les Etats cherchent à cacher leur impuissance. (cf. L’avertissement italien : la technostructure européenne tuera-t-elle l’Union plus certainement que ne le feront jamais les euro-sceptiques ? (Atlantico.fr))

Les populismes prospèrent.

Les discours politiques se radicalisent.

Le discours sécuritaire est présent en toutes circonstances, sans nuance, et pis encore, sans effet. L'autorité de police, sollicité de toutes parts, ne parvient pas à pallier l'échec d'une autorité de compétence défaillante sur tous les registres où elle est légitime à réguler, stimuler, initier, .... gouverner ! Quand elle ne dépasse pas les limites du droit international ...

 La défiance à l'égard des institutions démocratiques progresse (cf. De l'urgence de restaurer l'autorité de compétence et la légitimité de la Commission européenne au sein de l'Union européenne ).

L'insécurité juridique (cf. à cet égard La sécurité juridique : un principe démocratique au service des citoyens ! Plaidoyer en faveur de sa bonne application au niveau européen !) comme l'insécurité économique, financière et sociale sont devenues les nouveaux horizons du combat pour le respect d'une citoyenneté pleine et vivante.

Le nombre des laissés-pour-compte et/ou des personnes vivant sous le seuil de pauvreté ou dans des conditions particulièrement précaires ne cesse de croître ((cf. Toujours plus de chômage en zone euro (Le Monde) ou encore Nouveau record du chômage dans la zone euro, à 11,9% en janvier 2013)

Les indices de développement humain dérapent.

Comme le montant de la dette souveraine, la performance économique (récession) et sociale (chômage, non employabilité d'une partie croissante de la population en âge de travailler) ou ce 'reste à liquider' gigantesque qui entamera encore longtemps la capacité de l'Union d'honorer ses engagements financiers (cf. Budget de l'Union européenne : retour sur l'épineuse question du 'reste à liquider' ainsi que Reste à liquider (extrait des conclusions du Conseil européen des 7 et 8 février)).

Le Royaume-Uni auquel les pièces maîtresses des "jeux" stratégique et économique de l'Union européenne ont été délibérément confiées par les dirigeants européens bénéficie toujours d'un statut exceptionnel qui lui permet d'obtenir sans frais toutes les dérogations les plus excentiques et les plus inacceptables sur les plans symbolique et politique, en laissant ses acteurs financiers poursuivre impunément leurs initiatives crisogènes (cf. Monnaie : Quelques informations sur les ennemis les plus dangereux de l'euro, par Ferdinando Riccardi (Agence Europe) ; G 20 / Austérité budgétaire : les grands argentiers mettent la pédale douce ainsi que De l'économie de l'insécurité !)

Face aux tensions et crises régionales ou internationales, alors que beaucoup s'écrient "l'Europe, l'Europe", tous les Etats membres s'emploient à agir soit de manière isolée en n'hésitant pas à s'opposer à leurs partenaires les plus proches (cf. Tant que les Etats européens s'opposeront par services interposés, l'Union politique demeurera un projet illusoire !), soit au travers du cadre transatlantique, soit au travers d'alliances et coalitions ad hoc inspirées par des objectifs et des intérêts souvent inavouables et agissant au moyen de méthodes tout aussi inavouables sous couvert d'habillages juridiques, éthiques et médiatiques habiles (responsabilité de protéger, etc.), signe que la lecture occidentaliste des relations internationales n'en finit pas de s'imposer sur le continent européen ! 

Sur le plan extérieur, l'action de l'Union européenne sur l'ensemble des dossiers internationaux n'a pas quasiment pas connue d'évolution au fond, à l'exception d'une légère inflexion de la politique commerciale extérieure (cf. Zoom sur la nouvelle politique commerciale de l'Union européenne  ainsi que Le libre échange toujours au centre des priorités !), d'un renforcement continu du partenariat transatlantique (cf. Les prochaines étapes du partenariat transatlantique) et du statut privilégié de certains Etats tiers qui participe à susciter des doutes sérieux sur l'intérêt de demeurer au coeur du système institutionnel de l'Union (cf. Tout sauf les institutions ! Voilà le statut idéal pour les Etats membres de l'Union européenne qui souhaiteraient se dégager des contraintes et dérives d'une Union en crise !) !    

Plus globalement, c'est la manière de gouverner qui est profondément remise en question au sein de l'Union eurpéenne, que ce soit au niveau supranational ou au niveau national !

La 'gouvernance' est devenue le cache-misère de l'impuissance des dirigeants à gouverner (cf. à cet égard "Le joli mot de "gouvernance" n'est qu'un euphémisme pour désigner une forme dure de domination politique" par Jürgen Habermas (Le Monde) ainsi que Élites mondialisées contre masses clouées au sol : la nouvelle lutte des classes ? (Atlantico.fr)

Nous sommes vraiment encore très loin d'une véritable Union politique tant les Etats membres de l'Union comme les institutions de cette dernière restent confinés dans une posture incompatible avec l'idée même d'union politique sans cesse plus étroite comme en témoigne le contenu de l'accord du Conseil européen sur le cadre financier pluriannuel de l'Union pour la période 2014 - 2020 ; une posture inspirée par une lecture étonnamment biaisée de la manière dont les Européens doivent s'unir dans leur diversité pour faire face collectivement, avec l'efficacité attendue et la solidarité requise, aux nombreux défis stratégiques, politiques, économiques, culturels et sociaux qu'ils ont à affronter dès aujourd'hui et auront à affronter au cours des prochaines décennies !

Aucun gouvernement en Europe n'a modifié son cap en la matière malgré les déclarations qui laissent accroire le contraire !

Pour preuves la persistance du cap néolibéral qui poursuit la détérioration de la capacité de la puissance publique à inciter, impulser, réguler, accompagner, protéger (cf. notamment L'investissement public : malgré les difficultés, une nécessité (avis du Conseil économique, social et environnemental)  ainsi que L'innovation, un concept qui participe d'une logique économique et financière qui relègue l'intervention publique à un rôle secondaire et les articles auxquels il renvoie),la compétition des Etats dans la recherche de solutions aux crises internationales, le refus de doter l'Union européenne d'une véritable politique de sécurité (cf. Bâtir une défense commune pour assurer l’autonomie politique et stratégique de l’Union européenne ! Du constat d’absence d’un tel projet politique dans l’agenda européen ! ), les inerties multiples qui paralysent l'Union et en affaiblit l'influence dans le monde ( Influence européenne : la nécessité d'un changement de paradigme, par Elvire Fabry (Notre Europe – Institut Jacques Delors)), la course effrénée à l'élargissement sans précaution (La fatigue du processus d'élargissement de l'UE met le projet politique européen en péril !) ou encore l'attitude des "grands" Etats membres à l'égard du budget de l'Union (cf. en particulier  Le démontage de l'Europe a commencé ! ainsi que Budget européen : non à une anorexie suicidaire ! par Bruno Vever) !

Et ce sans n'avoir pour autant jamais procédé à un audit sérieux des compétences européennes sur les objectifs et intérêts de leur nation (cf. Audit sur l'impact des compétences européennes sur les objectifs et les intérêts nationaux : la France doit imiter le gouvernement britannique ! ainsi que Répartition des compétences au sein de l’Union européenne) !

Cessons ne nous voiler la face !

L'Union européenne n'est plus cette puissance normative crédible qu'elle a été jusqu'à ces dernières années (cf. L'Union européenne confrontée à sa perte de crédibilité ainsi que L'Union européenne est-elle encore une puissance normative crédible ?) !

Ce n'est ni la triple casquette accordée au Haut Représentant de l'UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, ni l'existence d'un commissaire dédié spécifique à la gestion de crises, ni la mise en place difficile du Service européen pour l'action extérieure, ni la nomination d'ambassadeurs de l'UE un peu partout dans le monde, ni même la création - toute récente - d'un poste de Haut Représentant de l'UE pour les droits de l'Homme ( Un représentant des Droits de l'Homme pour l'Union européenne), ni les stratégies actuelles dédiées par les institutions européennes aux différentes dimensions de la sécurité, ni les instruments et capacités qui y sont attachés (trop souvent sous utilisés ou indisponibles), et encore moins le budget dévolu, dans le budget de l'UE, au financemement de ses actions extérieures de l'Union, qui peuvent à eux seuls conférer à l'Union le statut politique international qu'elle ambitionne de conquérir !

Quand bien bien même la nécessité comme l'urgence d'une plus grande intégration politique porteuse d'une ambition politique à la mesure des défis politiques et de sécurité, et véritablement respectueuse des aspirations les plus légitimes des citoyens de l'Union, se fait sentir de manière sans cesse plus pregnante, aucun processus n'est véritablement à l'oeuvre aujourd'hui qui puisse les rassurer sur la capacité des dirigeants politiques européens de dépasser les obstacles idéologiques, politiques, institutionnels et juridiques, de surmonter les inerties technocratiques et de résister aux nombreuses tentatives d'ébranlement de l'édifice européen !

Un espoir est-il raisonnable ? (cf. Europe politique : un espoir est-il raisonnable ? par Alain Richard (Revue Politique étrangère) ainsi que Les Français et la construction européenne : le désenchantement s'accentue (Sondage BVA) ou encore Italie : les Bourses ont du mal à digérer les résultats de l'élection (Le Monde avec AFP et Reuters)

Oui, mais à la condition sine qua non que du processus d'approfondissement de l'Union économique et politique naisse un jour prochain un tel processus politique (cf. par exemple à cet égard Quatre pays pour une Europe plus forte dans le monde ; Une réponse politique et institutionnelle à l'instabilité et à l'insécurité créée par l'incapacité de répondre efficacement aux chocs financiers systémiques - nouvelle édition - ainsi que L'agenda des réformes de l'Union européenne est inadapté ! Le débat sur le fédéralisme est urgent ! Il ne s'agit plus de le refuser mais de définir sa forme optimale pour l'Europe !) !

Sauf à laisser sans réagir le projet d'intégration transatlantique à l'oeuvre (cf. Jusqu'à quel niveau d'intégration l'agenda transatlantique nous entraînera-t-il, sans aucun débat démocratique ? ainsi que L'Union européenne cède à toutes les exigences des Etats-Unis, même à celles qui sont contraires à ses principes les plus fondamentaux) imposer sans aucun débat ni contrôle démocratique le modèle de civilisation qui modèlera les générations européennes de demain, bien loin de tout ce que les Lumières, les combats politiques et sociaux et, in fine, la promesse démocratique ont pu laisser espérer !

Surtout ne renonçons pas à cette indispensable intégration européenne !

Sachons entendre le sage message de cet illustre philosophe politique allemand contemporain qui termine son propos par les mots suivants :

Pour renforcer ses institutions, la manière qui conviendrait à l’Europe serait peut-être de se laisser guider par l’idée que le noyau européen démocratique doit représenter la totalité des citoyens des Etats membres de l’union monétaire, mais de manière que chaque citoyen soit représenté en sa double qualité de citoyen de l’Union réformée et de citoyen d’un peuple associé à l’Union – ce qui, sous le premier aspect, l’impliquerait individuellement de manière directe et, sous le second, de manière indirecte.

Cette crise qui dure depuis quatre ans a provoqué un changement des thèmes à l’ordre du jour qui a attiré comme jamais l’attention des opinions nationales sur les questions européennes. Une prise de conscience a eu lieu quant à la nécessité de réguler les marchés financiers et de surmonter les déséquilibres structurels au sein de la zone euro. Pour la première fois dans l’histoire du capitalisme, une crise déclenchée par les banques n’a pu être amortie que parce que les gouvernements ont fait en sorte que leurs citoyens paient, en tant que contribuables, pour les dommages occasionnés.

Or, une barrière entre les processus systémiques et ceux du monde de la vie a été du même coup rompue. Les citoyens s’en sont indignés. Si le sentiment d’injustice s’est propagé, c’est que les processus anonymes du marché ont revêtu aux yeux des citoyens une dimension politique. Ce sentiment est lié à la rage, plus ou moins contenue ou ouverte, qu’a fait naître en eux leur impuissance. Et c’est à cette rage qu’une politique prétendant reprendre la main devrait s’affronter.

Une discussion sur la finalité du processus d’union offrirait l’occasion d’élargir le champ de la discussion publique, jusqu’ici confiné aux questions économiques. Etre conscient du glissement qui s’opère au niveau politique mondial et voit la puissance passer de l’Occident à l’Orient et être réceptif au changement des rapports avec les Etats-Unis sont des ressources qui peuvent placer les avantages d’une unification européenne sous un autre jour. Dans ce monde postcolonial, le rôle de l’Europe a beaucoup changé.

Les analyses prospectives prédisent à l’Europe une population en déclin, un poids économique moindre et une importance politique réduite. Les Européens doivent apprendre que, ensemble, ils peuvent encore porter haut leur modèle de société fondé sur l’Etat social et leur diversité nationale et culturelle. Mais s’ils veulent encore peser sur l’ordre du jour de la politique mondiale et influer sur les solutions qu’il faudra trouver aux problèmes de la planète, il faut qu’ils unissent leurs forces. Renoncer à l’intégration européenne serait prendre congé de l’histoire du monde. "

(cf. Plus que jamais, l’Europe, par Jürgen Habermas (Le Temps) )  

Et sachons confiance garder comme nous y invite le président de la Fondation Robert Schuman, Jean-Dominique Giuliani :

" ... , le temps approche où les gouvernements devront choisir. 

 Ou poursuivre une lente intégration, sous la contrainte, ou abréger le supplice par un saut qualitatif vers l'Union politique qu'Angela Merkel a déjà souhaitée publiquement. 

Il ne s'agit pas de nier nos souverainetés, mais seulement d'en retrouver la plénitude par la mise en commun de nos règles économiques, indispensable quand on partage la même monnaie. 
Union bancaire, Union budgétaire, demain Union fiscale, sont ainsi naturellement au programme que certains gouvernements, paralysés par les échéances électorales, hésitent à assumer. On doit les rassurer en leur rappellant que l'inaction est l'assurance de l'échec et du désaveu populaire. Cela vaut bien un peu d'audace!
Le choix est simple. A continuer ainsi, la crise durera plus longtemps jusqu'à ce que nos lents efforts redonnent confiance dans l'Europe et dans l'Euro. Ce temps viendra assurément,  mais après de lourds dégâts économiques et sociaux qui peuvent être évités. En acceptant une rupture, un saut qualitatif limité aux nécessités d'une vraie gouvernance économique de l'Euro, et surtout en menant à bien les réformes nécessaires, on s'épargnerait du temps et bien des débats stériles dont la France politique, avec une année de combats électoraux accentuant le manque de leadership en Europe, semble aujourd'hui vouloir démontrer qu'ils sont toujours possibles.
Osons quand même le pronostic: L'Europe sortira renforcée de la crise. A ses Etats membres de choisir à quelle vitesse."

(cf. Europe : pourquoi la crise dure ! )

"Naturellement on peut sauter sur sa chaise comme un cabri, en criant l'Europe, l'Europe, l'Europe ... mais çà ne mène à rien !" (Charles de Gaulle)

     "Wenn man das Ziel nicht kennt ist kein Weg der richtige !"

Voir également sur ce blog : 

 * La réflexion sur la dimension sociale de l'UEM est - enfin - entamée !

 * Herman Van Rompuy présentera, en juin 2013, un calendrier d'actions visant à approfondir l'union économique et monétaire

 * UEM: les questions de long terme sont des questions urgentes (Synthèse de séminaire - Notre Europe)

 * Consolider l'UEM, une tâche vitale (Tribune de Jacques Delors - Notre Europe - Institut Jacques Delors)

 * Feuille de route pour l'achèvement de l'UEM (Extrait des conclusions du Conseil européen des 13 et 14 décembre 2012)

 * Union politique / La réforme de 2014 - Catalogue pour un débat

 * 'La réforme du système monétaire international : une approche coopérative pour le vingt-et-unième siècle' (Initiative du Palais-Royal) - première partie -

 * 'La réforme du système monétaire international : une approche coopérative pour le vingt-et-unième siècle' (Initiative du Palais-Royal) - seconde partie -

 * "Pour une réforme du système financier et monétaire international dans la perspective d'une autorité publique à compétence universelle" (Note du Conseil Pontifical "Justice et Paix")

 * Pour un Pacte international permettant de limiter les risques systémiques associés à l'inflation et à la prolifération des dettes souveraines (nouvelle édition)

 * Malgré les avancées substantielles qu'il rend juridiquement possibles, le Pacte budgétaire et fiscal ne résoud pas la totalité des défis auxquels sont confrontés l'euro et l'eurozone ! (1)

 * Malgré les avancées substantielles qu'il rend juridiquement possibles, le Pacte budgétaire et fiscal ne résoud pas la totalité des défis auxquels sont confrontés l'euro et l'eurozone ! (2)    

 * Trois évolutions - parmi d'autres - de l'UEM qu'il faut opérer sans délai !

 * Vouloir dévaluer l'euro par rapport au seul dollar est une ineptie !

 * Les coûts budgétaires de la solidarité dans la zone euro: clarifications et mise en perspective, par Sofia Fernandes et Eulalia Rubio (Notre Europe)

 * Accordons la licence bancaire au MES pour redonner à la puissance publique la souveraineté qu'elle a perdue !

 * Union politique / La réforme de 2014 - Catalogue pour un débat

 * Le "semestre européen", nouvel outil de coordination des politiques économiques et budgétaires (Europaforum.lu)

 * Retour sur le semestre européen : objectifs, atouts, questions en suspend

 * Faudra-t-il renégocier les accords européens intervenus à l'égard des politiques et actions de l'Union envisagées pour la période 2014 - 2020 ?

 * Pour un rôle accru des Parlements nationaux au sein de l'Union européenne, par Jean-Louis Quermonne  

 *Pour faire face aux risques globaux majeurs, l'Union européenne doit poursuivre ses réformes doctrinales et institutionnelles ! - première partie - (nouvelle édition)

 * Pour faire face aux risques globaux majeurs, l'Union européenne doit poursuivre ses réformes doctrinales et institutionnelles ! - seconde partie - (nouvelle édition)

 * 'Programmation conjointe' et 'partenariat public-public' : deux voies d'avenir pour une fédération d'Etats nations efficace et solidaire !    

 * Relancer sans délai le projet d’Union politique autonome pour éviter le rétrécissement stratégique de l'Europe 

 * Les trois principaux défis qui se présentent à l'Union européenne pour qu'elle devienne une authentique Union politique, selon Jean-Louis Quermonne

 * Vers une puissance publique européenne (extraits de « L’Union européenne dans le temps long » de Jean-Louis Quermonne ) ! - Première partie -

 * Vers une puissance publique européenne (extraits de « L’Union européenne dans le temps long » de Jean-Louis Quermonne ) ! - Seconde partie -    

 * La démocratie européenne ne résistera aux chocs de la globalisation qu'au prix de profondes réformes au sein même des Etats européens ! (1) - nouvelle édition -

 * La démocratie européenne ne résistera aux chocs de la globalisation qu'au prix de profondes réformes au sein même des Etats européens ! (2) - nouvelle édition -

 * L'Europe à deux vitesses : une voie pour l'intégration ? par Thierry Chopin (Le Monde) 

 * Lettre ouverte à mes amis fédéralistes qui refusent une Europe à plusieurs vitesses !    

 * L'avenir du projet européen passe par le développement d'une Union politique et citoyenne autonome (2) - nouvelle édition -

 * L'avenir du projet européen passe par le développement d'une Union politique et citoyenne autonome (2) - nouvelle édition -  

 * Créons une Europe des citoyens ! par Ulrich Beck (Le Monde) - nouvelle édition -  

Cet article complète celui publié une première fois sur ce blog le 5 septembre 2012.

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