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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 13:13

"Le déséquilibre social qui existe actuellement en Europe est catastrophique", a déclaré le président du Parlement européen.

Le président du Parlement européen, l'Allemand Martin Schulz, a plaidé lundi 28 janvier à Madrid pour un budget européen qui permette de réduire les déséquilibres sociaux et économiques "catastrophiques" qui existent au sein de l'Union. "Le déséquilibre social qui existe actuellement en Europe est catastrophique", a-t-il déclaré à la presse. Le président du Parlement s'est dit en particulier préoccupé par le chômage des jeunes, qui présente dans certains pays de l'Union européenne "des niveaux jamais atteints à ce jour".
Il a également qualifié de "danger énorme" pour l'Europe les écarts entre les taux d'intérêt payés par les différents pays de la zone euro pour se financer. Remédier à cette situation passe par l'adoption d'un budget européen "ambitieux", qui favorise la croissance, et pas seulement la rigueur budgétaire, a plaidé Martin Schulz, présent à Madrid à l'occasion de la réunion de la Confédération européenne des syndicats.
À la recherche d'un compromis sur le budget de l'UE
Les dirigeants de l'Union européenne doivent trouver un compromis sur le budget de l'UE pour la période 2014-2020 lors de leur prochain sommet, organisé les 7 et 8 février à Bruxelles. Certains aspects du budget communautaire, notamment le Fonds de cohésion européen, sont "très importants" pour que certains pays membres puissent générer de la croissance, a-t-il rappelé.
"Aussi, j'espère que le gouvernement espagnol appuiera le Parlement dans cette mission", a ajouté Martin Schultz. L'Espagne fait partie des treize pays bénéficiaires du Fonds de cohésion, un instrument de la politique régionale de l'UE destiné aux États membres dont le revenu national brut par habitant est inférieur à 90 % de la moyenne communautaire.

Source : http://www.lepoint.fr/economie/ue-martin-schulz-plaide-pour-un-budget-europeen-ambitieux-28-01-2013-1621125_28.php

 

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 10:18

Les projets «Graphène» et «Cerveau humain» reçoivent une récompense historique dans le domaine de l'excellence scientifique, mais la bataille pour le financement des sciences se poursuit

La Commission européenne a proclamé aujourd'hui les noms des lauréats d'un concours doté de plusieurs milliards d'euros dans le cadre des technologies futures et émergentes (FET)<http://cordis.europa.eu/fp7/ict/programme/fet/flagship/home_en.html>. Les projets «Graphène» et «Cerveau humain», qui ont remporté le concours, vont recevoir chacun un milliard d'euros sur dix ans pour des recherches au plus haut niveau mondial à la croisée des sciences et des technologies. Chaque initiative implique des chercheurs provenant au minimum de 15 États membres de l'Union européenne et de près de 200 centres de recherche.

Le projet «Graphène» s'attachera à l'étude et à l'exploitation des propriétés exceptionnelles d'un matériau révolutionnaire à base de carbone. Le graphène offre une combinaison extraordinaire de propriétés physico-chimiques: ce matériau, le plus mince qui soit, est bien meilleur conducteur d'électricité que le cuivre, il est 100 à 300 fois plus solide que l'acier et possède des propriétés optiques uniques. Ce sont des scientifiques européens qui, en 2004, ont rendu possible l'utilisation du graphène, qui est appelé à devenir le matériau miracle du XXIe siècle comme les matières plastiques l'ont été au XXe siècle, en remplaçant notamment le silicium dans les produits électroniques et informatiques.

Le projet «Cerveau humain» permettra de créer la plus grande installation expérimentale au monde pour la modélisation ultra-précise du cerveau humain, l'étude de son fonctionnement et, à terme, la mise au point de traitements personnalisés contre les pathologies neurologiques et apparentées. Ces travaux jetteront les bases scientifiques et techniques de progrès médicaux porteurs d'améliorations considérables pour la qualité de vie de millions d'Européens.

La Commission européenne soutiendra pendant 10 ans les projets «Graphène» et «Cerveau humain» en tant qu'initiatives phares relevant des FET dans le cadre de ses programmes de financement de la recherche et de l'innovation. Les programmes-cadres de recherche de l'UE, en particulier le programme Horizon 2020 (2014-2020) actuellement en cours de négociation au Parlement européen et au Conseil, assureront un financement stable de ces projets sur toute leur durée.

Mme Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne, a déclaré à ce sujet: «Pour que l'Europe puisse conserver son statut de superpuissance de la connaissance, il faut concevoir l'inconcevable et exploiter les meilleures idées. Cette récompense de plusieurs milliards d'euros couronne des avancées scientifiques réalisées chez nous et témoigne que, lorsqu'elle fait preuve d'ambition, l'Europe peut pratiquer la recherche au plus haut niveau. Pour que l'Europe reste compétitive et demeure un berceau d'excellence scientifique, les gouvernements de l'Union doivent doter le programme Horizon 2020 d'un budget ambitieux dans les semaines à venir

Le projet «Graphène» est dirigé par le professeur Jari Kinaret, de la Chalmers University, en Suède. Plus de 100 groupes de recherche participent à cette initiative phare, avec le concours de 136 chercheurs principaux, dont quatre prix Nobel. Quant au projet «Cerveau humain», il concerne des scientifiques de 87 institutions sous la conduite du professeur Henry Markram, de l'École polytechnique fédérale de Lausanne.

Le moteur des sciences et de l'informatique sera la collaboration. Le programme d'initiatives phares FET se veut un pionnier mondial de cette mouvance. Le concours pour la sélection d'initiatives phares a encouragé des collaborations plus vastes et plus durables. Au lieu des cycles de financement habituels de deux à quatre ans, l'introduction d'une durée de 10 ans et l'incitation financière considérable ont porté la valeur scientifique des propositions de projets à un niveau beaucoup plus élevé, promettant des retombées plus importantes pour l?Europe à long terme, notamment sous la forme de nouvelles technologies et d'une innovation plus rapide.

Historique

Horizon 2020 est le nouveau programme de l'Union pour la recherche et l'innovation présenté par la Commission dans le cadre de sa proposition de budget de l'Union européenne pour la période 2014-2020. Afin de donner un nouvel élan à la recherche et à l'innovation en tant que moteurs de la croissance et de l'emploi, la Commission a proposé un budget ambitieux de 80 milliards d'euros sur sept ans, couvrant le programme d'initiatives phares FET lui-même.

Les lauréats bénéficieront d'un financement pouvant atteindre 54 millions d'euros au titre du programme de travail 2013 de la Commission européenne dans le domaine des TIC, qui sera relayé ensuite par les programmes-cadres de recherche suivants de l'UE, par des partenaires privés comme les universités, par les États membres et par le secteur privé.

Graphène: ce matériau semble appelé à devenir à long terme aussi important que l'acier ou le plastique. Les travaux sur le graphène sont un exemple de recherche translationnelle émergente en nanotechnologie, les découvertes effectuées dans les laboratoires universitaires étant rapidement transférées vers des applications et des produits commerciaux. Le graphène et ses dérivés peuvent marquer profondément les TIC à court et long terme: intégration de composants à base de graphène avec des éléments électroniques à base de silicium, puis remplacement progressif du silicium ou émergence d'applications totalement nouvelles. Au-delà des TIC, la recherche sur le graphène produira des incidences majeures dans les domaines de l?énergie et des transports, mais aussi de la santé.

Projet «Cerveau humain»: grâce à cette initiative, les neurosciences et la neuro-informatique pourront, en simulant le fonctionnement du cerveau, recueillir et intégrer des données expérimentales afin de détecter et de combler les lacunes dans nos connaissances. En médecine, les résultats du projet faciliteront le diagnostic, en association avec la simulation des maladies et des médicaments. Dans le domaine informatique, de nouvelles techniques de supercalcul interactif centrées sur les besoins de la simulation cérébrale auront des répercussions dans un grand nombre de secteurs, tandis que des dispositifs et des systèmes modelés à l'image du cerveau permettront de repousser les limites fondamentales de l'efficacité énergétique, de la fiabilité et de la programmabilité des technologies actuelles en créant les conditions nécessaires à l'émergence de systèmes intelligents imitant le cerveau.

Liens utiles

Voir MEMO/13/36<http://europa.eu/rapid/press-release_MEMO-13-36_en.htm>

Site web de la stratégie numérique<http://ec.europa.eu/information_society/digital-agenda/index_en.htm> (en anglais)

PS : La Commission européenne, qui doit encore déterminer les fonds dédiés à la recherche pour la période 2014-2020, a bon espoir de trouver les deux milliards d'euros attribués à ces projets. "Nous souhaitons honorer nos engagements" a déclaré Neelie Kroes, commissaire européenne chargée des Nouvelles technologies, lors d'une conférence de presse. "Nous espérons que les Etats membres et les autres contribueront également."

Voir également :

 * « Horizon 2020 » : la proposition de la Commission européenne pour une programme-cadre de Recherche et d’innovation (2014-2020)

 * EU battles over research billions : Politicians will spend the next few months negotiating cuts to Horizon 2020’s budget, by Natasha Gilbert (Nature)

 * Le prochain cadre financier pluriannuel figurera au menu du Conseil européen des 7 et 8 février

 * Innovation – Recherche – Education ! L'Union européenne au banc d'essai de Regards-citoyens.com

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 19:34

L'année dernière, peu avant la célébration de la Journée européenne de la protection des données, la Commission européenne a proposé de réformer en profondeur la réglementation de l'Union en matière de protection des données, afin qu'elle soit en phase avec le XXIe siècle (IP/12/46<http://europa.eu/rapid/press-release_IP-12-46_fr.htm>). Un an après, les avancées sont considérables et les négociations sur les nouvelles règles progressent à plein régime.

Les raisons en sont manifestes. L'essor de l'économie numérique repose sur la confiance. Nombreux sont les citoyens qui se méfient lorsqu'il s'agit de communiquer en ligne leurs données à caractère personnel. Ils sont donc moins enclins à recourir aux services et aux technologies en ligne. Si les règles sont solides, fiables et appliquées avec cohérence, le traitement des données sera plus sûr et moins onéreux et la confiance des personnes s'en trouvera raffermie. Et, à son tour, la confiance est porteuse de croissance. D?après certaines estimations, l?UE pourrait voir son produit intérieur brut augmenter de 4 % d?ici à 2020 si elle prenait les mesures nécessaires pour créer un marché unique du numérique moderne.

«L'univers numérique dans lequel nous évoluons confère aux données à caractère personnel une valeur économique considérable. Il est déjà possible de localiser une personne et de suivre ses déplacements. Des capteurs permettront bientôt de signaler aux téléphones si leur utilisateur est seul ou entouré d'une foule», a déclaré Viviane Reding, vice-présidente de la Commission, chargée de la justice. « Les entreprises européennes doivent tirer parti de ce nouveau paysage informatique et de ce nouvel environnement de partage de l'information. Les consommateurs européens doivent, quant à eux, être en mesure d'évoluer en toute sécurité dans l'ère du numérique. Une réglementation uniforme et moderne pour la protection des données dans l'Union européenne, c'est précisément ce dont nous avons besoin pour renforcer la confiance et contribuer à la croissance dans le marché unique du numérique. Je travaille d'arrache-pied pour que cette réforme soit adoptée avant la prochaine Journée de la protection des données. »

Le 26 octobre 2012 (SPEECH/12/764<http://europa.eu/rapid/press-release_SPEECH-12-764_en.htm>) et le 18 janvier 2013 (SPEECH/13/29<http://europa.eu/rapid/press-release_SPEECH-13-29_en.htm>), les ministres européens de la justice ont eu des débats approfondis sur les propositions de réforme, y compris sur le droit à l'oubli, sur les amendes à infliger aux organismes qui font un mauvais usage des données à caractère personnel et sur le coût et les avantages des nouvelles règles pour les entreprises. Dans l'intervalle, le 8 janvier 2013, la Commission s'est félicitée du soutien du Parlement européen qui s'est déclaré, dans ses projets de rapports relatifs aux propositions de réforme, favorable au renforcement des règles européennes de protection des données (MEMO/13/4<http://europa.eu/rapid/press-release_MEMO-13-4_en.htm>). Les discussions se poursuivront au cours des prochains mois, sous la présidence irlandaise, tant au sein du Parlement européen que lors des réunions des ministres au Conseil de l'UE.

Contexte

À l'ère numérique, la collecte et la conservation d'informations à caractère personnel sont essentielles. Toutes les entreprises - des compagnies d'assurance aux banques en passant par les sites des médias sociaux et les moteurs de recherche - utilisent de telles données. Dans le contexte de la mondialisation, le transfert de données vers des pays tiers est devenu un élément important de la vie quotidienne. Il n'existe aucune frontière en ligne, et grâce à l'informatique en nuage, des données peuvent être envoyées de Berlin à Boston afin d'y être traitées, puis conservées à Bangalore.

74 % des Européens considèrent que la communication d'informations personnelles prend une part de plus en plus grande dans la vie moderne, tandis que 72 % des internautes s'inquiètent d'avoir à fournir trop de données à caractère personnel. Ils ont le sentiment de ne pas avoir la pleine maîtrise des données qui les concernent. Le recul de la confiance accordée aux services et outils en ligne empêche la croissance de l'économie numérique et du marché unique du numérique en Europe.

Le 25 janvier 2012, la Commission européenne a proposé une réforme globale des règles adoptées par l'UE en 1995 en matière de protection des données afin de renforcer les droits en matière de respect de la vie privée dans l'environnement en ligne et de donner un coup d'accélérateur à l'économie numérique européenne. Les propositions de la Commission mettent à jour et modernisent les principes inscrits dans la directive de 1995 relative à la protection des données afin de les faire entrer dans l'ère du numérique. Il s'agit d'une proposition de règlement définissant un cadre général de l'UE pour la protection des données et d'une proposition de directive relative à la protection des données à caractère personnel traitées à des fins de prévention et de détection des infractions pénales, d'enquêtes et de poursuites en la matière, ainsi que d'activités judiciaires connexes (IP/12/46<http://europa.eu/rapid/press-release_IP-12-46_fr.htm>).

Les propositions de la Commission font suite à un rapport du Parlement européen rédigé par Axel Voss (MEMO/11/489<http://europa.eu/rapid/press-release_MEMO-11-489_en.htm>), qui appelait la Commission à réformer les règles européennes de protection des données.

Un vote du Parlement européen devrait avoir lieu vers la fin du mois d'avril. Exerçant la présidence du Conseil de l'UE pour les six prochains mois, l'Irlande, qui présidera et pilotera les réunions du Conseil, a fait de la protection des données une priorité et s'efforcera d'obtenir un accord politique sur la réforme avant la fin de sa présidence (juin 2013).

Pour de plus amples informations

· Dossier de presse: réforme de la réglementation en matière de protection des données:

http://ec.europa.eu/justice/newsroom/data-protection/news/120125_en.htm

(en anglais uniquement)

· Commission européenne : protection des données: http://ec.europa.eu/justice/data-protection/index_fr.htm

· Rapport du Parlement européen sur le règlement relatif à la protection des données: http://www.europarl.europa.eu/meetdocs/2009_2014/documents/libe/pr/922/922387/922387fr.pdf

· Rapport du Parlement européen sur directive relative à la protection des données: http://www.europarl.europa.eu/meetdocs/2009_2014/documents/libe/pr/923/923072/923072fr.pdf

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 17:29

L'OMC et l'OCDE donnent naissance à un nouvel instrument statistique pour mieux évaluer la valeur ajoutée des biens et services exportés.

Le directeur général de l'OMC, Pascal Lamy, et le secrétaire général de l'OCDE, Angel Gurria, ont rendu publique  le 16 janvier 2013 à Paris une nouvelle méthode de mesure des échanges qui prend mieux en compte la réalité de la mondialisation dans le commerce international.

Cette nouvelle manière de calculer les échanges en prenant en compté la valeur ajoutée "rompt avec les statistiques classiques qui mesurent les flux bruts de biens et services à chaque franchissement de frontière. Elle cherche plutôt à analyser la valeur ajoutée par les pays dans la production des biens et services exportés et offre ainsi une vision plus complète des relations commerciales entre les nations", soulignent les deux institutions.

"Un bien produit dans l'UE et exporté aux Etats-Unis inclut des composants de Chine et du Japon, utilisant eux-mêmes des matières premières et des services en provenance d'Australié, de Russie ou d'Inde", a expliqué M. Gurria devant la presse. Les produits sont désormais made in the world et non made in France, made in USA ou made in China, a fait valoir M. Lamy.

Parmi les principaux enseignements tirés de cette première étude, qui sera approfondie dans les prochains mois, l'OMC et l'OCDE tirent déjà plusieurs conclusions intéressantes. Par exemple, l'excédent commercial bilatéral de la Chine avec les Etats-Unis est inférieur de 25 % lorsqu'il est calculé en valeur ajoutée, écart qui s'explique par le contenu local élevé des exportations chinoises. Autres exemples : un tiers de la valeur totale des véhicules automobiles exportés d'Allemagne vient en fait d'autres pays, et le contenu étranger représente près de 40 % de la valeur totale des exportations de produits électroniques chinois.

Cette nouvelle méthode met aussi en exergue le poids plus de fois plus grand des services, qui représentent seulement 20 % du commerce mondial dans les calculs traditionnels. Enfin, les grands exportateurs de produits de base comme l'Australie, le Brésil et le Canada présentent avec leurs principaux partenaires commerciaux des excédents commerciaux bilatéraux moins importants en valeur ajoutée, car leurs matières premières sont transformées avant d'être réexportées par ces partenaires commerciaux, lesquels voient ainsi se dégager les domaines qui leur offrent des possibilités de progression dans la chaîne de valeur.

"Il y a une différence entre le commerce et les exportations, le made in France ne correspond pas à la réalité sur le terrain (...) Pour exporter il faut importer "a vait expliqué Karel De Gucht devant le Parlement français le 16 janvier, dans la foulée de la conférence de presse conjointe de l'OCDE et de l'OMC à laquel le commissaire au Commerce avait participé aux côtés de MM. Gurria et Lamy. "Avec cette méthode, on se base sur la valeur ajoutée, pas sur le produit fini (...) cela met en valeur la propriété intellectuelle" avait-il encore argumenté, non mécontent que ces statistiques soient plus favorables à l'Europe en changeant considérablement l'équilibre de sa balance commerciale avec l'Asie.

 

Voir également à ce sujet :

 * New OECD-WTO analysis highlights changing face of global trade

 * Le libre échange toujours au centre des priorités !

 * Les actions de l'Union en matière coopération économique, financière et technique, avec des pays tiers autres que les pays en développement, selon le traité de Lisbonne

 * Zoom sur la nouvelle politique commerciale de l'Union européenne

 * Rapport 2011 de la Commission au Conseil européen sur les obstacles au commerce et à l’investissement

 * Retour sur image : L’Union européenne fixe des priorités pour supprimer les obstacles au commerce (nouvelle édition)

 * Un cas concret du rôle des parlements nationaux au sein de l'UE : la position et l'action du Sénat français à l'égard des objectifs prioritaires de la politique commerciale commune

 * G20 : Déclaration finale (Los Cabos - 19 juin 2012)

 * Retour sur quelques décisions adoptées lors du sommet du G20 de Los Cabos les 18 et 19 juin 2012

 * Le Parlement européen est favorable à l'ouverture de négociations de libre-échange ambitieuses avec les Etats-Unis en 2013, et appelle à veiller à protéger les intérêts de l'UE 

 * Plaidoyer pour un renouveau du capitalisme transatlantique (Rapport final du projet "New Atlantic Capitalism", par Eulalia Rubio (Notre Europe - Institut Jacques Delors)

 * Réciprocité des échanges commerciaux : Nicole BRICQ réaffirme à Bruxelles la nécessité pour les entreprises européennes de concourir à armes égales  

 * Pour Pascal Lamy, les tensions commerciales reposent sur une façon obsolète de mesurer les échanges internationaux

 * Libre-échange : le Commissaire De Gucht promet une utilisation adéquate des instruments de défense commerciale et veut s'assurer du soutien de la France

 * Effervescence autour de la perspective du libre-échange transatlantique

 * Pour l'UE, l'expansion du commerce international est désormais subordonnée à un certain nombre de conditions (nouvelle édition)

 

 

 

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 17:17

Appeal will diminish amid a eurozone economic union and transatlantic free-trade zone.

.../...

Read more : http://www.ft.com/comment/columnists/wolfgangmunchau or img-129114823-0001 img-129114823-0001       

Wolfgang Münchau is an associate editor of the Financial Times, where he writes a weekly column about the European Union and the European economy. Before taking up this position in September 2003, he was co-editor of Financial Times Deutschland for two years.

Before joining FT Deutschland, Mr Münchau was a Frankfurt correspondent and later economics correspondent of the Financial Times, reporting on the preparation for the final stage of monetary union and the launch of the euro.

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 13:05

Le mariage du Royaume-Uni et de l'Union européenne (UE) était sans amour. Pourrait-il virer au divorce ? David Cameron, le premier ministre britannique, a annulé, à la dernière minute, et en raison de la crise des otages en Algérie, le discours très attendu qu'il devait tenir, vendredi 18 janvier, sur les liens de son pays avec l'Europe.

Mais la portée de son message ne fait pas de doute : face à une montée de l'euroscepticisme au sein de l'opinion, l'hôte du 10 Downing Street veut mettre en garde contre le risque d'un "Brexit". Autrement dit, une sortie du Royaume-Uni de l'UE, un scénario qui fait frémir les milieux d'affaires.

A première vue, les contribuables en imaginent aisément les bénéfices : finie la contribution au budget européen, et notamment à une politique agricole commune (PAC) honnie, terminé le carcan réglementaire bruxellois sur la pêche ou le temps de travail...

Dans les faits, ces avantages sont pourtant très relatifs. La facture acquittée par Londres à l'UE représente moins de 1 % du produit intérieur brut (PIB) britannique.

LE RETOUR DES BARRIÈRES DOUANIÈRES

Pour les chefs d'entreprise, le Brexit est surtout une menace. Celle de voir disparaître leur accès au marché unique. Un désastre en puissance : l'UE est destinataire de 48 % des exportations britanniques. A titre d'exemple, le pays vend presque autant à l'Irlande qu'aux BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, et Afrique du Sud).

Le Royaume-Uni, dit aussi Iain Begg, professeur à la London School of Economics, est considéré par les investisseurs asiatiques ou américains comme une porte d'entrée vers l'Europe continentale. "Nous avons l'avantage d'être un pays plus business friendly que la France", glisse-t-il. Si demain, Londres perd son lien privilégié avec l'UE, le pays pourrait voir disparaître les usines et les emplois de sociétés venues s'installer sur son sol comme le constructeur Toyota.

En outre, ses produits seraient à nouveau soumis à des barrières douanières pour accéder au marché européen. Dans son édition du 8 décembre 2012 titrée "Goodbye Europe", l'hebdomadaire The Economist cite en exemple le cas du cheddar : ce fromage serait assommé par un droit de douane de 167 euros pour 100 kilos.

Pour l'éviter, le pays chercherait sûrement à négocier un statut à part comme celui de la Norvège, au sein de l'Espace économique européen (EEE) ou de la Suisse, membre de l'Association européenne de libre-échange (AELE). Mais après avoir froissé ses partenaires, Londres n'aborderait pas la discussion en position de force.

UN SOUCI POUR LA CITY

"Ce ne serait pas rendre service au Royaume-Uni que de lui donner de plus en plus d'exemptions, pointe Karel de Gucht, commissaire européen au commerce. Pour jouer un rôle au sein de l'UE, il faut être membre à part entière." Avec un pied dedans, un pied dehors, à la façon de la Norvège, le pays courrait le risque de subir nombre de décisions européennes sans avoir son mot à dire.

Mais "le sujet le plus épineux", selon Gilles Moëc, économiste chez Deutsche Bank, concerne la City, alors que la finance compte pour plus de 9 % du PIB britannique. "Si le Royaume-Uni s'affranchit de toute réglementation financière décidée à Bruxelles, l'UE le laissera-t-il encore opérer sur son marché ?", interroge-t-il.

Bien que disposant de sa propre monnaie, la City est la plate-forme privilégiée pour les transactions en euro. Le départ de l'UE serait l'occasion rêvée de faire voler en éclats ce statut particulier qui en agace plus d'un. En témoignent les récentes déclarations du gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, jugeant cette situation "pas logique".

Le Royaume-Uni n'a jamais raffolé de l'Europe. Et vice et versa. Mais un départ ne profiterait à personne. "Etre un club qui rétrécit, c'est rarement une bonne nouvelle, cela créerait un dangereux précédent", fait valoir M. Moëc.

Voir également :

 * 2013 Cameron EU Speech at Bloomberg (23 January 2013)

 * Manifesto for change - A new vision for the UK in Europe (UK Fresh Start Report)

 * Royaume-Uni : le coût de la non-Europe

 * L'Europe à la carte 

 * GB et UE : Anatomie d'un discours (Tribune par Julian Priestley - Notre Europe – Institut Jacques Delors)      

 * Communiqué du Mouvement-européen International à la suite du discours de David Cameron sur l'Europe

 * Le Royaume-Uni et l'Union Européenne : un référendum à l'horizon 2015

 * A propos de la pression américaine sur Londres afin que le Royaume Uni reste membre de l'Unuion européenne, par Ferdinando Riccardi (Agence Europe)

 * Audit sur l'impact des compétences européennes sur les objectifs et les intérêts nationaux - et européens - : la France doit imiter le gouvernement britannique !

 * David Cameron dans l'étau de la question européenne (Challenge)

 * Le Royaume-Uni et l'Europe ou le populisme à l'anglaise

 * Jacques Delors suggère au Royaume-Uni de quitter l'UE (Libération)

 * Ne nous y trompons pas ! Le Royaume-Uni n'a aucune intention de quitter l'Union européenne !  

 

 

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 12:35

The High Representative of the European Union for Foreign Affairs and Security Policy and Vice-President of the Commission issued the following statement today:

Today we remember the victims of the Holocaust. We honour every one of the six million who were brutally murdered in this darkest period of European history. I also want to pay special tribute to the survivors of the Holocaust, who remind us of this tragedy that we must never forget.

On International Holocaust Remembrance Day, we remember that this crime was not perpetrated by a few individuals. Many took part directly or indirectly and many more just let it happen. That is why we must remain vigilant. Genocide is caused by the violence of some and the indifference of others.

Today also gives us a chance to celebrate the acts of courage and sacrifice which lit up Europe : neighbours who saved families, employers who rescued their employees and all those who protected their fellow citizens.

These acts are proof that we are not powerless against evil. That is a lesson which must guide us today; not just to remember the crimes of the past, but to dedicate ourselves to preventing all acts of hatred and standing up for fundamental rights and freedoms in our own time.

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27 janvier 2013 7 27 /01 /janvier /2013 11:39

Par la résolution 60/7 intitulée « Mémoire de l’Holocauste » qu’elle a adoptée le 1er novembre 2005, l’Assemblée générale a décidé que les Nations Unies observeraient tous les ans, le 27 janvier, Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste.

La tragédie sans pareil que fut l’holocauste ne pourra jamais être effacée. Tant que les hommes pourront se souvenir, ils devront continuer d’y penser, emplis de honte et d’horreur.

Seul le souvenir permettra de rendre aux victimes l’hommage qu’elles méritent. Des millions de Juifs et de membres d’autres minorités ont été massacrés par les moyens les plus barbares que l’on puisse imaginer. Ces hommes, ces femmes et ces enfants innocents ne doivent jamais être oubliés, pas plus que le calvaire qu’ils ont vécu.

Le souvenir est la meilleure riposte face à ceux qui affirment que l’holocauste est une invention ou une exagération, mensonge issu d’esprits fanatiques que nous devons dénoncer en toutes circonstances.

Le souvenir est aussi un garde-fou pour l’avenir. C’est de la haine, des préjugés et de l’antisémitisme qu’est née l’horreur absolue des camps nazis. Si nous nous en souvenons, nous pourrons rester à l’affût des signes avant-coureurs.

Alors que l’holocauste s’éloigne dans le temps et que le nombre de survivants diminue, c’est à nous, la génération actuelle, qu’il incombe de porter le flambeau du souvenir et de défendre la dignité humaine.

Source : http://www.un.org/fr/events/holocaustremembranceday/index.shtml

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 17:45
The first European Parliamentary Week on the European Semester will take place from 28-30 January 2013. On Tuesday, 29 January at 11:00 the BUDG Committee organises an interparliamentary committee meeting focussing on the role of the EU budget in supporting Member States in the achievement of their economic objectives as agreed within the framework of the European Semester. The debate will focus in particular on the example of innovation, research and development, but will also touch the quesion on how the EU budget should be founded to ease pressure from national budgets. The debate will be introduced by the Commissioner for Budget, Janusz Lewandowski, and the Chairman of the Committee on Finance, Public Expenditure and Reform of the Irish Parliament, Ciaran Lynch, followed by a discussion between BUDG members and around 100 Members of national parliaments from all EU Member States. The meeting will take place in room JAN 4Q2.

 

En savoir plus : European Semester

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 10:37

S'il appelle Paris à se garder de tout repli protectionniste, le Commissaire au Commerce promet une une utilisation adéquate des instruments de défense commerciale.

Pris pour cible au printemps 2012 par Arnaud Montebourg dans le cadre d'une controverse sur l'ouverture commerciale de l'UE que le ministre français du Redressement productif jugeait trop naïve, Karl De Gucht a défendu la politique libre-échangiste de l'Union devant le Parlement français le 16 janvier 2013.

"Les problèmes de compétitivité de l'économie française ne peuvent se résumer à la concurrence déloyale [des pays tiers] ou à un degré d'ouverture trop élevé", a insisté M. De Gucht, défendant la poursuite d'une stratégie commerciale "intelligente et ciblée, offensive et volontariste, adpatée aux réalités, qui n'a rien d'idiot ni de naïf". Une stratégie fondée sur les principes d'une réciprocité "positive", visant à amener les partenaires de l'UE à son niveau d'ouverture, et d'une réciprocité "réaliste et différenciée" avec les pays émergents, qui suppose "une dose limitée d'asymétrie" dans les engagements de l'UE et de ses partenaires.

Le Commissaire a toutefois promis que sa stratégie "ambitieuse" d'engagements bilatéraux de l'UIE veillera à la mise en oeuvre des accords, au respect de la règle de droit et combattra les pratiques commerciales déloyales, garantissant une utilisation adéquate des instruments antidumping et antisubventions "là où c'est nécessaire et justifié". "L'ouverture récente d'une enquête sur les exportations de panneaux solaires chinois en est la meilleure preuve" a insisté M De Gucht (qui aurait pu également évoqué d'autres dossiers n'impliquant pas la Chine ; par exemple : L'Union européenne (UE) demande la permission de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) d'imposer des sanctions commerciales d'environ 9 milliards d'euros par an aux Etats-Unis), soulignant néanmoins l'importance de leur utilisation "à bon escient, quand les conditions pour le faire sont pleinement remplies ". "Personne n'a intérêt à une gestion 'politique' des instruments de défense commerciale, qui ne ferait que les affaiblir", a ajouté le commissaire, tout en rappelant qu'il a déjà mis en route un projet de réforme qui les adaptera à l'évolution de l'économie mondiale "sans changer les équilibres fondamentaux qui les sous-tendent".

Pour mener à bien sa stratégie, M. De Gucht compte sur le soutien de tous les Etats membres, la France en tête, et de sa ministre du Commerce, Nicole Bricq. "Les difficultés sont nombreuses et c'est normal. mais certains intérêts sectoriels spécifiques nous poussent trop souvent à changer de cap, voire à faire marche arrière. Ce n'est pas une option pour l'UE dans la conjoncture actuelle. Nous ne tirerons pleinement parti du nouvel ordre du monde qu'en le modelant à notre avantage, pas en lui tournant le dos" a-t-il conclu. (NDLR Regards-citoyens.com : voir à cet égard les limites de la capacité de l'Union à influencer ses partenaires : Influence européenne : la nécessité d'un changement de paradigme, par Elvire Fabry (Notre Europe – Institut Jacques Delors)

 

Source : Agence Europe

 

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 * Zoom sur la nouvelle politique commerciale de l'Union européenne

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 * G20 : Déclaration finale (Los Cabos - 19 juin 2012)

 * Retour sur quelques décisions adoptées lors du sommet du G20 de Los Cabos les 18 et 19 juin 2012

 * Le Parlement européen est favorable à l'ouverture de négociations de libre-échange ambitieuses avec les Etats-Unis en 2013, et appelle à veiller à protéger les intérêts de l'UE 

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