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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 12:13

Le cap est fixé et les vents sont favorables. Jamais depuis près de trois ans, on a connu telle effervescence autour de la PSDC. La place qui m’est imparti ne me permet pas de citer ici l’ensemble des initiatives, colloques, séminaires, publications qui se succèdent à Bruxelles et ailleurs. A titre d’illustration, je mentionnerai simplement les conférences organisées par la présidence chypriote, le projet de quatre pays concernant la révision de la stratégie de sécurité, la vision ébauchée à onze d’une défense plus intégrée, le rôle de VRP de l’Union européenne endossé par le ministre polonais des Affaires étrangères, de Berlin à Oxford, le repositionnement français dans l’UE et la perspective européenne dans laquelle le président Hollande a inscrit le travail sur le prochain Livre blanc. Comme le dit joliment Sven Biscop, le Conseil européen de décembre 2013 a déjà pris une dimension quasiment mythologique. Mais prenons garde aux nombreux mythes et écueils qui jalonnent cette nouvelle odyssée !

Sisyphe. La tentation est forte de relancer des chantiers qui ont systématiquement échoué par le passé : révision de la stratégie de sécurité, capacité de planification et de conduite des opérations, meccano institutionnel, réformes de procédures… Toutes ces questions sont importantes. Mais à vouloir commencer par là nous nous condamnerions nous-mêmes à l’interminable punition de Sisyphe.

Les lestrygons. On ne sortira pas de la crise que nous connaissons sans solidarité, sans relance de l’économie, en un mot sans un budget européen digne de ce nom. En trois ans les dépenses de défense en Europe ont fondu de 30 milliards d’euros et le pire est à venir (je renvoie à ce sujet aux déclarations du chef d’état-major des armées françaises qui voit poindre à l’horizon un budget n’excédant plus même 1,3% du PIB). Que cela plaise ou non, la sauvegarde d’une défense en Europe passera inévitablement par un recours systématique aux financements européens (recherche, politiques structurelles, réseaux, infrastructures, etc.) et sans doute aussi par un budget dédié qu’il faudra abonder d’une façon ou d’une autre (j’y reviendrai). Pour y parvenir, il va nous falloir préserver le budget européen de ces lestrygons qui cherchent cannibaliser la proposition de cadre financier pluriannuel. Pour ceux qui ne suivent pas au quotidien les questions budgétaires, rappelons qu’il s’agit de l’Allemagne, la France, les Pays-Bas, la Suède, la Finlande, l’Autriche et le Royaume-Uni.

Charibde et Scylla. Deux monstres encadrant un détroit par lequel il sera bien difficile de passer. Le premier n’est autre que l’absurde concurrence entre les institutions à Bruxelles. Le second figure la méthode intergouvernementale, cette relique de notre passé westphalien qui offre à nos États l’illusion de défendre des souverainetés nationales qui, à l’exception des dissuasions française et britannique, ne sont plus que des vues de l’esprit. C’est par ce détroit qu’il va falloir faire passer la défense européenne. Tout le monde doit y contribuer à commencer par les ministres de la Défense et l’agence européenne de défense. Mais il ne peut y avoir qu’un seul moteur d’intégration européenne, dans le domaine de la défense comme pour les autres politiques, et c’est la Commission européenne appuyée sur le Parlement. Le travail engagé par la task-force défense, la nouvelle stratégie industrielle qui nous est annoncée (la précédente communication de ce type en 2007 avait mis sur les rails le paquet défense) sont essentielles pour l’avenir. Certains s’inquiètent déjà des innovations qui pourraient s’y trouver et l’on voudrait les ralentir, attirer le Commissaire Barnier au conseil d’administration de l’AED comme pour lui rappeler un prétendu cadre intergouvernemental de la défense. Quelle idée impolitique : un commissaire présentant aux ministres un projet de la Commission dans le cadre du conseil d’administration d’une agence ! Serait-il possible que sur un sujet d’une telle importance, un brisquard de la politique tel que Michel Barnier renonce à s’exprimer au sein du Conseil en profitant du moment où les ministres des Affaires étrangères et de la Défense sont réunis ? J’ai peine à le croire. 

 

Cet article a éte initialement publié comme éditorial du numéro 557 d'EUROPE, DIPLOMATIE &DEFENSE en date du  1er novembre 2012.                                                    

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 10:38
60 millions de jeunes entre 15 et 29 ans vivent dans les pays arabes méditerranéens. Parmi eux, un tiers sont dans le système éducatif, 2% seulement ont un emploi formel, 25% ont des emplois informels et près de 40% - soit 24 millions- ne sont ni dans le système éducatif ou la formation ni sur le marché de l’emploi.

(Pour mémoire, dans les pays de l’OCDE, les jeunes « ni-ni » représentent en moyenne 15% de la population de cette classe d’âge, et le pays ayant le taux le plus élevé, l’Espagne, se situe à 23%, qui plus est avec un volume d’emplois informels marginal). 65% des jeunes des pays arabes méditerranéens sont ainsi exclus de fait de tout emploi décent. Parmi les jeunes femmes, cette proportion est de plus de 80%. En somme, les pays arabes méditerranéens sont la région du monde avec le plus haut taux de chômage du monde, y compris parmi les jeunes et le plus bas taux de participation des femmes au le marché de travail. Tout cela, alors que les pays arabes ont la génération la plus formée de leur histoire, près de 30% des jeunes suivant actuellement des études universitaires. Autre caractéristique : la Méditerranée sud est la seule région du monde où le taux de chômage des plus diplômés est plus élevé que pour les travailleurs ayant une formation secondaire ou primaire. Et les perspectives ne vont pas s’améliorer au regard des tendances démographiques : en 2030, les jeunes de la région seront 80 millions.

Ainsi, la plus grande génération de jeunes arabes de l’histoire se trouve face à une sobre équation dont les variables principales sont :

1) Des perspectives d’emploi essentiellement limitées au secteur informel (et donc loin de tout concept de travail décent).
2) Une éducation et une formation de plus en plus généralisées mais très loin des demandes du marché de l’emploi (dans leurs pays comme dans l’Europe).
3) Un accès croissant à l’information et les médias sociaux, avec les attentes que cela entraîne.
4) Des voies très limitées d’accès à la participation politique et citoyenne dans leurs pays, malgré les processus de démocratisation en cours.
5) Comme conséquence, le désir de plus en plus répandu de migrer à l’étranger, mis en évidence par toutes les en¬quêtes.

Au-delà des chiffres et de l’instabilité inhérente à cette équation, cette exclusion interpelle l’Europe à plusieurs titres :
- Elle est sans doute une des causes explicatives des révoltes dites du « Printemps arabe » et de l’instabilité qui persiste dans la région ;
- Cette exclusion remet en cause un modèle économique capital-intensif et orienté vers les marchés internationaux et la compétitivité qui, il faut le rappeler, a été non seulement entériné mais activement promu et on pourrait dire même imposé par les organisations internationales et l’UE à travers ses outils de coopération. À l’heure actuelle, ni les institutions internationales, y compris l’UE, ni les nouveaux gouvernements islamistes, ne semblent travailler à la conceptualisation, et encore moins à la réalisation d’une autre modèle.
- Elle semble donner une réponse naturelle qui pourrait se qualifier de « symbiose démographique » à la pénurie de main-d’œuvre dont l’Europe va souffrir dans les prochains années malgré la crise d’emploi actuelle : d’après l’actualisation des projections du marché de l’emploi faits par CEDEFOP en 2010, la demande additionnelle de travailleurs hautement qualifiés non couverts par la dynamique démographique en Europe augmentera de 10 millions jusqu’au 2020 et celle de travailleurs avec un niveau de qualification moyen de 4,5 millions, augmentation compensée seulement en partie par la chute de la demande des travailleurs peu qualifiés de 7 millions. Pour que les jeunes arabes puissent satisfaire cette de¬mande accrue, il faudrait mettre à jour et ren¬forcer ses qualifications éducatives et professionnelles mais surtout faciliter la mobilité et la migration légale de ces jeunes en Europe, ce qui n’est pas le cas à l’heure actuelle. ...

Voir la suite de l'article : http://www.confluences-mediterranee.com/Emploi-et-mobilite-des-jeunes-en

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 10:19

 

CES-Centre for European Studies
 

5th November 2012

Home About Us Members Publications Activities Calendar Search

Migrating Towards Participation:

Immigrants and Their Descendants
in the Political Process

 Rodrigo Castro Nacarino, Vít Novotný
and John Lageson
Published by
Centre for European Studies

CES Publication alert

Improving the political integration of immigrants is an important task for the European Union. The number of people with an immigrant background in the EU is gradually rising, a trend that is expected to continue. As a result, immigrants and their descendants are likely to play an increasingly significant role in the political life of Member States, as well as at the European level. Nevertheless, political parties in the EU seem to have neglected this phenomenon. Immigrants from third countries and their descendants rarely appear as party members; party leaders at the local, regional, national and EU levels; or as paid officials or candidates. Political parties should therefore consider more carefully the political potential of immigrants and their descendants.



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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 09:56

DROIT DE VOTE DES ÉTRANGERS - J'étais à Bruxelles à la veille des élections municipales belges. Sur les murs étaient apposées des affiches électorales portant des noms aux consonances pas très locales. Au fil de la conversation, je demande à mes amis si le droit de vote des étrangers pose problème aux citoyens "autochtones". Avec détachement, on me répond que la participation des étrangers aux élections locales s'est banalisée à un tel point qu'on n'y fait même plus attention.

Soulever les montagnes, avec toute la gauche ensemble

Voyez-vous, moi aussi, j'aimerais bien ne plus avoir à faire attention à tout cela, et surtout ne plus avoir à me battre sans relâche contre des arguments éculés. Si les étrangers votaient, on ne mangerait plus que du halal dans nos écoles, hommes et femmes ne se baigneraient plus ensemble dans nos piscines, la France, en un mot, deviendrait musulmane... Et le communautarisme par-ci et le communautarisme par-là...

Pour lire la suite, cliquer ici.

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 09:49

 Comité d'études des relations franco-allemandes
Note du Cerfa n°98

Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution de la Note du Cerfa n°98

rédigée par Hannes Adomeit, professeur au département d'études européennes interdisciplinaires du Collège d'Europe (Natolin/Varsovie).


The relationship between Germany and Russia, according to official portrayals in Berlin, is one of 'strategic partnership' supplemented by 'modernisation partnership'.
 
The closeness and at times demonstrative cordiality of the relations have given rise to suspicion about Germany being an advocate of Russian interests in Europe for the benefit of its economy but at the expense of Europe's trans-Atlantic links. In particular, concerns have been expressed that Berlin was neglecting the interests of the smaller Eastern and East-Central European states, including those of the Baltic countries. Germany's Russia policies have also been criticised on the grounds that Berlin had ignored the more authoritarian direction Russian domestic politics and the more assertive stance the country has adopted in foreign policy under Putin, placing narrow German economic interests first and rating European values second.

However, such perceptions are to some extent at least outdated. The 'special relationship' is no longer so special. Disappointment and frustration have increasingly affected the relations. With Putin back in office as president and with his foreign policy resuming its assertive Great Power character, disaffection, alienation and competition rather than amicable partnership are likely to characterize future relations. 
 
Vous pouvez également consulter cette note sur le site : http://ifri.org
 
 
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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 08:32

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Vous trouverez ci-dessous, les dernières mises à jour effectuées sur le site JFC Conseil concernant les questions relatives aux rapports internationaux en Méditerranée occidentale.

 Sur l’onglet Forum Méditerranée (pour un accès direct cliquez-ici)

- Dans le dossier « Politique et sécurité en Méditerranée» (pour un accès direct cliquez-ici)

· Le 1er novembre 2012 : Une lecture algérienne du Printemps arabe, par Akram Belkaïd, paru dans la Quotidien d'Oran

· Le 1er novembre 2012 : On ne pourra pas parler de la Palestine aux Nations Unies sans aborder la question des colonies, par Michel Roche, consultant indépendant, associé groupe vigilance JFC Conseil

· Le 23 octobre 2012 : Les contacts directs Etats-Unis-Iran peuvent-ils reprendre ? par Michel Roche, consultant indépendant, associé groupe vigilance JFC Conseil

· Octobre 2012 : Vers de nouveaux scénarios euro-méditerranéens ? par Jean-Robert Henry (Iremam)

      - Dans le dossier « Economie et finances en Méditerranée» (pour un accès direct cliquez-ici)

· Le 26 octobre 2012 - Emploi de mobilité des jeunes en Méditerranée : une question stratégique….en quête de stratégie, par Yvan Martin, in Confluences Méditerranée

Vous pouvez être régulièrement informés des mises à jour en vous abonnant gratuitement à cette « Lettre d’alerte Medoc » : pour cela rendez vous sur la page d’accueil du site en cliquant sur « Abonnement alerte » et suivez la procédure indiquée sous le titre « Pour aller au plus près de l'actualité de la Méditerranée occidentale »

 Toutes ces informations sont libres d’accès sur http://www.jfcconseilmed.fr/

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Published by Jean-François Coustillère - dans Lire et comprendre un monde en mouvement
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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 21:20

Monsieur le Ministre, c'est un plaisir d'être ici avec vous.

It is my first visit Minister, and it's really important to me to be here with you.

I come to say how important the relationship is between the European Union and Morocco.

I come to congratulate you on the reforms that you have made.

I am here because we attach great importance to our relations with you.

I wanted to talk about two different things while I was here. The first is the importance we attach to the bilateral relationship between us. It is not easy to achieve the depth of the relationship that Morocco has achieved with the European Union. Those who have been involved in negotiations with us on the advanced status will tell you that. But I believe that gives us a real opportunity to strengthen our economic and political ties. And that would be beneficial to the people of Morocco and to the people of the European Union.

I also wanted to come to engage with the Minister on the issues that concern us in the region. We continue to think of the on-going, terrible situation in Syria and we want to work together to try and support the people of Syria; recognising the importance of the opposition coming together, recognising the importance of continuing our efforts in New York to bring the International community together, supporting the neighbours who are directly affected, continuing our humanitarian support and being ready to support the people well into the future. It was very important to meet you, to have the opportunity to have a lengthy exchange on this issue.

I also wanted, of course, to talk about the situation in the Sahel. To have the benefit of listening to the Minister discuss these issues with me and to be able to exchange views on how best we can support the people of the region. Minister, you and I agree on the scale of the challenges that are facing the people of the Sahel and the importance of working together to try and find solutions.

I should say finally that the Minister and I have the opportunity, in different places, to talk about many issues and I value very much these opportunities. So again, Mr Minister, thank you so much for this opportunity to come on what is far too brief a visit. But the visit, nonetheless, will enable us to develop our relationship further.

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 19:07

 "Un choc de confiance" : c'est ce à quoi appelle le rapport sur la compétitivité de 65 pages que Louis Gallois a remis lundi 5 novembre au premier ministre. Parmi les mesures défendues par le commissaire général à l'investissement, figurent une réduction de 30 milliards d'euros des charges sociales et une vingtaine de mesures relatives à la compétitivité hors coût. Ces dernières devraient faire l'objet d'annonces gouvernementales mardi. M. Gallois souhaite aller vite et défend l'idée que les organisations patronales et syndicales soient associées au redressement.

Le rapport dresse un état des lieux de la situation de l'industrie et de l'économie française qu'une source gouvernementale juge "extrêmement préoccupant". Trois chiffres illustrent "le décrochage" français : "le recul de la part de l'industrie dans la valeur ajoutée, de 18% en 2000 à 12,5% en 2011; les parts de marché des exportations françaises, passées de 12,7 % en 2000 à 9,3 % en 2011 et le solde de la balance commerciale hors énergie, de +25 milliards en 2002 à - 25 milliards en 2012".

Comme le défend le Medef depuis plusieurs mois, les 30 milliards d'allégements de cotisations concerneraient à la fois les charges salariales (à hauteur de 10 milliards) et les charges patronales (à hauteur de 20 milliards). Tous les salaires jusqu'à 3,5 fois le smic bénéficieraient de la réduction des cotisations, qui serait compensée par une augmentation de la CSG, de la TVA et de la fiscalité écologique.

Sensibles à la demande de stabilité des entreprises, le rapport propose, comme Les Echos l'ont révélé lundi, que l'Etat s'engage "à ne pas modifier cinq dispositifs" au cours du quinquennat: le crédit d'impôt recherche, les dispositifs Dutreil sur la détention et la transmission d'entreprises, la contribution économique territoriale, les incitations fiscales aux jeunes entreprises innovantes et les dispositifs en faveur de l'investissement dans les PME.

"SMALL BUSINESS ACT"

Côté industrie, M. Gallois propose de "conditionner les soutiens de l'Etat aux actions des grandes entreprises à leur capacité à y associer leurs fournisseurs et sous-traitants". Il préconise de reprendre les recherches sur les gaz de schiste et retient trois priorités pour le commissariat général à l'investissement: les technologies génériques, la santé et l'économie du vivant, et la transition énergétique. Le rapport propose d'aligner les conditions des crédits et garanties export "sur le meilleur niveau" constaté chez nos concurrents. Il reprend l'idée d'un Small Business Act à la française pour les PME. Il souhaite que la fiscalité sur l'assurance-vie favorise les contrats investis en actions.

L'industriel recommande que les représentants des salariés participent, "avec voix délibérative", aux conseils d'administration des entreprises de plus de 5 000 personnes. Il propose de doubler le nombre de formations en alternance et de mettre en place un compte individuel de formation "attaché à la personne" et non à l'entreprise. 

 

Voir le rapport : rapport de louis gallois sur la competitivite rapport de louis gallois sur la competitivite

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 18:38

Les Ministres des Finances et les Directeurs des banques centrales des pays du G20 ont entamé, le 4 novembre à Mexico, deux jours de conférence pour discuter des principaux problèmes économiques mondiaux, dont la crise de la zone euro qui ne cesse de susciter des réactions.

L'ordre du jour vise trois points principaux : le ralentissement des économies émergentes, le "mur budgétaire" américain, sujet essentiel à la veille des élections américaines, et la zone euro qui inquiète de plus en plus les dirigeants.

"Nous voulons y voir plus clair sur l'Espagne et sur les autres États européens en difficulté" a déclaré un responsable canadien.

Quant à la situation de la dette grecque, un haut responsable américain a laissé entendre que l'administration des États-Unis plaide en faveur d'une restructuration de la dette d'Athènes, solution inenvisageable pour plusieurs pays européens, dont l'Allemagne.

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 16:01

Dans le cadre de la 5e édition du mois de l'économie sociale et solidaire (ESS) et dans l'attente de l'adoption du projet de loi en faveur du développement du secteur, le ministère délégué en charge de l'ESS lance une campagne d'information. Signée "une économie qui bénéficie à tous", la campagne met en valeur un acteur économique de poids méconnu.

Portée par le ministère délégué en charge de l'ESS, la campagne de communication cible le grand public et plus particulièrement les jeunes. L'enjeu ? Rendre plus visible la réalité économique de l'ESS à travers des messages pédagogiques percutants.

Présentant des atouts considérables peu connus, ce modèle économique nouveau et dynamique apporte une valeur ajoutée humaine au-delà de la simple création de richesse. C'est pour ces raisons que le Gouvernement souhaite aujourd'hui donner au secteur les moyens de réussir et de créer les emplois de demain.

Une campagne de communication pluri-média

Le dispositif pluri-média (radio, presse quotidienne nationale et régionale, web) révèle et valorise l'ESS comme un modèle économique efficace.

Trois spots radio présentent à travers des dialogues de la vie quotidienne la diversité des métiers du secteur, avec pour message unique "sans le savoir, chacun est peut-être de près ou de loin client ou usager des services d'une entreprise ou d'une structure de l'ESS". La campagne radiophonique, est diffusée à partir du 3 novembre, pendant deux semaines, sur les ondes des stations généralistes d'information ainsi que sur 30 radios libres et associatives, elles-mêmes au cœur de l'Economie sociale et solidaire.

En parallèle, la campagne en presse quotidienne nationale et régionale détaille les facettes insoupçonnées du secteur en utilisant l'image de l'iceberg. Les deux visuels - chiffres clés et les secteurs associés à l'ESS - montrent que le secteur bénéficie d'une dynamique bien plus vaste que ce que l'on croit. Ces visuels seront également relayés, sur internet, par des bannières.

Enfin, un espace web dédié, www.economie-sociale-solidaire.gouv.fr, intégré au portail economie.gouv.fr, présente les informations essentielles du secteur en relayant les déplacements en régions du ministre. Jusqu'au 31 novembre, les événements du mois de l'ESS mettront en lumière les initiatives locales.

 

L'économie sociale et solidaire : un acteur économique de poids.

10 % du PIB
près de 10 % des emplois en France, le plus souvent non délocalisables
2,35 millions de salariés pour une masse salariale de 51 milliards d'euros
440 000 emplois nouveaux en 10 ans
1 emploi privé sur 8
600 000 recrutements d'ici à 2020
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Penser pour agir !

" Je préférerai toujours les choses aux mots,
et la pensée à la rime !
 "
 

(Voltaire)

 

" L'homme libre est celui qui n'a pas peur d'aller

jusqu'au bout de sa pensée "

(Léon Blum)

 

"La démocratie est d'abord un état d'esprit"

(Pierre Mendès France)  

 

 

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