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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 23:06

Le Fonds monétaire international a nettement réduit ses prévisions pour la croissance mondiale mardi dans un contexte d'aggravation de la crise de la dette dans la zone euro.

Le FMI table désormais sur une croissance mondiale de 3,3% en 2012, contre 4% lors de ses précédentes prévisions. Pour 2013, le Fonds prévoit toutefois une accélération à 3,9%.

Il estime toutefois qu'en cas d'aggravation de la crise européenne, son estimation pour cette année sera amputée d'environ deux points de pourcentage.

"La reprise mondiale, qui était faible au départ, menace de caler", a commenté l'économiste en chef du FMI Olivier Blanchard lors d'une conférence de presse. "Le monde pourrait connaître une nouvelle récession" si la crise s'intensifie en Europe, a-t-il prévenu.

Le produit intérieur brut (PIB) des pays de la zone euro devrait reculer de 0,5% cette année avant de recommencer à croître en 2013 (+0,8%).

Pour la France, le FMI table sur une croissance de 0,2% cette année (révisé de +1,4%) et de 1,0% en 2013. Quant à l'Allemagne, elle devrait croître respectivement de 0,3% (révisé de +1,3%) et 1,5%.

Les pays d'Europe centrale et d'Europe de l'Est, qui entretiennent des liens importants avec les économies de la zone euro, seront particulièrement affectés par un ralentissement de la croissance. Les prévisions du FMI s'élèvent pour cette région à 1,1% en 2012 contre une précédente estimation à +2,7%.

Le FMI précise que l'activité économique ralentit mais ne s'effondre pas. Il maintient sa prévision de croissance de 1,8% pour les Etats-Unis cette année, mais réduit sa projection pour le Japon à 1,7% au lieu de 2,3%.

L'activité économique des pays avancés devrait croître de 1,5% en moyenne en 2012 et 2013, une hausse insuffisante pour permettre un reflux marqué du chômage.

LE RALENTISSEMENT N'EPARGNE PAS LES ÉMERGENTS

En ce qui concerne les économies émergentes, le Fonds prévoit un ralentissement brutal du rythme de croissance, à 5,4% en 2012 contre 6,1% prévu en septembre. Il appelle les Etats concernés à concentrer leurs efforts sur des politiques de stimulation de leurs économies.

La Chine devrait enregistrer une croissance de 8,2% cette année-là contre 9,0% en précédente estimation, puis de 8,8% en 2013.

L'ensemble des pays émergents asiatiques devrait connaître une progression de 7,3% en 2012 contre 8% prévu auparavant.

Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, la croissance devrait s'accélérer, notamment en Libye.

Les cours mondiaux du pétrole ne devraient par ailleurs ralentir leur course que légèrement cette année, selon le FMI, qui maintient sa projection à 100 dollars le baril.

Les cours des autres matières premières devraient en revanche reculer de 14%.

 

Source : Reuters

 

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 21:10

We are living in a new world of risk. Globalization, shifting demographics, rapidly accelerating technological change, increased connectivity, economic uncertainty, a growing multiplicity of actors and shifting power structures combine to make operating in this world unprecedentedly complex and challenging for corporations, institutions and states alike.  

Uniquely placed to catalyse a response to this new landscape, the World Economic Forum is launching a platform to better understand, prepare for and respond to complex, interdependent risk. Find out more about the Risk Response Network.  

Cover of Global Risks 2012Economic imbalances and social inequality risk reversing the gains of globalization, warns the World Economic Forum in its report Global Risks 2012. These are the findings of a survey of 469 experts and industry leaders, indicating a shift of concern from environmental risks to socioeconomic risks compared to a year ago. Respondents worry that further economic shocks and social upheaval could roll back the progress globalization has brought, and feel that the world’s institutions are ill-equipped to cope with today’s interconnected, rapidly evolving risks. The findings of the survey fed into an analysis of three major risk cases: Seeds of Dystopia; Unsafe Safeguards and the Dark Side of Connectivity. The report analyses the top 10 risks in five categories - economic, environmental, geopolitical, societal and technological - and also highlights "X Factor" risks, the wild card threats which warrant more research, including a volcanic winter, cyber neotribalism and epigenetics, the risk that the way we live could have harmful, inheritable effects on our genes. Key crisis management lessons from Japan’s earthquake, tsunami and nuclear disasters are highlighted in a special chapter.  

Former Reports :  

Global Risks 2011The World Economic Forum’s Global Risks 2011, Sixth Edition has identified economic disparity and global governance failures as central risks in the global risk landscape, exacerbating and driving a range of other risks.

The report identifies economic imbalances and unfunded liabilities as containing the seeds of potential future fiscal and financial crises and urges concerted coordinated action to manage them.

 

 

  

The cover of the Global Risks Report 2010The Global Risks Report 2010 features numerous warnings of the long shadow of the financial crisis. The result of extensive input throughout the previous year by experts from business, academia, and the public sector, Global Risks 2010 highlights a number of slow-moving risks exacerbated by the financial crisis and global economic downturn, and stresses the continued need to further enhance global resilience to risks. Global governance gaps, an issue already to the fore in Global Risks 2009, continues to be at the nexus of global risks and the need for coordinated global action is increasingly urgent.

   

Global Risks Report 2011 : global-risks-2011 global-risks-2011

Global Risks Report 2010 : globalrisks2010 globalrisks2010

 

Others articles about global risks & European Union:    

 * Où en est l'Union européenne face aux défis globaux ? - première partie -

 *  en est l'Union européenne face aux défis globaux ? - deuxième partie -

 * Où en est l'Union européenne face aux défis globaux ? - troisième partie -

 * Où en est l'Union européenne face aux défis globaux ? - quatrième partie -

 * Où en est l'Union européenne face aux défis globaux ? - cinquième partie -

 * Où en est l'Union européenne face aux défis globaux ? - sixième partie -

 * Où en est l'Union européenne face aux défis globaux ? - septième partie -  

 * Réviser en profondeur la stratégie européenne de sécurité ! De la nécessité et de l'urgence (1)

 * Réviser en profondeur la stratégie européenne de sécurité ! De la nécessité et de l'urgence (2)

 * Réviser en profondeur la stratégie européenne de sécurité ! De la méthode (1)

 * Réviser en profondeur la stratégie européenne de sécurité ! De la méthode (2)

 * Future Global Shocks (OECD)  

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 18:25

"C'est toujours un plaisir de me retrouver ici.
Nous sommes aujourd'hui le lendemain de la session du Conseil des affaires étrangères, que, comme vous le savez, je préside. Nous avons pris la décision d'instituer de nouvelles sanctions à l'encontre de l'Iran. Ces sanctions ont pour objectif de convaincre l'Iran de revenir à la table des négociations, soit de repartir des idées que nous avons formulées l'an dernier à Istanbul, soit de présenter ses propres idées, de nous aider à avancer, d'aider l'Iran à avancer dans le respect de ses propres obligations internationales.
L'Iran a des obligations internationales auxquelles il doit se conformer et je l'invite instamment à le faire. C'est là ce que nous nous efforçons d'obtenir et je sais que vous et votre pays avez le même objectif.
Je suis ici aussi parce que je crois en l'avenir de votre pays. J'ai la conviction que l'avenir de ce grand pays passe par la recherche d'une solution aux problèmes et au conflit que connaît la région : trouver un moyen permettant au peuple palestinien de coexister avec le peuple d'Israël dans le cadre d'une solution qui apportera à ces deux peuples la paix et la sécurité.
Au vu des changements importants qui ont lieu dans la région, cela est même plus important que jamais et je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour aider le peuple palestinien et le peuple d'Israël à trouver cette solution.
Merci."

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 18:08

Aujourd'hui, nos discussions ont porté sur l'Iran, la Birmanie/le Myanmar, la Syrie, le processus de paix au Proche-Orient, la Biélorussie et les événements qui se sont déroulés au Soudan et au Soudan du Sud. Nous avons également évoqué ces préoccupations que nous inspirent en particulier les événements survenus au Nigeria pendant le weekend, pour ce qui est de la liberté de religion, de croyance et de conviction.

Nous avons adopté de nouvelles sanctions sévères à l'encontre de l'Iran en raison des inquiétudes que nous nourrissons à propos de son programme nucléaire. Vous aurez été nombreux à prendre connaissance du rapport de l'AIEA qui a mis en lumière nos inquiétudes.

Nous avons arrêté des mesures restrictives supplémentaires dans le domaine de l'énergie, y compris un embargo progressif sur les importations dans l'UE de pétrole brut iranien, et dans le secteur financier, y compris à l'encontre de la Banque centrale iranienne, tout en veillant à ce que le commerce légitime puisse se poursuivre moyennant le respect de conditions strictes. Ces décisions seront publiées au Journal officiel demain.

Je tiens à souligner toutefois que les sanctions ne sont pas une fin en soi. J'ai souvent dit qu'elles font partie d'une double approche. Les sanctions visent à exercer une pression sur l'Iran pour qu'il revienne à la table des négociations: c'est là un message que je n'ai cessé d'adresser par toutes les voies possibles, y compris par une lettre adressée à M. Jalili, le négociateur en chef, le 21 octobre, dans mes conversations avec M. Salehi, le ministre iranien des affaires étrangères et par

l'intermédiaire de nombreux autres interlocuteurs qui dialoguent avec l'Iran.

Nous voulons voir l'Iran reprendre les pourparlers et soit saisir les propositions que nous avons faites à Istanbul il y a un an et les considérer comme des mesures pouvant instaurer la confiance soit présenter ses propres idées. J'espère que l'Iran répondra favorablement à la lettre et aux messages que j'ai envoyés et reviendra à la table des négociations.

Nous sommes extrêmement préoccupés par la situation en Syrie. Je me suis entretenue avec M. Nabil Al-Araby, Secrétaire général de la Ligue arabe, ce matin avant la session du Conseil des affaires étrangères, afin de lui indiquer que nous le soutenons dans tous les efforts qu'il déploie par l'intermédiaire de la Ligue arabe.

Lors de nos discussions d'aujourd'hui, nous avons exprimé les craintes que continuent à nous inspirer les événements qui se déroulent en Syrie; j'espère que M. Nabil Al-Araby cherchera à obtenir le soutien du Conseil de sécurité des Nations unies pour l'initiative qui a été lancée.

Nous venons d'ajouter 22 personnes et 8 entités sur la liste des personnes et entités faisant l'objet de sanctions et nous continuerons à dialoguer avec l'opposition pour faire tout ce qui est en notre pouvoir afin de soutenir le peuple syrien et les initiatives prises par d'autres acteurs.

Nous avons parlé de la transition remarquable qui s'opère en Birmanie/au Myanmar, en particulier sur trois fronts: le dialogue entre le gouvernement et l'opposition se poursuit, le processus de paix entre le gouvernement et les différents groupes ethniques est en cours et un nombre important de prisonniers politiques ont été libérés.

Nous encourageons fortement ce processus. J'ai décidé d'ouvrir un bureau à Rangoon et nous comptons apporter une aide et un soutien supplémentaires, notamment pour appuyer la commission des droits de l'homme et les communautés ethniques de la Birmanie/du Myanmar.

Nous avons lancé un examen complet de notre politique à l'égard de la Birmanie/du Myanmar, et, aujourd'hui, nous avons suspendu l'interdiction de visa pour un groupe de hauts responsables, dont le président.

En consultation avec Aung San Suu Kyi, je me rendrai dans ce pays en avril après les élections ; j'espère que nous aurons eu à ce moment-là la possibilité d'examiner les développements intervenus et de prendre des décisions au niveau de l'UE sur la suite que nous réserverons à l'évolution de la situation qui, je l'espère, sera marquée par des progrès constants.

Au cours du déjeuner, nous avons parlé du processus de paix au Proche-Orient et des efforts que le roi de Jordanie, à qui je rends hommage, a déployés pour réunir les négociateurs israéliens et palestiniens. Je me rendrai demain au Proche-Orient. Aujourd'hui, nous avons eu l'occasion de prendre connaissance des différents points de vue autour de la table, et de montrer que nous continuons à soutenir la recherche d'une issue et d'une solution fondée sur la coexistence de deux États.

Nous avons également abordé ce qui s'est passé aujourd'hui en Égypte. Il s'agit d'un jour historique : la première réunion de la nouvelle Assemblée du peuple. Nous avons discuté de notre souhait de voir les réformes démocratiques se poursuivre. Et j'attends avec impatience les prochaines élections au Conseil de la Choura, qui se tiendront le 29 janvier.

En ce qui concerne la Biélorussie, nous avons discuté de la volonté qui nous anime de tendre la main au peuple biélorusse et de la préoccupation que continue de nous inspirer le fait que le gouvernement biélorusse ne réponde pas aux besoins de la population ni aux questions importantes que nous n'avons cessé d'évoquer avec lui.

Au Soudan et au Soudan du Sud, les problèmes tant sur le plan intérieur qu'entre ces deux pays continuent de nous préoccuper. Il s'agit bien entendu d'une région sur laquelle nous reviendrons lors des discussions que nous aurons dans un proche avenir.

Je pense qu'il y avait également aujourd'hui beaucoup d'optimisme au sein du Conseil des affaires étrangères quant au fait que nous verrons la Serbie et le Kosovo progresser dans leur relation avec l'UE. Je pense que l'on souhaite vivement voir la Serbie tenir les engagements que nous lui avons demandé de prendre, poursuivre le dialogue avec le Kosovo et progresser d'une manière qui nous permette de nous prononcer sur le statut de candidat lors de la session du Conseil de février.

Robert Cooper se rendra cette semaine dans la région. Il évoquera tant à Belgrade qu'à Pristina ce qu'il y aura lieu de faire. Je pense que l'état d'esprit qui prévaut au sein du Conseil est que cela est réalisable; on souhaite vivement voir les choses progresser.

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 17:54

While the European Union’s objective remains to develop a durable and positive relationship with Iran in order to develop the potential for a constructive partnership, from which both sides could draw benefits, since 2005 the serious concerns over the Iranian nuclear programme have dominated EU-Iran relations.

Deep and increasing concerns about unresolved issues and Iran’s continued refusal to comply with its international obligations and co-operate fully with the International Atomic Energy Agency (IAEA) led to resolutions by the UN Security Council in 2006, 2007, 2008 and 2010, imposing sanctions against Iran, which are binding on all UN member states. The EU fully implements these United Nations sanctions and has also adopted a number of complementary measures (see annex for overview of sanctions).

IAEA findings on Iranian activities relating to the development of military nuclear technology, reflected in the IAEA report from October 2011, have further exacerbated concerns over the nature of Iran's nuclear programme. Against this background and the lack of engagement from the Iranian side with the efforts aimed at constructive talks made by the HR, on behalf of the E3+3 (China, France, Germany, Russia, the United Kingdom and the United States), the EU therefore decided, at the end of 2011, to extend its sanctions regime.

The objective of the EU remains to achieve a comprehensive, negotiated, long-term settlement which restores international confidence in the exclusively peaceful nature of the Iranian nuclear programme, while respecting Iran’s legitimate right to the peaceful use of nuclear energy under the Non Proliferation Treaty. High Representative Catherine Ashton, in her role as designated negotiator on behalf of the E3+3, has repeatedly signalled readiness to resume talks, starting with a confidence-building phase aimed at facilitating a constructive dialogue on the basis of reciprocity and a step-by-step approach.

The EU continues to urge Iran to respond clearly and positively to this offer of negotiations and to demonstrate its readiness to address seriously existing concerns on the nuclear issue, without preconditions. Iran must take the actions needed to reassure the international community that its programme is entirely peaceful - including by implementing its international obligations and relevant UNSC resolution in full co-operation with the IAEA.

A comprehensive package of incentives including full political and technological support for a peaceful nuclear programme, and the normalisation of economic relations, is part of the offer made by the E3+3, with the support of the EU.

Sanctions

EU sanctions are meant to persuade Iran to comply with its international obligations and to constrain its development of sensitive technologies in support of its nuclear and missile programmes. The measures both implement UNSC resolutions and include additional autonomous EU measures. The EU sanctions regime will be assessed against the behavior of the government of Iran. The EU sanctions were last strengthened on 23 January 2012 when the Foreign Affairs Council inter alia imposed an import ban on Iranian crude oil and froze the assets of the Iranian central bank within the EU.

See also: Text of the Council decision adopted on 23 January

Human Rights

In addition to the nuclear issue, the EU is also very concerned by the deterioration of Iran’s human rights situation. This has particularly been the case since the crackdown which followed the 2009 presidential elections in Iran. The EU has therefore adopted restrictive measures on 61 named Iranian individuals who are responsible, directly or by order, for grave human rights violations. At the same time, the EU is open for contacts with Iran on human rights issues, though no such contacts have taken place for several years.

Every year since 2004, the United Nations General Assembly has adopted a resolution expressing grave concern at the deteriorating situation, and in 2010 a special rapporteur was appointed by the General Assembly – yet he still has not been permitted access to Iran.

The EU will continue to push for access, and continue to call Iran to account for abuses which have been thoroughly and convincingly documented. The EU’s principal and consistent call on Iran, as on other states around the world, is that it lives up to the international human rights standards to which it has freely subscribed.

 

Background

History of EU-Iran relations

Iran and the EU began to look at ways to formalise and enhance their relationship in 1998, in recognition of their shared interest in commercial and political cooperation. The Council adopted a mandate to negotiate a comprehensive trade and co-operation agreement and a political dialogue agreement with Iran in 2001, with negotiations in both spheres starting in 2002, and running up to 2005. A human rights dialogue was conducted during the same period, until Iran declined to participate after 2004. The EU wished gradually to deepen relations with Iran, pending progress by Iranian authorities in four areas: Iran’s attitude to the Middle East Peace Process, the human rights situation in Iran, support to terrorist movements and finally, non-proliferation of weapons of mass destruction (WMDs), including nuclear. The EU is still Iran’s principal trading partner, importing €14.5 bn of goods from Iran, and exporting €11.3 bn (2010 figures - both being less today than in the past). 90% of EU imports from Iran are oil and related products.

This phase came to a halt in 2005, due to revelations on Iran’s clandestine nuclear activities and Iranian refusal to fully cooperate with the IAEA. At its September 2005 meeting, the IAEA’s board of governors found Iran in non-compliance with its safeguards obligations, because of “many failures and breaches of its obligations to comply with its NPT Safeguards Agreement”. Subsequently, the Iranian nuclear issue was reported to the UNSC in March 2006.

 

ANNEX: RESTRICTIVE MEASURES ON IRAN

- as in force on 24 January 2012

Nuclear programme

In response to concern about Iran's proliferation-sensitive nuclear activities, the EU has gradually introduced comprehensive restrictive measures since 2007. They implement UN decisions, but also include strong EU autonomous measures. These measures consist in :

– Export and import ban on arms and equipment which might be used for internal repression.

– Export and import ban on goods and technology related to nuclear enrichment or nuclear weapon systems, including concerning nuclear materials and facilities, certain chemicals, electronics, sensors and lasers, navigation and avionics.

– Exports of a separate set of goods that could contribute to nuclear enrichment are subject to authorisation by national authorities and only permitted if they don't contribute to nuclear enrichment and weapons development.

– Ban on investment by Iranian nationals and entities in uranium mining and production of nuclear material and technology within the EU.

– Ban on imports of crude oil and petroleum products from Iran. Contracts concluded before 23 January 2012 can be executed until 1 July 2012.

– Ban on imports of petrochemical products from Iran. Contracts concluded before 23 January 2012 can be executed until 1 May 2012.

– Export and import ban on dual-use goods and technology, for instance telecommunication systems and equipment; information security systems and equipment; nuclear technology and low-enriched uranium.

– Export ban on key equipment and technology for the oil and gas industries, that is for exploration and production of oil and natural gas, refining and liquefaction of natural gas, and for the petrochemical industry in Iran. Ban on financial and technical assistance for such transactions. This includes for instance geophysical survey equipment, drilling and production platforms for crude oil and natural gas, equipment for shipping terminals of liquefied gas, petrol pumps and storage tanks.

– Ban on investment in the Iranian oil and gas industries (exploration and production of oil and gas, refining and liquefaction of natural gas) and in the Iranian petrochemical industry. This means no credits, loans, new investment in and joint ventures with such companies in Iran.

– No new medium- or long-term commitments by EU member states for financial support for trade with Iran. Restraint on short-term commitments.

– Member states must not give new grants and concessional loans to the government of Iran. Prohibition to provide insurance and re-insurance to the Iranian government and Iranian entities (except health and travel insurance).

– Trade in gold, precious metals and diamonds with Iranian public bodies and the central bank is prohibited. No delivery of Iranian denominated banknotes and coinage to the Iranian central bank.

– Enhanced monitoring over the activities of EU financial institutions with Iranian banks and their branches, including the Iranian central bank. Banks must require full information, keep records of all transactions and report transactions they suspect to concern proliferation financing to national authorities.

– Restrictions on financial transfers to and from Iran. Banks must notify transfers above 10 000 EUR to national authorities and request prior authorisation for transactions above 40 000 EUR (with humanitarian exemptions). Only permitted if it does not contribute to nuclear enrichment or weapons development

– Prohibition for Iranian banks to open branches and create joint ventures in the EU. EU financial institutions may not open branches or bank accounts in Iran, either.

– Ban on the issuance of and trade in Iranian government or public bonds with the Iranian government, central bank and Iranian banks.

– Member states must require their nationals to exercise vigilance over business with entities incorporated in Iran, including those of the Iranian Revolutionary Guard Corps (IRGC) and of the Islamic Republic of Iran Shipping Lines (IRISL).

– National customs authorities must require prior information about all cargo to and from Iran. Such cargo can be inspected to ensure that trade restrictions are respected.

Prohibited goods can be seized by member states.

– Cargo flights operated by Iranian carriers or coming from Iran may not have access to EU airports (except mixed passenger and cargo flights). No maintenance services to Iranian cargo aircraft or servicing to Iranian vessels may be provided if there are suspicions that it carries prohibited goods.

– Visa bans on persons designated by the UN or associated with or providing support for Iran's proliferation-sensitive nuclear activities or for the development of nuclear weapon delivery systems, for instance by acquiring prohibited goods and technology or by assisting listed persons or entities in violating UN and EU provisions; and senior members of the IRGC.

As of 24 January, visa bans apply to 116 persons - 41 of them have been designated by the UN, the others are autonomous EU designations. A number of humanitarian exemptions are made to the visa ban. Those individuals are also subject to an asset freeze.

– Asset freeze on entities associated with Iran's proliferation-sensitive nuclear activities or the development of nuclear weapon delivery systems, for instance by acquiring prohibited goods and technology or by assisting listed persons or entities in violating UN and EU provisions; and senior members and entities of IRGC and the IRISL.

The number of listed entities amounts to 442, including the Iranian central bank. 75 of them were designated by the UN, the others are autonomous EU designations. They include companies the banking and insurance sectors, the nuclear technology industry and in the field of aviation, armament, electronics, shipping, chemical industry, metallurgy and the oil and gas industry as well as branches and subsidiaries of IRGC and IRISL.

Humanitarian exemptions also apply to the asset freeze.

The Council regularly reviews the list of persons and entities subject to admission restrictions and asset freezes.

Human Rights

The EU has repeatedly voiced its concern about the deteriorating human rights situation in Iran. It deplored the widespread repression of Iranian citizens, including human rights defenders, lawyers and journalists, who face harassment and arrests for exercising their legitimate rights. The EU has subjected 61 persons responsible for these serious human rights violations to an assets freeze and a ban from entering the EU.

The Council regularly reviews the list of persons and entities subject to admission restrictions and asset freezes.

More information:

See the consolidated versions of Council decision 235/2011 and Council regulation 359/2011.


 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 15:54

Le Conseil a adopté le 24 janvier 2012 (1), au titre de l'article 126, paragraphe 8, du traité, une décision constatant que la Hongrie n'a pas respecté la recommandation du Conseil (juillet 2009) sur les mesures à prendre pour ramener son déficit budgétaire sous la valeur de référence de l'UE, qui est de 3% du PIB.

La Commission devrait présenter une recommandation en vue d'une recommandation actualisée du Conseil au titre de l'article 126, paragraphe 7.

La Hongrie fait l'objet d'une procédure concernant les déficits excessifs depuis juillet 2004, date à laquelle le Conseil a également formulé une recommandation concernant les mesures correctrices à prendre. Le Conseil a adressé de nouvelles recommandations en mars 2005 et en octobre 2006, après avoir constaté, en janvier 2005 et en novembre 2006, qu'aucune action suivie d'effet n'avait encore été engagée.

La recommandation approuvée par le Conseil en octobre 2006 énonçait des mesures visant à corriger le déficit pour 2009, soit un an plus tard que prévu initialement. Toutefois, en raison du ralentissement économique, l'objectif de 2009 n'a pas pu être atteint et, en novembre 2008, la Hongrie a obtenu de l'UE un prêt de 6,5 milliards d'euros dans le cadre d'une enveloppe financière de 20 milliards d'euros d'aide émanant de bailleurs internationaux.

En juillet 2009, le Conseil a adressé une recommandation révisée, dans laquelle 2011 était fixé comme date cible pour ramener le déficit en-dessous de 3 % du PIB.

D'après la Commission, le solde public global de la Hongrie devrait produire un excédent de 3,6% du PIB en 2011, cela étant dû uniquement à des recettes ponctuelles à hauteur de plus de10% du PIB, principalement liées au transfert de capitaux pension de régimes de retraite privés vers l'État; sans cela, le déficit aurait atteint 6% du PIB, alors que le déficit structurel s'est également détérioré.

Les prévisions élaborées à l'automne par la Commission indiquent que le déficit devrait atteindre 2,8 % du PIB en 2012, se maintenant de peu au-dessus du niveau de référence de 3 % uniquement grâce à des recettes ponctuelles; à politique inchangée, le déficit devrait se creuser à nouveau en 2013, pour atteindre 3,7 %, principalement en raison de l'épuisement des recettes ponctuelles, alors que les réformes structurelles programmées ne sont pas suffisamment précisées.

Le Conseil a constaté que, tout en ayant formellement respecté la valeur de référence pour 2011, la Hongrie n'y est pas parvenue sur la base d'une correction structurelle et durable et que, par conséquent, sa réponse à la recommandation du Conseil de juillet 2009 a été insuffisante.

Ne faisant pas partie de la zone euro, la Hongrie ne peut pas encourir de sanctions au titre de la procédure concernant les déficits excessifs. Cependant, pour les bénéficiaires du Fonds de cohésion de l'UE, dont la Hongrie fait partie, le non-respect des recommandations du Conseil peut conduire à la suspension des engagements au titre dece fonds.

 

1 La décision a été prise lors d'une session du Conseil "Affaires économiques et financières".

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 15:31

Le gouvernement hongrois a voulu réinstaurer un contrôle de l'Etat sur sa Banque centrale pour pouvoir emprunter à des taux réduits, ce à quoi les dirigeants européens ont apposé une fin de non recevoir. Résultat : l'Etat hongrois emprunte à 4% aux banques privées auxquelles la Banque centrale prête à 1%. Cherchez l'erreur....

Reprenons le point constitutionnel qui fâche entre la Hongrie et l’Union Européenne.

« La tension monte entre la troïka — Commission européenne, Fonds monétaire international (FMI), Banque centrale européenne (BCE) — et Budapest. En cause, deux lois, proposées par le gouvernement conservateur de Viktor Orbán et adoptées fin décembre par le Parlement hongrois, visant à réduire l’indépendance de la Banque centrale de Hongrie... » (Libération, 3 janvier ).

L’indépendance des banques centrales est un principe inscrit dans le traité de Maastricht et farouchement défendu par la BCE et par l’Allemagne. L’affaire est assez grave pour qu’une visite de la Commission européenne et du FMI à Budapest ait été interrompue mi-décembre.

L'indépendance de la Banque centrale

Cette visite concernait un prêt de 20 milliards d’euros à la Hongrie. Le président de la Commission européenne et la BCE ont successivement exprimé leurs inquiétudes à ce sujet. Olli Rehn a souligné mardi 18 Janvier que la « pleine indépendance de la banque centrale » était une condition à l’octroi du prêt. M. Orbán s’est, de son côté, montré inflexible sur ces deux points et affiche un discours ouvertement belliqueux, invoquant la lutte pour « l’indépendance » de la Hongrie et la nécessité de « confrontation avec Bruxelles ».

La Commission européenne est prête à couper les vivres de la Hongrie si la Banque centrale n’était plus indépendante. C’est une situation où les banques se placent entre l’Etat et la Banque centrale, leur permettant d’être au centre du jeu si l’on est poli, de se comporter en parasite si l’on est cynique.

.../...

 

Voir la suite de l'article : http://www.marianne2.fr/La-Hongrie-en-bute-au-dogmatisme-monetaire-europeen_a214668.html




 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 10:08

Il est trop tôt pour conclure que les rebelles talibans sont impliqués dans le meurtre de quatre soldats français par un militaire afghan vendredi 20 janvier, a annoncé mardi l'ISAF, le bras armé de l'OTAN en Afghanistan.

"Comme nous l'avons vu avec des incidents de ce type (...) au travers de nos enquêtes, il y a beaucoup de raisons pour ces incidents", indique l'International Security Assistance Force (ISAF) sur son compte Twitter. "Il est trop tôt à l'heure qu'il est pour affirmer que les talibans sont impliqués dans ces incidents", a ajouté la force.

Vendredi, à Gwan, un militaire afghan a ouvert le feu sur un groupe de militaires français qui y assuraient la formation des troupes afghanes. L'homme a profité d'un moment où les instructeurs faisaient un jogging au sein d'une base, sans arme ni protection, pour tirer sur eux. Quatre soldats français sont morts et quinze ont été blessés, dont huit grièvement.

Samedi, le ministre de la défense français, Gérard Longuet, dépêché en Afghanistan par le président Nicolas Sarkozy pour y évaluer la situation des troupes françaises, avait affirmé que le tueur était "manifestement un taliban infiltré depuis longtemps". M. Longuet avait attribué cette information au général Nazar, le commandant de la 3e brigade de l'armée nationale afghane (ANA), dont faisait partie le tueur.

Interrogés à plusieurs reprises samedi, les insurgés, généralement prompts à reconnaître des pertes infligées aux troupes étrangères, ont nié être à l'origine de cette attaque. Par écrit, l'un de leurs porte-parole a indiqué qu'ils "enquêtaient" à ce sujet. Selon des sources sécuritaires interrogées dimanche, le tueur, capturé après la fusillade, a affirmé qu'il avait été motivé par la récente vidéo montrant des soldats américains de l'OTAN en train d'uriner sur des cadavres afghans, qui a fait scandale en Afghanistan, et a nié faire partie des talibans.

DÉCISION DANS LES PROCHAINS JOURS

Paris attendra la visite en France, vendredi prochain, du président afghan, Hamid Karzaï, pour se prononcer sur un éventuel retrait anticipé de ses troupes d'Afghanistan, a précisé le ministre des affaires étrangères français sur Canal +. "Nous allons voir s'il faut adapter ce plan de retrait, le président de la République et le premier ministre décideront dans la semaine", a-t-il dit.

La sous-secrétaire d'Etat américaine, Wendy Sherman, est attendue, mardi, à Paris et devrait évoquer la question afghane avec les autorités françaises. La France dispose d'environ 3 600 militaires en Afghanistan. Dans le sillage des Etats-Unis, elle a prévu de les en retirer d'ici à 2014, date à laquelle les autorités afghanes sont censées assurer elles-mêmes la sécurité de leur pays.

 

Source : Le Monde

 

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 07:13

On l'avait oublié, il se rappelle à nous. Allègre, Claude, ami de Jospin et pseudo homme de gauche.

Le Mammouth lui doit son nom, ce personnage avait promis de dégraisser l'Education Nationale. Norma l! Il a toujours jalousé plus gros que lui. Cela lui a valu après avoir mis des milliers de personnes dans la rue d'être débarqué par Jospin qui s'est mis à dos les enseignants de France et de Navarre.

De temps à autre, tel un ovni médiatique il ressort des profondeurs de l'actualité, complaisamment invité par les médias pour promouvoir sa littérature ou lancer des polémiques.

Sa dernière sortie fait du bruit car il conteste le réchauffement planétaire. Comme ça! Juste pour contrarier! Sans preuves scientifiques. Cela serait risible si ce brouillage scientifique n'était relayé par des médias ( France-Inter ce matin 11 octobre!) qui sont à la vulgarisation scientifique ce qu'est TF1 à la Culture. Mais qu'importe, au risque de brouiller et d'entraver un processus de prise en compte du danger du réchauffement, Allègre pérore et vitupère.

Pourtant, en matière de prédictions scientifiques, il n'a pas de quoi être fier. Souvenons-nous de l'année 76. Quand le volcan la Soufrière s'est réveillé en Guadeloupe, Allègre, s'est opposé à Haroun Tazieff. Allègre, scientifique de bureau à voulu damer le pion à Tazieff qui n'y voyait pas d'éruption dangeureuse. Allègre, qui lui sait lire dans les roches lunaires avait prédit une éruption majeure et fait déplacer des populations de petits planteurs. Et qui a eu raison ? Les gros propriétaires terriens qui se sont accaparés les terres des petits ruinés par une évacuation injustifiée. Merci Allègre, car c'est Tazieff qui avait raison.

Cette épisode glorieux de sa carrière scientifique résume le bonhomme. Des compétences surévaluées, une grande gueule et une furieuse envie de tout démolir sous couvert de parler vrai.

Les dinosaures n'ont pas hélas tous disparu !

 

Source : http://lemammouth.over-blog.com/article-4125697.html

 

 

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 17:15

The Council adopted the following conclusions:

"1 The EU welcomes the efforts by Jordan to facilitate direct talks between the Israelis and Palestinians as part of the Quartet process. The EU calls on both parties to come forward with comprehensive proposals on borders and security, as envisaged in the Quartet statement on 23 September. A bold and decisive demonstration of political leadership is needed from both sides to encourage the momentum and ensure real progress.

2. Against the backdrop of worrying developments on the ground in 2011, particularly with regard to settlements, the EU reaffirms its commitment to a two state solution: The legitimacy of the State of Israel and the right of Palestinians to achieve statehood must never be called into question. The viability of the two state solution must be preserved. The EU will continue to reinforce efforts towards resolving the conflict through its contribution to the Quartet, its continued partnership with Israel, and its support for the Palestinian Authority's state-building efforts. The EU reaffirms its clear positions on negotiations, with regard to parameters, principles and issues, including the conclusions of the Foreign Affairs Council in December 2009, December 2010, May, July and October 2011 as well as the statement delivered on behalf of the EU at the UN Security Council on 21 April 2011.

3. The EU stresses the central role of the Quartet and backs the Quartet process to reach an agreement between the parties not later than by the end of 2012. The EU fully supports the High Representative in her continued efforts to create a credible perspective for the relaunching of the peace process. The EU reiterates its support to the Arab Peace Initiative.

4. The EU calls on the parties to demonstrate their commitment to a peaceful solution and to the Quartet process by actions that can build confidence and create an environment of trust necessary to ensure meaningful negotiations, leading to a comprehensive and lasting peace.

5. The EU welcomes the appointment of the new EU Special Representative for the Middle East Peace Process."


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