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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 15:22

On croyait les États-Unis plus libéraux que nous, on s’est trompé !

Au sein de l’Union européenne, certains États membres ont depuis des années baissé considérablement leur taux d’imposition sur les bénéfices non réinvestis des sociétés (les dividendes) afin d’être le plus attractif possible pour les entreprises. C’est ce qu’on appelle le dumping fiscal. L’Irlande a ainsi baissé son taux de 12 % et tous les autres Etats ont dû en faire autant pour ne pas subir de délocalisations massives. Résultat, le taux moyen d’impôts sur les bénéfices des sociétés est de 25 % aujourd’hui en Europe contre 40 % aux Etats-Unis !

Et jamais il n’y a eu autant de bénéfices réalisés, jamais l’impôt sur les bénéfices n’a été aussi faible. C’est le monde à l’envers !

Source : http://www.nouvelledonne.fr/chiffres-cles/on-croyait-les-etats-unis-plus-liberaux-que-nous-on-sest-trompe

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 15:14

Occidentaux et Russes se sont mutuellement accusés samedi de chercher à forcer la main à l'Ukraine, où, selon le secrétaire d'Etat américain John Kerry, Etats-Unis et Union européenne sont aux côtés du peuple dans son combat pour une démocratie plus forte. 

Lors de la conférence annuelle de Munich sur la sécurité, le chef de la diplomatie américaine a estimé que le peuple ukrainien "lutte pour le droit de s'associer avec des partenaires qui l'aideront à concrétiser ses aspirations - et il a décidé que cela signifie que son avenir ne repose pas sur un seul pays, et certainement pas sous la contrainte".

"Les Etats-Unis et l'Union européenne se tiennent aux côtés du peuple ukrainien dans ce combat", a-t-il dit aussi.

"Nulle part la lutte pour un avenir démocratique et européen n'est plus importante aujourd'hui qu'en Ukraine", a assuré le secrétaire d'Etat.

Mais son homologue russe Sergueï Lavrov, en minorité à Munich face aux partisans d'un rapprochement de l'Ukraine et de l'Europe, a riposté en accusant à son tour l'Occident de forcer la main à Kiev.

Selon lui, un "choix politique a été préétabli pour l'Ukraine" lorsque l'Otan a proposé à Kiev d'adhérer à l'alliance atlantique en 2008. L'Ukraine a décliné l'offre mais coopère avec l'Otan à certaines missions de paix internationales, comme c'est le cas en Afghanistan.

"Là, un choix est en train d'être imposé", a dit Lavrov en accusant certains responsables de l'Union européenne de fomenter des manifestations hostiles au président ukrainien Viktor Ianoukovitch, lesquelles sont emmenées selon lui par des personnes qui "envahissent et occupent des bâtiments gouvernementaux, attaquent les policiers et scandent des slogans racistes, antisémites et nazis".

L'OPPOSITION FAIT DU LOBBYING À MUNICH

Dans les coulisses de la conférence de Munich, Vitali Klitschko et d'autres chefs de file de l'opposition ukrainienne comme Arseni Iatseniouk, le député Petro Porochenko ou la pop star Rouslana Lijitchko, ne ménageaient pas leurs efforts pour rallier des soutiens à leur cause.

Avant leur rencontre prévue avec John Kerry et après des entretiens avec des responsables européens comme le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier ou la porte-parole de la diplomatie de l'UE Catherine Ashton, ils ont organisé une petite manifestation dans les rues de la capitale bavaroise.

"Nous cherchons des soutiens pour l'Ukraine, des soutiens à un mouvement pacifique et démocratique parce que tout le monde veut que l'Ukraine soit un pays européen moderne, ce qui est notre objectif principal", a dit Vitali Klitschko aux journalistes.

Les manifestants de Kiev disent "assez, assez attendu, assez de corruption, assez de vivre sans Etat de droit", a-t-il continué.

Les opposants ukrainiens manifestent depuis novembre contre la décision du président Ianoukovitch de renoncer à signer un accord de partenariat avec l'Union européenne et de privilégier un rapprochement avec Moscou.

Le chef de l'Etat, qui est malade et observe du repos, a accepté cette semaine la démission du gouvernement de Mikola Azarov et exonéré de poursuites les manifestants pacifiques.

Lors d'une visite à Berlin où il avait rencontré son homologue allemand Steinmeier, John Kerry a toutefois estimé que les concessions offertes par le président "n'ont pas atteint un niveau suffisant".

Source : Reuters

Voir également :

 * Le sommet UE-Russie apaise le futur du Partenariat oriental (Euractiv.fr)

 * Euromaïdan, ou la « bataille d’Ukraine », par Jean-Marie Chauvier (Mondialisation.ca) 

 * A Bruxelles, Poutine dénonce une « ingérence » des Européens, par Jean-Pierre Stroobants (Le Monde)

 * Taking It To The Street: Democracy as Mobocracy

 * L’UE est dans une logique de guerre froide - Entretien avec Vladimir Fedorovski (Causeur.fr)

 * La présence du Sénateur républicain Mac Cain à Kiev aux côtés des pro-européens était-elle de nature à favoriser une issue constructive à la crise politique ukrainienne ?

 * L'Ukraine n'est absolument pas prête à une association avec une Union européenne qui peine à assurer sa mission à l'égard de ses propres nations !

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 15:00

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a dit rester "optimiste" sur la possibilité d'un accord entre Israéliens et Palestiniens, malgré le scepticisme général entourant les pourparlers de paix relancés en juillet dernier par Washington, samedi lors de la conférence annuelle de Munich sur la sécurité.

L'objectif des Américains est de définir d'ici fin avril le cadre d'un accord intérimaire portant sur toutes les questions au coeur du conflit israélo-palestinien, notamment la sécurité, le statut de Jérusalem et le sort des réfugiés, avant d'ouvrir une nouvelle année de négociations censées déboucher sur un accord définitif permettant la création d'un Etat palestinien coexistant pacifiquement avec Israël.    

"Je suis optimiste et nous continuons à travailler", a déclaré John Kerry à Munich, où le "Quartet" des médiateurs pour la paix au Proche-Orient doit se réunir dans la journée pour étudier les moyens d'aider le secrétaire d'Etat américain dans ses efforts.

"Je crois fortement en cette possibilité, sinon je ne la poursuivrais pas", a dit John Kerry. "Je ne pense pas que nous soyons des utopistes (...). Nous travaillons dur parce que les conséquences d'un échec seraient inacceptables."

Le "Quartet" réunit Etats-Unis, Russie, Union européenne et Nations unies.

Source : Reuters

Pour en savoir plus, voir notamment les articles de la rubrique intitulée : Israël, Palestine et Processus de Paix  

Voir notamment :

 * Et si la multiplication des crises au Proche Orient annonçait un vaste chantier de reconfiguration des Etats et des frontières au sud et à l'est de la Méditerranée ? (nouvelle édition) 

 * Council conclusions on the Middle East Peace Process (Foreign Affairs Council meeting - Brussels, 16 December 2013)

Voir également le site de Tony Blair, représentant permanent du Quartet au Proche Orient : http://www.quartetrep.org/

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 14:22
 
 
 
REVIVEZ L'APPEL DE L'ABBE PIERRE
 
     
  LAMBERT WILSON LIT L'APPEL  
  À l'occasion des 60 ans de l'appel prononcé par l'abbé Pierre sur Radio Luxembourg, découvrez en exclusivité l'intégralité du discours lu par Lambert Wilson.  
 
     
  "MES AMIS, AU SECOURS !" .  
     
  Il y a 60 ans, le 1er février 1954, l'abbé Pierre lançait son appel sur Radio Luxembourg. À cette occasion, découvrez sur notre site et sur notre page facebook des témoignages et des photos exclusives commémorant cet événement  
     
 
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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 13:02

Regards-citoyens.com met à la disposition de ses lecteurs intéressés par ce sujet un lien permettant d'avoir accès à de nombreuses informations statistiques et graphiques qui les éclaireront sur un aspect important de la solidarité entre Etats membres telle qu'elle ressort de la très complexe contruction budgétaire de l'Union européenne !

https://www.google.fr/search?q=budget+UE+soldes+nets&tbm=isch&tbo=u&source=univ&sa=X&ei=jRXuUtSRJKS50QXMnICABA&ved=0CE0QsAQ&biw=1440&bih=699

Voir également :

Budget de l’UE : en Europe tous les pays sont "gagnants" (Euractiv.fr)

 


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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 12:56

Le site Vie-publique.fr a réalisé un dossier très complet sur le financement de l'Union européenne dont les rubriques sont les suivantes :

Regards-citoyens.com propose ici à ses lecteurs de prendre connaissance des termes de la dernière, relative à la contribution de la France à ce financement.

Pour 2011, la France a fourni 16,4% des ressources de l’UE, deuxième contributeur derrière l’Allemagne (19,7%). Cependant, en solde net (contributions au budget de l’UE moins dépenses de l’UE en France), elle est considérée comme un contributeur de second rang car elle est un important bénéficiaire de la politique agricole commune.

La contribution française au budget de l’UE absorbe environ 5% des recettes fiscales nettes nationales. Elle s’inscrit dans la loi de finances sous la forme d’un « prélèvement sur les recettes de l’État au profit du budget de l’UE » égal au montant de la participation de la France aux ressources propres de l’UE (soit 20,4 milliards d’euros dans la loi de finances pour 2013).

Le principe de la solidarité entre États membres ne va pas de soi : des conflits opposent les États sur le rapport entre leur contribution et le montant reçu. Des déséquilibres se manifestent entre « contributeurs nets » et « bénéficiaires nets ». Le Royaume-Uni a ainsi obtenu la mise en place en 1984 (sommet de Fontainebleau) d’un mécanisme correcteur, sa moindre contribution étant compensée par un surcroît de contribution des autres États membres. Or, quatre États membres (l’Allemagne depuis 1985, et l’Autriche, les Pays-Bas et la Suède depuis 2002) ont obtenu de ne payer qu’un quart de leur part de la « correction britannique ». Il revient donc aux autres États membres de fournir une contribution supplémentaire au prorata de leur RNB.

La charge est lourde pour la France (21,1% de la correction britannique s’élevant à 3,9 milliards d’euros en 2011), l’Italie (16,2%) et l’Espagne (10,8%).

Dans le cadre des perspectives financières 2007-2013, de nouvelles modalités de calcul de la compensation en faveur du Royaume-Uni ont été définies. Celui-ci a notamment accepté de réduire le montant de son « chèque de 10,5 milliards d’euros pour cette période, sur les 50 à 55 milliards attendus.

Source : http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/union-europeenne/action/financement/comment-france-participe-t-elle-au-financement-union-europeenne.html

Voir également :

Budget de l’UE : en Europe tous les pays sont "gagnants" (Euractiv.fr)

 

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 12:45

J'aimerais beaucoup qu'en 2014 on m'explique les raisons de l'inféodation de la politique étrangère française - droite et gauche confondues - à celle des États-Unis ; qu'on me déroule les arcanes de l'opiniâtre hostilité que les autorités françaises, les médias français - gauche et droite confondues - témoignent à la Russie. En Irak, en Serbie, en Afghanistan, en Libye, en Syrie, et, de manière moins sanglante mais semblablement servile, en Géorgie et en Ukraine, l'Élysée et le Quai d'Orsay, le petit doigt sur la couture du pantalon, sont, depuis de nombreuses années, aux ordres des Américains, adoptent sans barguigner leur exécrable politique étrangère. Parfois même s'y montrent - en Libye et en Syrie par exemple - des serviteurs encore plus zélés que leurs maîtres.  

La première fois que j'ai voté pour élire le président de la République, figurait parmi les candidats celui du parti américain. Il s'appelait Jean Lecanuet et se prenait pour la réincarnation de John Kennedy, assassiné deux ans plus tôt. Il n'était pas antipathique, mais sa ferveur pro-yankee prêtait à sourire et, à droite, les gens sérieux se rassemblaient derrière le général de Gaulle qui, lui, prônait une politique étrangère peu soucieuse des intérêts des États-Unis ; une politique qui, au Proche-Orient, en Europe orientale, au Canada, en Amérique du Sud, en Asie, était uniquement attachée aux intérêts de la France.

"Nous sommes en guerre contre l'Amérique"

À ces élections de 1965, la gauche portait les couleurs d'un seul candidat, François Mitterrand. Je me battais pour lui dans les colonnes de Combat, un journal de jeunes insolents mousquetaires dont le capitaine de Tréville se nommait Philippe Tesson ; et aussi dans un hebdomadaire de droite, La Nation française de Pierre Boutang, où mon meilleur argument était : François Mitterrand, lui aussi, saura dire non aux Américains.

Le général de Gaulle, défenseur d'une Europe de l'Atlantique à l'Oural, était attentif à développer cette amitié franco-russe qui, depuis le mariage de la princesse Anne de Russie avec le roi Henri de France jusqu'aux champs de bataille des deux guerres mondiales, est la colonne d'or de l'équilibre européen ; il s'inscrivait dans cette féconde tradition de l'alliance franco-russe célébrée par le duc de Saint-Simon, Chateaubriand et tant d'autres esprits lucides.

Mitterrand, lui aussi, était un slavophile qui n'imaginait pas un instant que l'Europe pût n'être qu'une Europe catholique et protestante ; qui savait que la Russie et les autres pays orthodoxes de l'Europe orientale constituaient un élément essentiel de notre vieux continent. Fidèle à l'amitié qui unit la Serbie et la France, il a souffert de la guerre de l'Otan contre le peuple serbe. Dans un beau livre paru chez Plon, Le dernier Mitterrand, Georges-Marc Benamou cite ce propos que le président malade lui tint en 1994 :

"La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l'Amérique... Oui, une guerre permanente, une guerre vitale... Leur propagande, les manipulations, leurs mensonges... Les Américains voulaient envoyer les Turcs bombarder les Serbes, j'ai fait ce qu'il fallait pour éviter cette folie."

L'intelligentsia française témoigne une sourcilleuse exigence démocratique à l'endroit de Poutine

Personne ne fait aux Américains le reproche d'avoir une politique favorable à l'Amérique. Comme le dit Pierre Fresnay dans L'assassin habite au 21, "c'est bien normal". En revanche, nous pouvons légitimement regretter que les successeurs du général de Gaulle et de François Mitterrand, hier Nicolas Sarkozy, aujourd'hui François Hollande, se soumettent si platement aux mots d'ordre de Washington, se croient obligés - lors de crises telles que, hier, celle de la Géorgie, aujourd'hui celle de l'Ukraine, - de prendre le parti des marionnettes pro-américaines, de manifester leur hostilité à la Russie et aux amis de la Russie.

Les Russes ont toujours été animés de cette "passion extrême de s'unir avec la France" que Saint-Simon se réjouit d'observer chez Pierre le Grand, et cette passion fut longtemps réciproque, mais, pour des raisons que j'aimerais qu'en 2014 on m'explique, elle ne l'est plus. En 1988, lorsque Gorbatchev décida de mettre fin au régime dictatorial qui depuis soixante-dix ans oppressait le peuple russe, cela aurait dû être en France, et en particulier chez les intellectuels, les artistes, une explosion de joie. Qu'après des décennies de décervelage d'État, les Russes pussent enfin redécouvrir leurs racines culturelles, spirituelles, prier librement, s'exprimer librement, voyager librement, que dans les vitrines des librairies ressuscitent les livres interdits - des Démons de Dostoïevski au Requiem d'Akhmatova, des oeuvres de Berdiaeff à celles de Florensky -, aurait dû réjouir tous les Français attachés à la liberté d'expression, et en premier lieu ceux qui se réclament de la gauche.

Bizarrement, il n'en fut rien et, en 2013, il n'en est toujours rien. L'intelligentsia française, qui durant soixante-dix ans a témoigné une incroyable indulgence aux tortionnaires Lénine, Staline, Brejnev, qui, au pire des persécutions, a continué de lécher le cul du pouvoir soviétique et de bouffer ses petits fours à l'ambassade de la rue de Grenelle, témoigne soudain une sourcilleuse exigence démocratique à l'endroit de Poutine. Oui, c'est en vérité curieux, car, à comparaison des trois sanglants zozos que je viens de nommer, Poutine est un parangon de démocratie.

Si des professionnels de la politique européenne pouvaient en 2014 me dévoiler les raisons de ce deux poids deux mesures, de cet assujettissement aux États-Unis, de cet incroyable et absurde désamour de la Russie chez nos gouvernants, nos journalistes et nos intellos bon chic bon genre, j'en serais ravi. Sur ce, Joyeux Noël, Bonne Année et, comme disent nos amis corses, Pace e Salute !

Source : https://www.barclays.fr/ambitions/exclusive/index.html

Voir également :

 * Du fort tropisme atlantique du gouvernement Hollande - Ayrault !

 * Retour sur images : Transatlantisme et principe de réalité, par André Dumoulin (La Libre Belgique - 2003)

 * Jusqu'à quel niveau d'intégration l'agenda transatlantique nous entraînera-t-il, sans aucun débat démocratique ?

 * Ce dont l'Union européenne a le plus besoin aujourd'hui, c'est d'une vision stratégique de sa véritable place comme acteur global dans le monde

 

 

 

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 12:22

 


GLOBAL SYSTEMIC CRISIS

 
In This Issue:

•  GEAB excerpt - Up or down ? The oil era
•  Exxon Mobil profit tumbles as energy production tapers
•  Warning bells ring over British current account deficit
•  Crisis causes underground economy to flourish in Spain
•  'Currency War' end-game could be good for Russia
•  More than 270,000 poorest households in England face £80 council tax rise
•  Blow to Obama as Sen. Reid opposes trade authority
•  Breaking up is hard to do
•  Germany's Schaeuble signals support for euro zone parliament
•  Eurozone is the 'real' EU, Sikorski says
•  When is the far-right acceptable to the West? When it's in Ukraine
•  Pour la première fois depuis 2007, la dette de la zone euro baisse
•  Nigeria Central Bank to Shift Reserves Into Yuan From Dollars
•  Ventes à découvert: la justice européenne maintient l'interdiction, au grand dam de la City
•  Bitcoin exchange CEO arrested for money laundering

 

Featured Links

•  LEAP / Europe 2020
•  GlobalEurope Anticipation Bulletin (website)
•  Global systemic crisis - All our selected news
•  GlobalEurope Press Review (NM blog)
•  FEFAP
•  Anticipolis
 
 
     
GEAB excerpt - Up or down ? The oil era
This is a powerful anticipation from our team for 2014: contrary to the impression given currently, we are living the last hours of the oil era and that will begin to become clear in 2014. And the trigger for this shift is the Chinese government’s decision to power its automobiles by electricity. Given the size of the fleet, the impact that this decision will have for electric vehicles in the world in terms of innovative capacity and lower prices, the 33% of vehicles representing global oil consumption will be severely trimmed, and very quick ly: we anticipate that within five years the trend will have become unstoppable and that in 10 years petrol/diesel vehicles will compare to electric vehicles as the Cuban Cadillacs currently compare to modern cars. This turning point is, of course, a catastrophe for the whole of the oil industry… and automobile if the latter doesn’t decisively convert to the new religion (electric or other alternative mode). A catastrophe for the Dollar of course, supported by this raw material since 1975.
LEAP/E2020 - Excerpt GEAB N°81 (Jan. 2014)
 
Exxon Mobil profit tumbles as energy production tapers
Exxon Mobil Corp (XOM.N), the world's largest publicly traded oil company by market value, posted lower-than-expected quarterly profit on Thursday as it failed to offset declining production with fresh reserves...
Reuters
 
Warning bells ring over British current account deficit
The British economy performed well in 2013 with 1.9 percent GDP growth, and some economists predict growth of up to 3 percent this year, but warning bells are sounding over the size of Britain's current account deficit...
Xinhuanet
 
Crisis causes underground economy to flourish in Spain
The crisis has caused Spain’s black market economy to grow significantly over the past few years, according to a study released Wednesday by the union of the technical staff of the Finance Ministry (Gestha)...
El Pais
 
'Currency War' end-game could be good for Russia
Investors are lining up to short the Russian ruble as the sell-off in emerging markets pushes the currency to historic lows. But several analysts see an upside to the rout, seeing it as "easy money" for the government's coffers...
CNBC
 
More than 270,000 poorest households in England face £80 council tax rise
More than 270,000 of the poorest households in England face council tax hikes of £80 a year as the government's safety net is withdrawn, a survey of local authorities has revealed...
The Guardian
 
Blow to Obama as Sen. Reid opposes trade authority
Democrats and labor have been stepping up opposition to lowering trade barriers. Democrat Reps. Rosa DeLauro and George Miller earlier this month wrote to Obama saying they’d lined up 151 House Democrats in opposition to fast-track procedures “that usurp Congress’ authority over trade matters."...
Market Watch
 
Breaking up is hard to do
Risky investment strategies are to be banned, but the European Union has no plans to split up the continent's big banks. Members of the European Parliament, however, say gambling on the financial markets will continue...
Deutsche Welle
 
Germany's Schaeuble signals support for euro zone parliament
Germany's finance minister said on Monday he was open to the creation of a separate European parliament for countries using the euro, a step that could deepen divisions within the European Union.
Reuters
 
Eurozone is the 'real' EU, Sikorski says
Poland wants to join the eurozone because it is the political heart of the European Union, its foreign minister, Radek Sikorski, has said, with the country looking to enter the single currency by 2020...
EUObserver
 
When is the far-right acceptable to the West? When it's in Ukraine
Let’s imagine for a moment that there were violent demonstrations led by ultranationalists and neo-Nazis in a Western European country, and that those demonstrators held up posters of figures who had collaborated with the Nazis during World War II. That they had shouted neo-Nazi slogans and their leaders had made anti-Jewish and homophobic statements. That these same protesters had used violence to try and topple the democratically elected government – and that they had seized governm ent buildings...
RT
 
Pour la première fois depuis 2007, la dette de la zone euro baisse
C'est une bonne nouvelle. D'après les chiffres publiés par Eurostat, mercredi 22 janvier, la dette publique de la zone euro s'est établie à 92,7 % du PIB à la fin du troisième trimestre 2013, contre 93,4 % au trimestre précédent. « Il s'agit de la première baisse en termes absolus depuis le quatrième trimestre 2007 », précise l'office des statistiques européennes. Pour l'ensemble de l'Union européenne, le ratio est en revanche en hausse, passant de 86,7 % à 86,8 % du PIB...
Le Monde
 
Nigeria Central Bank to Shift Reserves Into Yuan From Dollars
The bank will increase the yuan’s share of reserves to as much as 7 percent from 2 percent, Moghalu said in an interview in London, without specifying a timeframe for the change. Nigeria currently holds about 85 percent of its reserves in dollars, he said...
Bloomberg
 
Ventes à découvert: la justice européenne maintient l'interdiction, au grand dam de la City
La justice européenne vient d'infliger un désaveu cinglant au Royaume-Uni. La Cour de Justice de l'UE a en effet jugé compatible avec le droit européen l'interdiction de la vente de titres à découvert sur les marchés financiers...
La Tribune
 
Bitcoin exchange CEO arrested for money laundering
U.S. government agents have arrested Charlie Shrem, the CEO of Bitcoin exchange BitInstant, charging him with laundering money for customers of online drug bazaar Silk Road...
CNN
 
 

 
This special Press Review reviews articles from the French and Engligh-speaking international online media relating to the unfolding global crisis.
It is delivered freely on a weekly basis to 60,000 recipients worldwide.
Subscription / Contact: centre@europe2020.org 

 

 

 

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 12:16

As we meet here today, people across the world – not least in nearby Ukraine – are voicing their aspirations for universal values we in Europe and America cherish. 

The last time I spoke here was three years ago, as Tahir square in Cairo was sizzling, just days before the Mubarak regime fell. Since, what twists and turns in the Arab world, how many predictions proven wrong! The initial springtime optimism has petered out. And yet, once unleashed, the thirst for democracy will not go away.    

And yet, next week, in Tunisia, where it all began, a new democratic constitution will be celebrated – securing equal rights for men and women, regardless of religion or belief.    

Honouring President's Marzouki's long quest, I'll speak for Europe next Friday in Tunis at that ceremony. It is not every day that we can celebrate the successful transition to a new beginning.    

Why this example? Because sometimes in the heat of events, in the stream of declarations and tweets, we lose sight of the time factor. We frantically look at hours and days, forgetting the years and decades. We lose sight of slow evolutions, of subtle trends. Subtler than the "decline of the West" or the "rise of the Rest". 

Never was a democracy born overnight. We all paid a price to live free. In the European Union, with many of our countries returned only relatively recently to the harbour of democracy, we know all about it.      

The Middle East will never be the same again. Cards are being re-dealt. Globally, and also in the region around us. In the midst of all these shifts, Europe is finding its role and place. 

Of course today Ukraine is on all our minds. As people across the country are taking to the streets, Ukraine's political destiny is still in the balance. In Brussels earlier this week, the President of the European Commission and I had a frank exchange with President Putin.    

We answered his concerns about the impact on Russia of closer economic ties between Ukraine and Europe. We also pressed the point of the rights of independent countries; the same goes for Moldova and Georgia.    

Some people think Europeans are naïve; that we prefer carrots over sticks. Now, I am not saying that we cannot sometimes play our hand more strongly. But surely it is a bad idea to let foul play undercut the very values that constitute our power of attraction in the first place – a power of attraction that brought down the Berlin Wall. Our biggest carrot is a way of life; our biggest stick: a closed door.    

Whatever the geopolitics; we have offered Ukraine a closer association with the European Union, the countries to its west. Not for free, but upon conditions – which were close to fulfilled. And not against the great neighbouring nation to its east, with which it shares a history and culture. The offer is still there. And we know time is on our side. The future of Ukraine belongs with the European Union.    

In my daily dealings with the EU's 28 presidents and prime-ministers, I notice something else too. Whereas five years ago, if I may exaggerate, Ukraine was seen as of interest to Eastern Europeans alone, today all leaders – from Portugal to the Netherlands or Ireland – know well that events in Kiev are a matter of common concern. It is not just linked to the latest events. Almost all came to Vilnius in November last year for the EU summit with our Eastern neighbours.  

Likewise, all now realise that turmoil in Northern Africa does not only impact Italy, Malta or Spain, but all of Europe. And I take this morning’s strong statement by the German Foreign Minister as another sign of this important evolution. A shared neighbourhood, a shared responsibility.    

For me, this neighbourhood includes Africa, a continent on the rise in many parts but in deep need elsewhere. As a Union we are present in crisis spots like the Central African Republic, Mali or the Somali waters, to help build security and fight extremism, and we do so together with the African Union and the United Nations – whose Secretary-General I warmly salute. I know the EU is sometimes looked at as somewhat of a Florence Nightingale – after all we are the world's biggest donor of development- and humanitarian aid. But we do not just send nurses and nutritionists, we also send judges and policemen, soldiers and marines. In fact, we just decided to send in principle around six hundred troops to Bangui. They will work side by side with those of France. President Hollande and Foreign minister Fabius played a key role. Without them, that part of Africa would have descended into anarchy.    

In the long run, helping combat poverty and lawlessness, restore a sense of justice and the rule of law, is the best remedy to the creeping menace of fanaticism and terrorism. That is true everywhere in the world. Nowhere will it be more true than in Syria, the biggest failure of the international community in decades.    

Earlier this week I spoke to the President of the International Red Cross. Ten years ago, they were active in forty crisis situations. Today, from those forty, about thirty-five are still on the list, from Afghanistan to Sudan. It is an illusion to think problems can be solved by just nipping in and out. That is why we support a comprehensive approach. It is not "doing the dishes" as it was derided ten years ago; it is building the kitchen and training the cooks. 

In any case, we use sanctions when they can make a difference as the oil-embargo did in the case of Iran, bringing the country back to a negotiation table – a table where EU High Representative Catherine Ashton played a crucial role. We clearly prefer diplomatic solutions, but our countries are ready to use military force when necessary. When it comes to defence, we know we will need to do more with less. European countries have security responsibilities to fulfil – as President Gauck said yesterday for Germany – and they need the means. I got the 28 Heads of EU countries together last December, to affirm their will to do more together. The NATO Secretary-General joined us and expressed his firm support. 

Starting this year, Europeans will be launching new joint defence programmes, for cuttingedge drones, satellite communication, cyber defence and air-to-air refuelling. It is the start of a process. All these tools: at the service of Europe's interests and security.    

It was the first time in five years that such a debate took place at the very highest level among European leaders. Before that, with the biggest economic and financial crisis since the 1930s, leaders had had other business at hand. But since a good year, the existential threat to the eurozone is behind us. Just last month a new country Latvia joined it. In the midst of turmoil in emerging markets, the euro is now a safe haven for investors! Our reforms are paying off, even if there is a lot of work ahead. But all main global actors have to reform, to make their economic and social models more sustainable. 

The other issue where we are back to full speed is trade. The WTO Doha deal is obviously good news. As the world's biggest trade block we had not just been waiting. We are closing a deal with Canada, and are working on ones with Vietnam, India, Indonesia, Mercosur and Japan. But of course, the bedrock of the globalised economy being the EU-US economic relationship, the real game-changer in the making is 'TTIP'. Its economic impact will be big, but its significance goes beyond. It can dynamise our political relationship; and is a powerful sign to others too.    

Because, Ladies and Gentlemen, for Europeans and Americans: economies based on rules, societies based on values – this is who we are, this is what we embody to so many, and what -together- we must stand for in the world. Thank you.  

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 11:49

" L'Internet est si grand, si puissant et si inutile que pour certaines personnes, c'est un parfait substitut à la vie "

Andrew Brown

   Voir également à propos d'Internet :

 *  Quand Internet s'écroulera, par Bruno Kerouanton - nouvelle édition -

 * Portail officiel de signalement des contenus illicites de l'Internet

 

 

 

 

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