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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 10:52

Innovez ! Innovez ! Innovez !

Innovez et vous serez guéri !

Innovez et vous recouvrerez la vue, la croissance, la prospérité et la joie !

Innovez sans vous soucier des usages de vos nnovations !

Ne succombez surtout pas à la tentation de réfléchir aux risques que vous pourriez faire courir à la société des hommes !

Ne doutez pas ! Innovez !

Innovez sans compter, dans la joie, en toute inconscience et irresponsabilité !

Innovez sans penser aux fractures générationnelles que vous pourrez favorisez !

Innovez sans vous culpabiliser pour tous les emplois que vos innovations vont participer à supprimer !

Innovez car tout le monde innove !

Innovez pour améliorer votre compétitivité !

Innovez pour accroître votre productivité jusqu'à en crever !

Innovez pour permettre aux banques d'affaires, aux fonds de capital-risque, etc.. et aux cabinets d'avocats de prospérer !

Innovez pour permettre de subsituer une nouvelle sainte économie, l'économie verte rédemptrice de tous nos pêchés d'antan, à cette économie incapable de nous garantir notre qualité de vie et nos emplois !

Innovez et nous vous ferons crédit d'impôt !

Innovez jusqu'à épuisement de nos ressources !

Innovez jusqu'à épuisement de vos ressources !... et de vos espoirs !

Innovez ! Innovez ! Innovez !

Et le paradis vous sera grand ouvert !

In Ove Veritas ! 

Amen !      

Voir également :

 * Lancement du plan national pour l'innovation

 * Faillites en cascade : croissance fantôme, pesanteurs administratives et/ou erreurs de gestion… radiographie de ce qui tue vraiment les entreprises françaises (Atlantico.fr)  

 * Pourquoi l'imprimante 3D va révolutionner l'industrie- Le futur de l'industrie... et sa fin ? par Yannick Demoustier (Journal du Net) 

 * Défi de la citoyenneté : "Socialiser l'innovation : un pari pour demain"

 * De la responsabilité - partagée - de l'innovation sans contrôle dans la montée de la violence

 *  Innovation – Recherche – Education ! L'Union européenne au banc d'essai de Regards-citoyens.com

 *  Quelle innovation pour quelle croissance ?      

 *  Connaissez-vous la génération C, ces jeunes adultes ayant grandi avec la crise ? par Véronique Langlois et Xavier Charpentier (Atlantico.fr)  

 * 3 parents biologiques (ou plus) pour un même enfant : ce que la science est en train de révolutionner dans les filiations contemporaines, par (Atlantico.fr)

 * Le principe de précaution démocratique l'exige : méfiez-vous de la docte ignorance des experts !   

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 10:41
"Il devient inutile de produire en masse. La production, ou plutôt l'impression, s'effectuera en fonction des besoins."

Objectif ? "Que les emplois industriels de demain ne soient plus en Chine ou en Inde, mais ici, aux Etats-Unis." Barack Obama en est convaincu : l'impression 3D permettra de rapatrier les emplois industriels perdus. Le président des Etats-Unis a donc inauguré le 15 août dernier l'Institut national de l'innovation pour la fabrication additive, National Additive Manufacturing Innovation Institute (NAMII), à Youngstown dans l'Ohio. Le centre de recherche, en partenariat public-privé, recevra 70 millions de dollars de financement, dont 30 du gouvernement fédéral.

Mais "les emplois ne viendront pas du jour au lendemain, prévient Terry Wolhers. Surtout, ce ne seront pas les mêmes. Comme les ordinateurs ont créé, à mon avis, davantage de nouveaux emplois qu'ils n'en ont éliminés, l'impression 3D va engendrer de nouveaux business ainsi que des emplois plus qualifiés. L'infrastructure qui se mettra en place autour de l'impression 3D sera gigantesque, dans la distribution, le design, etc."

les imprimantes 3d peuvent fabriquer des formes complexes. Les imprimantes 3D peuvent fabriquer des formes complexes. © Makerbot

Puisque les nouveaux produits pourront être imprimés sur place à moindre coût, il n'y aura plus de raison de les faire fabriquer en Chine. "Non seulement le transport de marchandise est très couteux mais cela prend énormément de temps, rappelle Terry Wohlers. Par ailleurs, il devient inutile de produire en masse. La production, ou plutôt l'impression, s'effectuera en fonction des besoins." Finis les invendus, terminés les stocks. Il vous faut une pièce pour réparer votre voiture ? Elle se trouve dans le disque dur d'un serveur sous forme de fichier, prête à être imprimée.

De plus, le fait que l'impression 3D soit une technologie additive réduit le gâchis inutile de matériaux, inévitable avec le procédé de découpe par lequel fonctionnent les machines-outils aujourd'hui.

L'impression 3D pourrait donc être le salut des industries occidentales. Mais toute médaille a son revers. Les industriels sont-ils prêts à accepter la fin de la production de masse et l'appropriation de la technologie par les particuliers ? En clair, sauront-ils en jouer ou adopteront-ils la même position que l'industrie du disque face au téléchargement des fichiers MP3 ?

"Grâce à l'exemple de l'industrie musicale, nous savons que des entreprises réclameront des lois pour limiter le développement de l'imprimante 3D."

Michael Weinberg ne sous-estime pas le pouvoir de nuisance que pourraient exercer ceux menacés par l'impression en trois dimensions. "Grâce à l'exemple de l'industrie du disque, nous savons que des entreprises affectées se tourneront vers le gouvernement pour créer des lois afin de limiter le développement de l'imprimante 3D. Nous essayons, à Public Knowledge, avec les acteurs de cette industrie naissante, de sensibiliser les politiques le plus tôt possible." D'autant que la notion même de propriété intellectuelle se retrouve bouleversée. Si un boulon n'est pas protégé par la propriété intellectuelle, le fichier qui permet de l'imprimer, l'est-il ?

Voir la suite de l'article : http://www.journaldunet.com/economie/industrie/imprimante-3d/le-futur-de-l-industrie-et-sa-fin.shtml

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 14:37

 

                                            

 

Le Mouvement Européen-France, avec les Jeunes Européens-France et la JEF-Europe, est heureux de vous annoncer son soutien, en se portant partenaire privilégié, de l’initiative Europe in our Hands

Europe-In-Our-Hands : Qu’est ce que c’est ?

Et si l’Europe se réveillait de sa torpeur ?
Et si les citoyens de l’Europe, conscients de l’enjeu historique que constitue leur union, décidaient de prendre leur destin en main ?
Et si des millions de citoyens européens décidaient de se donner la main pour affirmer haut et fort leur destin commun, leur solidarité indéfectible, et leur aspiration à voir se poursuivre et s’approfondir le projet européen?
Et si ces millions de citoyens européens exigeaient que leur parole soit enfin entendue et vienne guider les prochaines étapes du projet européen ?
Et si cette mobilisation spectaculaire se traduisait dans les urnes le 25 mai 2014 ?

Et si c’était possible…?

Telle est en tout cas la folle ambition du projet Europe-In-Our-Hands, initié par un citoyen français, Antoine Baron, adhérent lyonnais du Mouvement Européen-France.

Soutenue par le Parlement européen ainsi que par les plus grandes associations pro-européennes, cette initiative citoyenne et apolitique se donne ainsi pour objectif de réaliser la plus longue chaîne humaine de l’histoire pour dire OUI à l’Europe.

Dès vendredi 17 janvier, entrez dans la chaîne en rejoignant le site de Europe in our Hands

Jusqu’aux élections européennes du 25 mai 2014, il sera possible de prendre part à la chaîne en se connectant sur la plateforme internet Europe-In-Our-Hands et en donnant virtuellement la main à un autre Européen. S’appuyant notamment sur l’extraordinaire capacité de diffusion des réseaux sociaux, le projet ambitionne de réunir plus de 3.000.000 personnes dans une immense chaîne humaine qui, virtuellement et symboliquement, reliera le Sud au Nord de l’Europe.

______________________

rejoignez la chaîne sur le site en cliquant ici

retrouvez également la Page Facebook

Suivez les messages et les nouvelles sur Twitter avec le mot-clé #EIOH

______________________

Contact projet
Antoine BARON
antoine.baron75[at]gmail.com
06 07 14 08 63

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Published by Mouvement Européen-France - dans Agir pour le monde que nous voulons
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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 14:14

François Hollande a rencontré mardi, à l’Elysée, Peter Hartz, le père des réformes du marché du travail en Allemagne il y a dix ans. Alors que le chef de l’Etat a perdu son pari d’inverser la courbe du chômage, voilà que le modèle allemand refait surface.    

Entretien avec Guillaume Duval, rédacteur en chef du magazine Alternatives Economiques, auteur de Made in Germany : le modèle allemand au-delà des mythes, paru aux éditions du Seuil, en 2013.  

Article initialement publié sur le site de RFI.

RFI : Peter Hartz est le père de la réforme du marché du travail en Allemagne. Pouvez-vous nous rappeler ce qu’il a fait pour l’économie allemande ? 

Guillaume Duval : Peter Hartz était le chef du personnel de Volkswagen. Il a réalisé un rapport qui proposait un certain nombre de réformes sur le marché du travail allemand. Et donc c’est lui qui est à l’origine des quatre lois qui ont suivi en 2003 et en 2004 en Allemagne. Ces lois portaient sur l’introduction de l’intérim qui n’existait pas du tout en Allemagne à ce stade-là, le développement de ce qu’on appelle les « mini-jobs », c’est-à-dire les boulots où les gens gagnent moins de 400 euros par mois et ne sont pas soumis à cotisations sociales, et surtout celle qui a le plus marqué, c’est celle qui a réduit la durée d’indemnisation du chômage et soumis les chômeurs à un régime très strict pour les obliger à prendre du boulot. En gros, c’est ce qu’on appelle la loi « Hartz 4 ». 

Des réformes qui ont aussi et surtout permis à l’économie allemande de se redresser… 

Absolument pas. Elles ont beaucoup creusé les inégalités en Allemagne, elles ont développé la pauvreté en Allemagne. L’Allemagne, c’est un pays qui a été géré par les conservateurs quasiment tout le temps. Tant qu’il était géré par les conservateurs, il y avait moins de pauvreté et moins d’inégalité qu’en France. Il y en a plus aujourd’hui et surtout ce sont des réformes aussi qui ont affaibli notablement la négociation sociale en Allemagne. Il n’y a plus qu’une grosse moitié des salariés allemands qui sont couverts par des conventions collectives. Et c’est d’ailleurs parce que c’est très embêtant pour les Allemands que quasiment tout ce qui s’est disputé dans le contexte de la dernière élection législative et du nouveau contrat de coalition entre madame Merkel et l’USPD consistait à justement comment revenir sur les réformes Hartz et les inconvénients très graves qu’elles ont causés à la société et à l’économie allemande. C’est pour cela que pendant que nous, on veut copier les réformes Hartz, les Allemands, eux, introduisent un Smic, comme la France, et ils sont en train d’adopter le système qui existe en France, le système d’extension des conventions collectives. Ils sont en train aussi de remettre en cause les « mini-jobs ». Il y a cinq millions de personnes qui gagnent moins de 400 euros par mois et qui n’ont pas cotisé pour la retraite pendant dix ans. C’est une bombe sociale qui est préparée par ces réformes. Donc ils sont en train d’obliger ces gens-là à cotiser maintenant pour les retraites. Donc pendant que nous, on admire ces réformes, c'est le paradoxe, les Allemands cherchent à en sortir. 

C'est une bombe sociale, dites-vous, mais pourtant la recette a tout de même fonctionné sur la baisse du chômage… 

Les Allemands ont créé depuis vingt-cinq ans deux fois moins d’emplois que la France. Et même depuis 1999, ils en ont créé moins, mais c’est vrai que sur la dernière période, il y a eu plus d’emplois créés en Allemagne qu’en France. Simplement il y a moins de chômage, parce que l’Allemagne c’est un pays qui est en déclin démographique, c’est un pays qui a perdu 400 000 habitants depuis le début des années 2 000. La France est un pays qui en a gagné 4,9 millions. C’est vrai que ça ne facilite pas les choses.

Sur quel point, la France aurait intérêt à se tourner vers l’Allemagne, à prendre modèle de l’Allemagne ?

Il y a beaucoup de choses intéressantes en Allemagne, mais ce ne sont pas les réformes Hartz. C’est en particulier la gouvernance d’entreprise. Ce qui fait que ça marche bien du point de vue industriel en Allemagne, c’est notamment que les comités d’entreprise en Allemagne ne sont pas consultés pour avis. Ils ont un droit de veto sur beaucoup de décisions managériales importantes. Et d’autre part dans les conseils d’administration des grandes entreprises allemandes, vous avez une moitié de représentants des salariés à côté d’une moitié de représentants des actionnaires. C’est pour cela que les entreprises allemandes ont des politiques « longtermistes » et ne cèdent pas simplement à la dictature du profit pour le prochain trimestre. Les patrons allemands sont obligés de négocier avec leurs salariés et c’est pour cela que c’est solide. 

Peter Hartz, nommé conseiller auprès de François Hollande, comme on l’a vu dans la presse. Bien évidemment, vous n’y croyez absolument pas ?

Non. François Hollande a rencontré Peter Hartz et il est certain que les réformes Schröder animent le débat public en France et y compris au plus haut niveau. Mais non, c’est une information qui a été démentie par l’Elysée, je ne pense pas que ça se passe comme ça. Et il n’y a pas besoin que ça se passe comme ça d’ailleurs même y compris pour copier ces réformes.

Politiquement, qu’est-ce que pourrait engendrer un rapprochement profond avec les méthodes allemandes ? On l’a entendu ce mercredi matin sur notre antenne, Thierry Lepaon, le secrétaire général de la CGT, parle d’un Hollande dans « les jupons de Merkel ». Qu'en pensez-vous ? 

Le rapprochement avec l’Allemagne est fait depuis 2012, depuis l’élection. Simplement le problème, c’est que c’est une dynamique qui risque d’emmener l’ensemble de la zone euro dans la déflation, puisque le gouvernement allemand maintient sa politique qui veut que les autres pays d’Europe aient des politiques très restrictives sans que l’Allemagne elle-même desserre vraiment sa ceinture et relance sa consommation intérieure. C’est ce qui a causé déjà la récession de 2013 dans la zone euro. C’est ce qui empêche de sortir réellement de la récession avec une croissance suffisante pour recréer des emplois. Donc le gros risque, c’est que la zone euro s’enfonce maintenant dans la déflation, une période qui peut être très longue, ça a duré vingt ans au Japon avant qu’il commence tout juste maintenant à s’en sortir. Mais le problème, c’est qu’on aura sans doute pas vingt ans sur le plan politique, ça risque de péter beaucoup plus vite que ça sur le plan social et politique. On risque de le voir notamment au niveau des élections européennes avec les scores qui sont annoncés pour l’extrême droite, non seulement en France, mais aussi dans le reste de l’Europe.

Propos recueillis par Alexandra Cagnard

Voir également :

 * De l'Allemagne et de son économie, par Patrick Allard (IFRI - Note du Cerfa n°108)       

 * http://www.alternatives-economiques.fr/l-allemagne-ecorne-les-annees-schroder_fr_art_1281_66900.html

 * Hollande fait-il le bon choix ?(Alternatives Economiques, février 2014)

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 14:07

"Ce n'est pas mon boulot !" ou De l'irresponsabilité collective ! 

La poussée considérable de la popularité du Front national, conjuguée à la multiplication des dissidences au sein des partis dits 'républicains' ou 'de gouvernement' et à l'explosion des nouveaux partis politiques semble surprendre ceux qui s'étaient 'gentiment' mis des oeillères en se retranchant derrière ce sacro-saint 'pacte républicain' qui a fini par prendre l'eau à la faveur de la déconfiture des grands partis !

Bien sûr, on cherche ici et là à faire porter le chapeau de cette poussée aux médias (cf. notamment à cet égard le colloque que consacre la Fondation Jean Jaurès à cet angle d'analyse : FN : les médias et les sondages en font-ils trop ? (Fondation Jean-Jaurès - Paris, 5 Février 2014))

En même temps, la politique de l'autruche est devenue le garde fou des partis qui ont exercé le pouvoir au cours des 40 dernières années ! 

Reconnaître leurs responsabilités, leurs erreurs et parfois leurs fautes, dans les dérives de la gestion de la nation est trop leur demander !

Le droit d'inventaire, et plus encore, le devoir d'inventaire, font toujours débat en leur sein !

Vous vous imaginez des responsables politiques qui accepteraient de se placer devant leurs responsabilités en regard du passif consolidé des gouvernements, des parlements qui se sont succédés au cours de ces longues annéess et de leurs administrations ? Ne rêvons pas !

A la limite, faire porter le chapeau à 'Bruxelles", à la crise, aux autres partis, d'accord, mais porter le chapeau soi-même, il n'en ait pas question !

Il y va de l'immoralité et de l'indignité de la vie politique nationale, quand même ! On ne s'amuse pas avec çà !

A l'époque d'internet, des réseaux sociaux, de la tolérance 0 et du risque 0 tout azimut, les citoyens exigent qu'on les respecte et qu'on ne bafoue pas impunément et de manière aussi ostensible leur dignité et leur personne !

Leurs radars et leurs caméras de surveillance sont en activité H24, 365 jours sur 365 !

Et ce qu'ils y voient quotidiennement n'est certainement pas de nature à les satisfaire !

Comment analyser le fait que plus de la moitié des Français adhèrent aux théories conspirationnistes si ce n'est en raison de leur intime conviction qu'un ordre mondial est à l'oeuvre, et que derrière le 'doux 'mot de 'gouvernance mondiale', se cache une entreprise d'asservissement des démocraties et des peuples à des intérêts privés ! (cf. à cet égard La moitié des Français croient aux théories du complot, par Jonathan Parienté (Le Monde)) ainsi que Est-il possible de démontrer le caractère vrai ou faux des théories conspirationnistes ?)

Comment expliquer ces vastes mouvements de colère qui agrègent des personnes, des courants et des griefs si différents que ceux qui furent réunis à Paris lors de la journée de la colère (cf. à cet égard http://www.francetvinfo.fr/politique/qui-sont-les-anti-hollande-du-jour-de-colere_513413.html#xtor=AL-54) ?

Il ne suffit pas de dénoncer 'l'extrême droite" (ou "l'extrême gauche") comme il est coutume de le faire en France ou en Europe ! Car si des partisans d'une droite extrême ont bien participé à ce rassemblement, ils n'étaient non seulement pas les seuls mais étaient loin de représenter la majorité des manifestants présents !

La démocratie, la République, les principes, les valeurs, les vraies, pas ces pastiches qu'on nous sert à toutes les sauces, surtout quand on les met en péril par son inaction ou son incompétence, ne supportent ni irresponsabilité, ni incompétence, ni corruption, ni manipulations, ni mauvaise gestion ! (cf. à cet égard Irresponsabilité, incompétence, corruption, manipulations, mauvaise gestion... et maintenant, ils voudraient que ce soit VOUS qui payiez ?!? par Simone Wapler ; Faillites en cascade : croissance fantôme, pesanteurs administratives et/ou erreurs de gestion… radiographie de ce qui tue vraiment les entreprises françaises (Atlantico.fr) ou encore Que vaut la signature d'un Etat qui ne respecte pas ses engagements internationaux et européens et modifie sans cesse les termes du contrat social qui le lie à la nation qu'il représente ? ) 

Dans cette poussée de la popularité des partis et mouvements contestataires et/ou d'opposition, il ne faut pas nécessairement voir un assentiment aux thèses et aux programmes qui leurs sont attachés, mais bien davantage la manifestation d'un ras le bol que le mode de scrutin électoral et la Constitution actuelle de la Vème République ne leur permet pas de manifester autrement !      

Il faut y voir également la manifestation d'une colère à l'égard des thuriféraires de tous bords (gauche, droite et centre confondus), d'un néolibéralisme, parfois revisité pour apparaître sous la forme d'un social-libéralisme trompeur prenant appui sur les mythes attachés à la nouvelle religion de l'innovation, qui poursuit ses ravages sociaux, économiques, écologiques et humains et qui met en péril le modèle social national ! Et partant le contrat social ! (cf. Prenons garde aux pièges que nous tend cette nouvelle religion de l'innovation à tout crin ! ; Défi de la citoyenneté : "Socialiser l'innovation : un pari pour demain" ; De la responsabilité - partagée - de l'innovation sans contrôle dans la montée de la violence ; Du contrat social (Jean-Jacques Rousseau))

Quand corporatismes et corps intermédiaires préparent leur rébellion : François Hollande veut tout réformer… mais avec qui ? par Jean-Marc Sylvestre (Atlantico.fr)  

L'heure est à la prospective politique pour redonner à l'action publique la capacité d'offrir à la promesse démocratique une vision, un sens et une force qu'elle a perdus depuis trop longtemps ! (cf. Prospective et action publique, par Marc Mousli (L'Economie politique)) 

Oeuvrons ensemble à la restauration d'une République qui offrirait à la Nation et à ses citoyens un cadre et une référence sans faille pour leur épanouissement ! (nouvelle édition)

"Mal nommer les choses, c'est ajouter au malheur du monde." (Albert Camus)

  Servir !

    " Servir la France '' !

 

 

 

 


 


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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 14:05

Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution de la Note du Cerfa n°108 rédigée par Patrick Allard, consultant auprès du Centre d'analyse, de prévision et de stratégie (CAPS) du ministère des Affaires étrangères.

De l'Allemagne et de son économie

Les performances de l'économie allemande suscitent en France à la fois de l'agacement et de l'inquiétude. Pourtant, la crainte d'un décrochage n'est confirmée ni par l'analyse des performances de l'économie allemande au cours des dix dernières années ni par l'examen de la dynamique comparée de l'économie allemande et de l'économie française sur le long terme.

La comparaison de ces deux économies met néanmoins en évidence la nécessité pour la France de mettre en oeuvre, sans précipitation mais avec persévérance, l'agenda de réformes qui s'impose à elle, si possible en coopération avec l'Allemagne.

En outre, aujourd'hui, les deux États doivent faire face à des perspectives de croissance tendancielle médiocres, qui pèsent sur l'emploi, la compétitivité, le niveau de vie et les finances publiques. Bien que l'Allemagne ait par le passé mis en oeuvre un programme de réformes adaptées à sa situation, elle est confrontée à des défis de long terme comparables à ceux de la France. Les réformes à entreprendre se recoupent largement pour les deux pays et portent aussi bien sur les marchés de biens et de services, que sur le marché du travail ou sur le niveau et la qualité de l'éducation.

Télécharger le document


Vous pouvez également consulter cette note sur le site de l'IFRI : http://ifri.org  

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 12:52

The 50th Munich Security Conference will take place from January 31 to February 2, 2014. Shortly before the conference, you will find the MSC's agenda here.

Close to twenty heads of state and government and fifty foreign and defense ministers are expected to participate in the conference. German President Joachim Gauck will open the conference with a speech on the afternoon of January 31. The German federal government will be represented by Foreign Minister Frank-Walter Steinmeier, Defense Minister Ursula von der Leyen, and Interior Minister Thomas de Maizière. Moreover, conference chairman Wolfgang Ischinger is expecting, among many others, UN Secretary General Ban Ki Moon, US Secretary of State John Kerry, US Defense Secretary Chuck Hagel, the Russian Foreign Minister Sergey Lavrov, and Iranian Foreign Minister Mohammad Javad Zarif. Key issues to be debated include the crisis in Syria, the negotiations over Iran's nuclear program, and cybersecurity.

The agenda for the 50th Munich Security Conference Initiates file downloadcan be downloaded here (status as of January 31)

Read more : http://www.securityconference.de/1/

 

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 12:48

'Le progrès, c'est accepter de sacrifier du présent personnel pour fabriquer du futur collectif" (Etienne Klein, physicien).
Les pouvoirs publics sont constamment accusés de mener des politiques de court terme et d'être incapables de prendre en compte le temps long.
Le dirigeant idéal devrait tenir un cap toujours clair, afficher le chemin à parcourir sans hésiter et dire à ses compatriotes quel sera leur avenir et celui de leurs enfants, sans faillir.
Tout cela, bien sûr, en sachant adapter finement ses actions aux péripéties de la conjoncture.
Dans les faits, les difficultés sont considérables.

Voir la suite de cette article : http://www.leconomiepolitique.fr/prospective-et-action-publique_fr_art_1259_65668.html

Marc Mousli est chercheur associé au Laboratoire d'investigation en prospective, stratégie et organisation (Lipsor-Cnam, Paris)
L'Economie politique n° 060 - octobre 2013

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 12:01

Regards-citoyens.com ouvre une rubrique dédiée spécifiquement aux enjeux, débats et évènements européens de 2014.

Cette rubrique, intitulée "EUROPE 2014" est destinée à nourrir les débats et les propositions qui vont alimenter la vie démocratique européenne tout au long de cette année 2014 !

Cette rubrique figure dansla colonne de droite du blog !

Conformément à son éthique et à sa vocation, cette rubrique est ouverte à tous les points de vue,  sans exception, y compris à ceux qui sont hostiles à la poursuite de la construction européenne telle qu'elle est menée depuis son origine !
Regards-citoyens.com s'engage à à y publier les analyses, commentaires, notes et autres propositions dès lors qu'elles respecteront les règles élémentaires d'Ethique et de courtoisie, ainsi que les valeurs et les principes démocratiques !
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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 11:53
Contexte

Fin 2008, l’Union européenne s'est donné, avec le « paquet climat-énergie », des objectifs pour 2020 : des émissions de gaz à effet de serre réduites de 20 %, une efficacité énergétique accrue de 20 % et une part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie portée à 20 %. Cependant la cohérence entre ces objectifs reposait sur des anticipations économiques et politiques qui se sont révélées erronées. 

Aucune des projections sur lesquelles elle reposait ne s’est cependant confirmée. La crise financière est passée par là, mais aussi la révolution des gaz de schiste aux États-Unis.

Le recours au charbon s’est accru, son prix ayant baissé sous l’effet du développement des gaz de schiste (le prix du charbon en Europe a baissé d’environ 30 % entre janvier 2012 et juin 2013), et les émissions allemandes ont augmenté en 2012. Quant au leadership de l’Europe dans le domaine des renouvelables, il a été entamé, partiellement au moins, par la poussée chinoise dans le domaine du photovoltaïque.

Eléments nouveaux

Le système électrique européen ne tient pas ses promesses, selon une étude du commissariat à la Stratégie et à la Prospective, proche du premier ministre. Les énergies renouvelables sont largement responsables de cet échec.              

C'est un des fondements du grand marché européen. La politique énergétique de l'UE passe surtout par la gestion de l'électricité, l'énergie la plus indispensable au Vieux Continent.

Pourtant, le système électrique européen ne fonctionne pas, pour le Commissariat à la stratégie et la prospective, qui a présenté mardi 28 janvier les conclusions d'une étude menée à l'automne sur le sujet.

Une politique qui n'atteint pas ses objectifs

 « C’est une politique qui n’a pas atteint ses objectifs », résume Jean Pisani-Ferry, commissaire à la stratégie et à la prospective. Qu’il s’agisse de permettre une croissance sobre en carbone, ou de faciliter cette même croissance par des prix qui soient compétitifs, ou encore de garantir les approvisionnements sur le long terme, aucun des bénéfices d’une politique commune de l’électricité ne semble apparaître.

Difficile pourtant de jeter la pierre aux institutions européennes, qui ont mis en place tant bien que mal une série de réglementations permettant de faire passer l’électricité d’un marché à l’autre.

« Le marché unique de l’énergie est aussi important que le marché unique monétaire, en terme d’impact financier pour les Européens. Et comme pour l’euro, ses problèmes sont politiques. Le fait que les prérogatives nationales soient restées en place alors que l’on tentait de mener une politique énergétique commune a faussé la donne » assure Marc-Olivier Bettzüge, professeur d’économie et directeur de l’Institut de l’économie de l’énergie à Cologne.

 Des choix avant tout politiques

Le fait que l’Allemagne interrompe du jour au lendemain sa production nucléaire a ainsi des impacts en termes de garantie des approvisionnements, mais aussi de prix. Les subventions massives accordées aux énergies renouvelables pèsent sur les industriels français de l’électricité dont les installations peinent à conserver leur rentabilité. Là encore, il s’agit de choix politiques (nucléaire ou pas), qui se répercutent sur le consommateur.

Enfin le manque de visibilité du marché européen d’échange de quotas, dont les prix plafonnent à 5 euros par tonne de CO2 alors qu’ils devraient atteindre les 40 euros pour convaincre les électriciens de renoncer à utiliser du charbon par exemple, a aussi une explication politique.

 En effet le manque de visibilité de la contrainte carbone qui sera mise en place en Europe après 2020 a encouragé les intervenants à déserter le marché en question.

 La question politique n’est toutefois pas le seul problème identifié par Fabien Roques, économiste et consultant chez Compass Lexecon. Qui constate que le comparatif États-Unis/Europe n’est pas très flatteur aujourd’hui.

En effet, les États-Unis ont davantage recours au gaz qu’au charbon. L’Europe, qui a pourtant un marché du carbone, est en train d’opérer le chemin inverse.

Les énergies renouvelables cannibalisent la compétitivité du marché

La faute à…une politique de soutien aberrante aux énergies renouvelables, selon l’économiste, qui estime que la proportion de l’électricité restant véritablement soumise au prix du marché diminue si l’on subventionne les prix d’une partie de la production.

« Les énergies renouvelables finissent par cannibaliser leur propre compétitivité » constate l’économiste, en soulignant que la baisse des prix du marché de gros entraîné par les énergies renouvelables les empêche de se trouver dans des conditions où elles pourraient un jour être compétitives, sans subvention.

Les économistes sont unanimes sur la faible efficacité économique des subventions à outrance des renouvelables, dont les subventions totales sont estimées à 13 milliards de dollars en Allemagne. Et ce en dépit de leur efficacité en termes de production d’énergie.

Un marché déjà obsolète

 Quant à l’organisation du marché, Fabien Roques l’estime perfectible. Le marché au comptant de l’électricité tel qu’il existe aujourd’hui a été mis en place pour être optimal pour des centrales thermiques à gaz ou à charbon. Des installations industrielles dont on peut prévoir la disponibilité, ou non, d’un jour à l’autre. Le marché fonctionne donc à J-1. L’irruption des renouvelables dans le décor change la donne : le marché doit désormais être capable de prévoir d’heure en heure, or il n’est pas prévu pour.

« Par conséquent les messages envoyés par le marché ne sont pas les bons, les effets de rareté de très court terme ne se reflètent pas dans les prix, alors qu’au contraire les surcapacités sont prises en compte ».

D’où des prix largement déprimés, voire négatifs, constatés notamment en Espagne ou en Allemagne.

La réponse à cette multitude de constats d'échec n’est pas simple. Mais les chercheurs proposent tout de même de regarder du côté du Royaume-Uni, précurseur en la matière. Un prix plancher du carbone y a été mis en place, qui pourrait inspirer les futures politiques européennes.

La coopération plus poussée des politiques énergétiques, dans les faits et non plus dans la théorie, semble la préconisation la plus logique pour rendre au mécanisme son efficacité.       

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