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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 15:27

Cent-trente personnalités du monde de la politique, de l’économie et des médias sont rassemblées depuis jeudi au sein du luxueux hôtel "Suvretta House" à St-Moritz. Habituellement, la liste des participants n’est dévoilée qu’après la fin de la conférence. Pas cette année.

Les membres discutent de l’euro, de la sécurité dans les réseaux sociaux, du Moyen-Orient, de la compétitivité de la Suisse ou encore de la croissance économique. C’est la première fois, dans les 56 ans d’histoire du sommet, que les participants rendent publics les thèmes de leurs discussions. Leur objectif est de couper l’herbe sous les pieds des opposants à la conférence, qui critiquent son opacité et son manque de contrôle démocratique.

 

Pour en savoir plus, voir : http://www.tdg.ch/actu/suisse/sommet-bilderberg-liste-secrete-participants-devoilee-2011-06-10

 

Voir également :

 * The "Democracy Deficit" in the Global Economy: Enhancing the Legitimacy and Accountability of Global Institutions (The Trilateral Commission - 2003)

 * A la recherche d'une pensée et d'une action politiques à la hauteur des défis globaux ! (Nouvelle édition)

 

ainsi que les articles de la rubrique de ce blog intitulée Gouvernances multilatérales

 

 

 

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 15:03

 

Paru pour la première fois en 1995, le Rapport sur la santé dans le monde est la publication phare de l'OMS.

Conçu pour fournir aux pays, aux donateurs, aux organisations internationales et autres les informations dont ils ont besoin pour prendre des décisions de politique générale et de financement. Il présente un bilan rigoureux de la santé dans le monde assorti de statistiques sur tous les pays.

Il s'adresse aussi plus largement aux facultés, aux hôpitaux universitaires, aux écoles, ainsi qu'aux journalistes et au grand public, à tous ceux en somme qui, pour des raisons professionnelles ou personnelles, s'intéressent aux questions de santé de portée internationale.

 

Pour en savoir plus : http://www.who.int/whr/fr/index.html

 

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 14:20

Sur la seule année 2009, 60 millions d'hectares de terres agricoles, soit l'équivalent de la superficie de la France, ont été achetés ou loués par des investisseurs étrangers dans les pays en développement.

Les acquisitions de terres arables s'accélèrent : loin de répondre aux exigences d' " investissements responsables " et aux enjeux de sécurité alimentaire, elles conduisent au déplacement de communautés entières de petits paysans, à leur appauvrissement, s'alarme le cercle de réflexion américain Oakland Institute (http://media.oaklandinstitute.org/) qui a rendu publique, mercredi 8 juin, une première série de travaux d'un vaste projet d'analyse des investissements réalisés en Afrique (cf. le rapport intitulé " Understanding Land Investment Deals in Africa "). Ceux-ci confirment l'accroissement des investissements à grande échelle sur ce continent. Au Mali, entre 2009 et 2010, la surface des terres passée sous contrôle étranger s'est accru des deux tiers, atteignant 550 000 hectares. En Ethiopie, 3,5 millions d'hectares ont été cédés depuis 2008.

Les Chinois et les Indiens sont loin d'être les seuls à s'intéresser aux terres africaines. Nombre de sociétés et fonds d'investissement occidentaux les convoitent aussi. Et même des universités - Oakland Institute démontre ainsi que l'américaine Harvard tire une partie substantielle de ses revenus de placements financiers sur les terres arables. " Tout cela se fait sans le plus grand secret, souligne Frédéric Mousseau qui a coordonné cette étude, car ce genre de placement n'est pas très populaire. "

Oakland Institute souligne aussi le criant manque de transparence entourant tous ces investissements. " Beaucoup de communautés sont tenues à l'écart des négociations et se voient délogées sous la menace, voire par la force. Au mieux, on leur fait miroiter de meilleures conditions de vie et un développement de leur environnement. mais très vite, le désenchantement est grand ", relève M. Mousseau.

Les droits sur les terres, concédés pour 20 à 99 ans, sont offerts aux investisseurs grâcieusement - c'est le cas au Mali - ou à très bas prix. En Sierra Leone, ils ne s'élèvent pas à plus de 2 dollars par hectare et par an. A titre de comparaison, au Brésil et en Argentine, ils sont de 5 000 à 6 000 dollars par hectare. Et les investisseurs bénéficient d'importants avantages fiscaux : exonération de taxes, rapatriement sans condition des bénéfices comme des produits agricoles.

Les terres, qui constituaient le moyen de subsistance des populations locales, sont cédées pour faire place à de grandes plantations destinées à l'exportation, notamment à celle d'agrocarburants.

Les contreparties à ces avantages en termes d'emplois ne sont qu'un leurre, affirme l'étude. Au Mali, les 100 000 hectaures récemment acquis par des investisseurs pourraient faire vivre quelque 112 000 petits paysans et leur famillle, soit au total plus de 1 million de personnes. Mais cette terre est désormais entre les mains de 22 investisseurs et créera au mieux mille emplois.

 

Voir également à cet égard :

 * http://media.oaklandinstitute.org/l%E2%80%99afrique-c%C3%A9d%C3%A9-60-millions-d%E2%80%99hectares-de-ses-terres-en-2009-0

 * http://www.monde-diplomatique.fr/2010/01/BAXTER/18713

 

 

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 14:06

L’OMS est l’autorité directrice et coordonatrice, dans le domaine de la santé, des travaux ayant un caractère international au sein du système des Nations Unies.

Elle est chargée de diriger l’action sanitaire mondiale, de définir les programmes de recherche en santé, de fixer des normes et des critères, de présenter des options politiques fondées sur des données probantes, de fournir un soutien technique aux pays et de suivre et d’apprécier les tendances en matière de santé publique.

Au 21ème siècle, la santé est une responsabilité partagée qui suppose un accès équitable aux soins essentiels et la défense collective contre des menaces transnationales.

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 09:36

Le lecteur trouvera en annexe 1 des conclusions du Conseil européen en date des 24 et 25 mars 2011 ci-jointes (Conclusions revisées Pacte euro+-120305 Conclusions revisées Pacte euro+-120305 ) le texte officiel du Pacte pour l'euro +.

 

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 18:27

Réunis en session plénière à Strasbourg les députés européens ont adopté mercredi 8 juin 2011, à 468 voix contre 134 et 54 abstentions, le rapport de l'eurodéputé espagnol  Salvador Garriga Polledo (PPE), chargé au sein de la commission spéciale du Parlement " sur les défis politiques et les ressources budgétaires pour une Union européenne durable après 2013 " (SURE) du rapport relatif au prochain cadre financier pluriannuel (PCP).- cf. http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+TA+P7-TA-2011-0266+0+DOC+XML+V0//FR -

Dans ce texte, le Parlement demande que le budget européen soit augmenté de 5% à partir de 2014. Une position loin d'être partagée par les Etats membres, et notamment les contributeurs nets que sont le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne.
Le Parlement veut un budget européen plus ambitieux ...

Face à la crise les Etats membres n'ont qu'un seul mot à la bouche : l'austérité. Se serrer la ceinture donc, et faire des économies aussi bien au niveau national qu'au niveau européen. Cela implique un gel des dépenses, et même une réduction du budget européen.
Une solution que le Parlement européen, relativement uni puisque seuls les eurosceptiques semblent aujourd'hui se ranger à l'avis du Conseil, ne trouve pas viable. " Réduire le budget de l'UE n'est pas une option viable pour ceux d'entre nous qui croient en une Europe compétitive " a ainsi déclaré Salvador Garriga Polledo lors de la présentation de son rapport devant ses collègues mercredi matin

Le Parlement demande ainsi une augmentation du budget, tel que défini pour 2013, de 5% dès 2014, afin de " refléter la stratégie Europe 2020 et prendre en compte les politiques prévues "selon les mots de la présidente de la commission SURE, Jutta Haug (S&D). " Nous n'inventons pas lorsque nous demandons une augmentation, nous voulons simplement parvenir à un budget réaliste, susceptible d'être mis en œuvre " a-t-elle ajouté.

Rappelons que le traité de Lisbonne donne un pouvoir nouveau au Parlement européen en matière budgétaire, pouvoir dont il ne disposait pas lors des dernières négociations pour la période 2007-2013. Ainsi, se souvient le député Alain Lamassoure, " le Parlement n'était pas du tout impliqué, les réunions du Conseil se faisaient à huit-clos, parfois la nuit. Cela ne correspond plus du tout au pouvoir budgétaire du Parlement ". Le président de la commission Budget a ainsi appelé de ses voeux de vraies négociations politiques avec les Etats membres.

Mais ceux-ci, contributeurs nets en tête, restent campés sur leur position : ils souhaitent que les dépenses soient gelées jusqu'en 2020. C'est en tout cas ce qu'ont demandé en décembre dernier les dirigeants britannique, français, allemand, néerlandais et finlandais.

La bataille promet donc d'être longue, les deux institutions s'étant déjà fortement opposées lors des négociations du budget 2011, allant même jusqu'à la conciliation. Pour les députés européens, l'Europe doit se donner les moyens de financer les nouvelles compétences offertes par le traité de Lisbonne. Ce qui ne peut aller qu'avec une augmentation des dépenses.

De plus, le rapport Garriga-Polledo appelle au maintien au niveau actuel des budgets de deux politiques qui représentent près de 80% du budget total de l'Union européenne : la Politique agricole commune et la Politique de cohésion. Le vote d'hier en plénière entérine également la création de la catégorie des régions intermédiaires, permettant aux régions en transition ou ayant passé récemment le seuil d'obtention des fonds de cohésion de continuer à être accompagnées dans leur développement territorial.
... et proposer à l'Union les outils pour y parvenir

Au-delà de la question des dépenses le rapport Garriga aborde également la question des recettes et notamment des ressources propres de l'Union européenne qui sont prévues par le traité de Lisbonne.

Les députés se sont montrés en plénière très critiques à l'égard du système de financement actuel qui repose essentiellement sur les contributions des Etats membres. Les députés considèrent ainsi qu'un système fondé sur des ressources propres véritables sera " plus juste, plus transparent, plus simple (et) plus équitable ", mais précisent que cela pas affecter la taille du budget ni augmenter la charge fiscale globale supportée par les citoyens.

La Commission européenne présentera sa proposition pour le prochain cadre financier pluriannuel le 29 ou 30 juin prochain.

 

Source : Touteleurope.eu

 

Pour en savoir plus sur le budget de l'UE, voir la rubrique intitulée : A propos du budget de l'Union européenne

Pour en savoir plus sur Europe 2020, voir la rubrique intitulée : A propos d'EUROPE 2020

 

 

 

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 09:42

Il est probable que les Etats-Unis ne pourraient conserver leur note AAA s'ils étaient frappés d'un défaut, même limité au "défaut technique" (technical default), a annoncé l'agence de notation Fitch Ratings mercredi. Des membres du Parti républicain se demandent si un bref défaut ne serait pas un prix à payer acceptable si cela conforte leur position dans les négociations menées avec le Maison Blanche en vue de relever le plafond d'endettement. Fitch a ajouté qu'elle pourrait qualifier la dette souveraine des Etats-Unis en "défaut limité" ("restricted default") si le Trésor ne remboursait pas certaines échéances obligataires le 15 août.

L'agence explique aussi que la note souveraine des Etats-Unis sera placée sous surveillance avec implication négative si le plafond de la dette n'est pas relevé d'ici au 2 août ou d'ici une toute autre date limite qui serait fixée par le Trésor. "Le fait de ne pas relever le plafond de la dette en temps opportun impliquerait une crise de gouvernance qui pourrait remettre en cause le statut 'AAA' des Etats-Unis", a dit David Riley, chef des notes souveraines chez Fitch. "Mais surtout, un défaut du premier emprunteur mondial et émetteur de la première monnaie de réserve serait exceptionnel et menacerait une stabilité financière encore fragile aux USA et dans le monde, surtout dans le contexte de la crise de la dette souveraine européenne".

Relever le plafond de la dette ...

Le Trésor américain a réagi en déclarant que Fitch avait adressé un avertissement sans frais au Congrès afin qu'il prononce rapidement, et de préférence avant la date limite du 2 août, un relèvement du plafond de la dette, lequel est actuellement de 14 300 milliards de dollars. Sinon, a prévenu le secrétaire au Trésor, Timothy Geithner, les Etats-Unis s'exposent à un défaut catastrophique aux conséquences incalculables sur les marchés financiers. La Maison Blanche a réagi dans le même sens, en disant que la décision de Fitch montre qu'il n'y a "pas d'alternative à un relèvement du plafond de la dette".


... lire la suite de l'article sur Le Monde.fr

 

Voir également :

 * L'agence de notation Moody's lance un avertissement aux Etats-Unis

 *  Plafond de la dette atteint : mesures d'urgences aux Etats-Unis 

 * La zone euro doit renforcer sa réponse à la crise, dit le FMI

 * La France et le Royaume-Uni sous l'oeil critique de l'agence de notation chinoise

 * Why the IMF should be led by a European  

 

 

 

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 09:27
NB : This paper is part of a multi-country research project and policy dialogues on the challenges of security sector reform in the Arab World.

Since President Mubarak was forced to step down, the reform of the security sector has become a major challenge and a matter of debate in Egypt.
Tewfick Aclimandos offers an in-depth analysis based on his exclusive expertise of the Egyptian security sector and knowledge of its intricacies.
Using public sources, press reports and rumors to document his analysis, he takes an unconventional perspective on the sector and suggests directions for engaging in a process of reform. Among those :
   -  that while the involvement of citizens in the discussion on reforming the sector is necessary, the reform process will only succeed if it is conducted by one or a few key players in the field with the expertise and legitimacy in the eyes of members of the targeted bodies - namely by highly respected professionals of the sector ;
   - that financial oversight and control over the security institutions will require the institutionalization of the assessment process, and that an interim measure could be to entrust special commissions of former senior leaders from the security agencies with the task ;
   - that given that most security officers have only worked under the emergency law, it is most urgent to establish the rule of law into the sector. However, given the nature of the new security challenges and the legal problems they raise, it may be necessary to enact repressive legislation, at least as a first step ;
   - that even though less urgent, the problem of the social fabric of the security services is a key dimension to tackle. A policy of positive discrimination of some sort is imperative so that at least some young people from disadvantaged classes are admitted to the Military Academy or the Academy of Police, allowing for a gradual change in practices and prejudices ;
   - that NCOs in the army and *amîn shurta* in the police are vital    echelons whose training should be carefully revised and that their superiors should be made aware of the arduous and crucial nature of their work ; hence new systems for internal promotion need to be considered ;
   - that the suppression of corruption should not be entrusted to the army, the *mukhâbarât*, the new State Security or the special courts answerable to them. These have too many tasks already, and fighting corruption requires specific training.
To the crucial question about how to loosen the stranglehold of these institutions over the Egyptian society, Aclimandos replies that it is not possible to reform a regime or institutions by asking them to commit suicide or even giving that impression. As he argues, it is not (only) through reforming these apparatuses that the relations between them, society and other State institutions will be modified. SSR will also require developing other institutions capable of carrying out the same duties, rationalising the performance of the entire State apparatus, putting in place an effective education system, etc, all tasks that will require a great deal of determination and energy.

- Full English version <http://www.arab-reform.net/spip.php?article4933>

- Arabic version <http://www.arab-reform.net/spip.php?article4934&lang=ar>

- Original version  <http://www.arab-reform.net/spip.php?article4935>

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 09:15

Entre les Russes (à gauche) et l’OTAN (à droite), l’ambiance n’était pas à la fête aujourd’hui lors de la réunion du Conseil Otan-Russie. Et la distance autour de la table illustre bien la divergence d’appréciation sur la faisabilité du bouclier anti-missiles. Même le bouquet de fleurs n’y a rien fait…

Deux systèmes indépendants pour l’OTAN, un seul système pour les russes

Anders Fogh Rasmussen s’est cependant voulu rassurant, mercredi soir, en venant s’expliquer devant la presse. « Le missile n’est pas dirigé contre la Russie. Nous ne considérons pas la Russie comme une menace tout comme l’OTAN ne peut être considérée comme une menace par la Russie. » a -t-il expliqué en affirmant rechercher « une vraie coopération » avec la Russie. Mais l’OTAN promeut toujours la solution de « deux systèmes indépendants avec un même objectif, un système qui échange des informations de façon plus efficace entre le territoire de l’OTAN et le territoire russe. » a-t-il rappelé. Là où les Russes voudraient un seul système de bouclier pour les deux territoires.

Les Russes menacent : faute d’accord, restera à développer les forces nucléaires

Le ministre russe de la Défense, Anatoli Serdioukov, n’a donc pas hésité à parler de « divergences substantielles » entre les partenaires, selon mes collègues de Ria Novosti. Les points de frictions portent sur l’essentiel : « en premier lieu, les garanties appelées à exclure la possibilité d’utiliser le bouclier européen pour intercepter les missiles intercontinentaux russes » et le second point de désaccord est de « définir l’aspect et l’architecture du bouclier antimissile en Europe ». Et il a menacé en cas d’absence d’accord avec l’OTAN, de développer ses forces nucléaires. « Nous n’avons pas d’autre choix, sinon nous serons obligés de relancer la course aux armements. »

 

Source : http://www.bruxelles2.eu/defense-ue/bouclier-anti-missiles/la-divergence-entre-lotan-et-la-russie-persiste-sur-le-bouclier-anti-missiles.html

 

NDLR : Ces nouvelles crispations interviennent au moment où :

 -  - la Russie vient d'instaurer des mesures protectionnistes subites à l'égard de produits agricoles européens

 - se jouent simultanément la mise en place éventuelle d'une nouvelle monnaie de réserve (option préconisée par DSK), l'adhésion de la Russie à l'OMC, la création selon des modalités encore incertaines d'un Etat palestinien, ainsi que, de manière plus marginale, la nomination du nouveau Directeur général du FMI

 - Français et Britanniques peaufinent la rédaction d'un traité sur certains volets 'techniques' de leur propre système de dissuasion nucléaire (cf. La coopération franco-britannique sur le nucléaire, dans le détail, par Nicolas Gros-Verheyde (Bruxelles2.eu) ),

 - Français et Britanniques, en déposant un projet de résolution au Conseil de Sécurité condamnant la répression en Syrie, mettent à l'épreuve la Russie (cf. Londres et Paris vont déposer une résolution à l'ONU "condamnant la répression" en Syrie (Le Monde)).

 

 

 

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 23:11

La Haute représentante de l’UE, Catherine Ashton, vient d’annoncer la mise en place d’une « Task Force » pour le sud de la Méditerranée. Ce groupe de travail réunira les experts du Service diplomatique européen (SEAE), de la Commission européenne, de la Banque européenne d’investissement (BEI), de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD),… pour agir comme « un point focal pour l’assistance aux pays en Afrique du Nord en pleine transformation politique ».

Objectif, comme l’a expliqué Cathy Asthon dans un communiqué : « permettre d’améliorer la cohérence de notre aide à la société civile, afin de renforcer la démocratie et la reconstruction économique » grâce aux fonds européens.

 

Cet article a été préalablement publié sur mon site : www.bruxelles2.eu/

 

 

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Published by Nicolas Gros-Verheyde - dans Politiques et actions externes de l'UE
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