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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 19:58

L'inculpation brutale de Dominique Strauss-Kahn qui jouit conformément au droit en vigueur dans l'Etat de New York, rappelons-le, de la présomption d'innocence, ne manque pas d'interpeller toutes celles et tous ceux qui ont le souci de ne pas succomber aux appels des sirènes qui aiment à nager en eaux troubles, intervient à un moment qui ne laisse pas d'intriguer !

Premier bénéficiaire de facto de cette inculpation : alors que DSK n'a pas annoncé formellement sa démission, le numéro 2 du FMI, John Lipsky, va assumer pour un temps les fonctions de directeur général, annonce Reuters.

A qui d'autre peut bien profiter un tel crime, si crime il y a ?

Au Parti socialiste, par exemple : http://www.lepoint.fr/politique/election-presidentielle-2012/au-parti-socialiste-a-qui-profite-le-scandale-dsk-15-05-2011-1331040_324.php !

Et que pensez de cette information publiée sur Le Monde.fr :  http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/05/15/comment-un-tweet-seme-le-doute-sur-l-arrestation-de-dsk_1522366_823448.html#xtor=AL-32280397 ?

Des investigations supplémentaires s'imposent ! Il y a va non seulement de la dignité d'un Homme, mais aussi de la raison d'Etat ! Car la France ne saurait accepter qu'on portât impunément atteinte à non seulement à la dignité de l'un de ses ambassadeurs mais aussi à ses principes, à ses valeurs et à ses intérêts les plus essentiels !

A suivre !

 

 

 

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 16:45

Trois réunions ont été programmées : les 18 et 19 février à Paris, le 15 avril à Washington et le 15 octobre à Paris. Par ailleurs un séminaire s'est tenu en Chine fin mars 2011.

  • 18 et 19 février, Paris. Comme prévu par le sommet de Séoul de la fin 2010, les discussions ont notamment porté sur des indicateurs permettant de mesurer les déséquilibres mondiaux. Les indicateurs retenus sont la dette et le déficit public ; le taux d'épargne et l'endettement privé ; les déséquilibres extérieurs à travers la balance commerciale, les flux nets de revenus des investissements et les transferts.
  • Séminaire de Nankin du 31 mars. Un des points forts de ce séminaire est que les pays ont commencé à parler de la réforme du Système monétaire international. Pourtant « chacun est resté sur ses positions et il faudra du temps et de la confiance pour faire émerger des concessions réciproques ». La Chine n'est pas encline à réévaluer le Yuan comme le leur demande les américains notamment et semble réticente à en faire une monnaie internationale. En effet, pour Christian de Boissieu cela impliquerait des avantages et des devoirs que la Chine, comme auparavant l'Allemagne et le Japon, ne semble pas vouloir assumer actuellement. Lors du séminare, il a été aussi question faire des DTS une monnaie de réserve internationale. (cf. Le G20 se réunit en Chine pour améliorer le système monétaire international )
  • Réunion du 15 avril à Washington. En raison des risques financiers qu'ils représentent pour l'économie mondiale, la France et six autres pays dont l'Allemagne, la Chine, les États-Unis, la Grande-Bretagne, l'Inde et le Japon, seraient mis sous surveillance par le Groupe des vingt (cf. Déséquilibres économiques: sept pays surveillés de près par le G20). Ironiquement ce sont ces pays qui ont insisté pour l'adoption d'indicateurs qui ont conduit à cette situation. Parmi les critères qui ont abouti à cette décision on trouve :
    •  - Le fait de représenter au moins 5% du PIB du G20
    •  - Trois séries d'indicateurs ou lignes directrices indicatices :
      •      * Déficit public et dette publique
      •      * Taux d'épargne privé et dette privée
      •      * Balance extérieure.
    • Au niveau statistique, la période de référence est 1990-2004, considérée comme antérieure aux grands déséquilibres mondiaux
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  • Source : Wikipedia 

  • (http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_des_20#Les_G20_Finances_sous_pr.C3.A9sidence_fran.C3.A7aise)
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  • Voir à propos du G20 : Connaissez-vous le G20 ?

 

Voir également :

 - Le FMI en un clin d’œil

 - La Banque centrale européenne

 - ECB : Key interest rates / BCE : taux d'intérêts clés

 

Voir enfin :

 - UEM : Etablir des instruments supplémentaires n'est pas suffisant ! Il faut aller plus loin tant au niveau doctrinal que sur le plan institutionnel ! - première partie -

 - UEM : Etablir des instruments supplémentaires n'est pas suffisant ! Il faut aller plus loin tant au niveau doctrinal que sur le plan institutionnel ! - seconde partie -

 - Rapport sur la stabilité financière dans le monde (GFSR - octobre 2010)

 Six questions pour comprendre les marchés des changes (Le Figaro) -

 -  Le désordre des monnaies au menu du G20 des Finances (Le Figaro)

 

 

 

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 - L'agence de notation S&P s'inquiète pour la première fois de la dette américaine (AFP)

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 16:27

Ms. Caroline Atkinson, Director of External Relations at the International Monetary Fund (IMF), issued the following statement today:

IMF Managing Director Strauss-Kahn was arrested in New York City. Mr. Strauss-Kahn has retained legal counsel, and the IMF has no comment on the case ; all inquiries will be referred to his personal lawyer and to the local authorities.

The IMF remains fully functioning and operational. ”

 

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 17:37

Le chef économiste de la banque centrale européenne, l'Allemand Jürgen Stark, tout en écartant les risques de défaut du pays, estime qu'une réorganisation de la dette grecque aurait des conséquences difficilement calculables pour la zone euro.

La Banque centrale européenne s'inquiète des conséquences graves pouvant affecter l'ensemble de la zone euro en cas de restructuration de la dette grecque, un sujet qui hante ces temps-ci la communauté financière. Le membre du directoire de l'institution et son chef économiste, l'Allemand Jürgen Stark, estime qu'il « ne faut pas sous-estimer les conséquences négatives considérables qu'auraient une restructuration de la dette non seulement pour ce pays mais pour la zone euro en général », selon un discours qu'il a prononcé ce vendredi 13 mai à Aix-la-Chapelle (Allemagne).

Jürgen Stark réfute d'emblée l'hypothèse d'un défaut de paiement de la Grèce comme déclencheur de la restructuration de sa dette. « Cette hypothèse est fausse. Les programmes d'aide de l'UE et du FMI sont partis d'une capacité [du pays] à supporter le poids de la dette », indique-t-il. Ces programmes sont sous étroite surveillance chez les deux institutions concernées, en ajoutant la BCE.

Il n'empêche, les risques politiques et économiques sont « très étendus et difficilement calculables » en cas de restructuration de la dette publique d'un pays industriel qui entretient des relations étroites avec les marchés financiers, prévient-il. Dans cette hypothèse, le gouvernement du pays concerné se verrait ferme l'accès aux marchés financiers pour une durée indéterminée et serait dépendant d'aides financières pour son refinancement. La Grèce reçoit déjà une aide considérable de l'Union Européenne en liaison avec le FMI. Il est en outre fort à parier que « les risques pour la stabilité sur les marchés financiers pourraient être élargis à d'autres pays européens. L'idée de pouvoir réduire une crise budgétaire par une simple réduction de la dette est une illusion », assène l'influent membre de la BCE.

Au plan économique, l'adoption d'un plan de réduction de la dette conduirait à ce que les perspectives de croissance soient revues à la baisse, du fait de décisions d'investissements pouvant être repoussées sur la base d'une trop forte insécurité. De manière générale, Jürgen Stark pointe une spirale de risques liés à une croissance minorée, en commençant par un impact sur la capacité du pays concerné à supporter son endettement. Au-delà, les systèmes bancaires des pays visés seraient dans certaines conditions acculés à la faillite, et les gouvernements seraient poussés à s'endetter pour assurer la stabilité du pays.

De surcroît, le chef économiste de la BCE ne croit pas qu'une réduction administrée de la dette puisse résoudre les problèmes économiques et structurels générés avec le déclenchement de la crise. La probabilité serait alors grande de voir les incitations à poursuivre les réformes revues à la baisse chez les gouvernements concernés. « Une telle atténuation [dans la poursuite des réformes] aurait des conséquences désastreuses pour la crédibilité des programmes d'aide déjà octroyés par l'UE et du FMI , à savoir en Grèce, en Irlande et au Portugal.

Source : http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0201369339995-grece-la-bce-pointe-les-risques-d-une-restructuration-de-la-dette-163057.php

 

Voir sur ce même lien : La crise de la dette en Europe

 

 

 

 

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14 mai 2011 6 14 /05 /mai /2011 09:17

Résumé de l'article (lequel est disponible à l'adresse suivante : http://www.ladocumentationfrancaise.fr/revues/grande-europe/focus/32/kosovo.-quelle-recomposition-politique.shtml)

 

Depuis l’automne 2010, nombre d’efforts ont été déployés pour amorcer entre Belgrade et Pristina un dialogue jusque-là inexistant, suite à l’échec des pourparlers menés en 2005-2006 sous l’égide de l’ancien Président finlandais Martti Ahtisaari, autour du statut final du Kosovo. Des discussions ont été enfin ouvertes en mars 2011. Ces efforts et l’amorce de dialogue entre Serbes et Kosovars albanais ont toutefois été mis à mal par la crise politique qui secoue les institutions kosovares depuis l’automne 2010 et qui a conduit à l’organisation d’élections législatives anticipées le 12 décembre 2010. Les résultats de ce scrutin, entaché de fraudes massives, illustrent le caractère volatile de la scène politique où les partis peinent à structurer leur action. La surprise est venue de la performance réalisée par Vetëvendosje (Mouvement pour l’auto-détermination) qui – participant pour la première fois à une compétition électorale -, est arrivé en troisième position derrière le PDK (Parti démocratique du Kosovo) et la LDK (Ligue démocratique du Kosovo). Le vote des électeurs paraît être l’expression tout à la fois d’un désenchantement profond à l’égard des partis politiques traditionnels mais aussi d’un désir de changement et d’idées nouvelles. A contrario, leur objectif principal - l’indépendance - ayant été atteint, les responsables politiques semblent ne pas parvenir à s’émanciper d’un quotidien instable. Force est de reconnaître que la culture politique est encore à l’état embryonnaire dans ce pays qui a accédé au statut d’État souverain il y a seulement trois ans (17 février 2008).

 

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 16:35

Une fois n'est pas coutume, le Fonds monétaire international se montre très optimiste pour la croissance du Vieux Continent en 2011 et 2012, malgré la crise de la dette dans les pays périphériques de la zone euro.

Ignorant le ralentissement de la production industrielle et une inflation en forte hausse, le Fonds prévoit toujours 2,4 % de croissance pour l'UE cette année, et 1,6 % pour la zone euro en 2011, avant 1,8 % en 2012. Le FMI insiste sur la «forte demande privée» en France, en Allemagne, au Benelux, dans les pays du Nord, et «l'excellente performance» des exportations germaniques et nordiques.

Le FMI se montre également très élogieux à l'égard de la reprise «très robuste» dans les pays d'Europe centrale et orientale, redoutant même un risque de «surchauffe» à l'Est. «Dans l'ensemble, l'Europe - tant occidentale qu'orientale - s'en sort bien et nos projections pour les mois à venir sont même très positives  », estime Antonio Borges, le directeur Europe du FMI, qui présentait hier son rapport à Francfort, au siège de la Banque centrale européenne.

À l'unisson avec les responsables européens, le FMI écarte l'option d'une restructuration de la dette grecque. «La Grèce peut soutenir le poids de sa dette», assure Antonio Borges, contredisant le jugement d'une majorité d'économistes de banque interrogés hier par Reuters.

Premier créancier de la Grèce aux côtés de l'UE, le FMI n'est pas neutre sur la situation financière du pays. Son point de vue n'en reste pas moins instructif, surtout si le Fonds participe à un deuxième sauvetage, comme il le sous-entend. «Leurs dettes sont importantes (350 milliards d'euros en 2011, NDLR) mais leurs actifs aussi», rappelle Antonio Borges.

Patrimoine immobilier et terrien 

Le Fonds évalue à 280 milliards d'euros les actifs, notamment immobiliers, détenus par l'État grec. Ces actifs, qui pourraient servir de collatéraux à de nouveaux prêts internationaux, comprennent les sites construits pour les JO - stades olympiques, marinas, hippodromes -, des terres, des îles ou des plages.

L'État grec reste le premier propriétaire foncier du pays. Intouchables, les biens de l'Église orthodoxe - non séparée de l'État - sont, à eux seuls, évalués à plus 700 milliards d'euros. «Le gouvernement grec dispose d'un portefeuille d'actifs extraordinaire, bien plus important que beaucoup d'autres pays européens», poursuit-il, qui suggère au gouvernement Papandréou de privatiser au-delà des 50 milliards d'euros évoqués. «C'est un processus difficile, il y a des résistances politiques et syndicales», reconnaît l e représentant du FMI, mais la Grèce doit persévérer sur cette voie, afin d'accroître sa «crédibilité» .

Le FMI chiffre la récession en Grèce à - 3 % en 2011. «Un an après le plan de rigueur, c'est toujours le moment le plus dur : le pays subit tous les coûts de l'ajustement sans en voir encore les bénéfices», résume Antonio Borges, qui reste optimiste pour le redressement de la Grèce à long terme.

Seule ombre au tableau : les banques européennes, appelées à se recapitaliser d'urgence pour faire face à un éventuel choc financier sur les dettes d'État.

 

 

 

Source : http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/05/12/04016-20110512ARTFIG00736-le-fmi-jugela-dette-de-la-grece-soutenable.php

 

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 09:20

L'Agence européenne de défense (AED), bien que consciente que certains Etats européens mènent ce même type d'analyse depuis de nombreuses années dans le cadre de la préparation de leurs propres orientations technologiques, vient d'ouvrir un nouveau chantier dans l'objectif d'identifier les initiatives qui permettront d'assurer la non-dépendance technologique de l'Union européenne.

Le premier séminaire en la matière s'est déroulé à Budapest, sous la présidence hongroise, les 13 et 14 avril, en présence de quelques 150 participants venus des Etats membres, de la Commission européenne, de l'Agence spatiale européenne et de la communauté de la recherche et de la technologie.

L'ambition portée par cette initiative est de doter l'Europe d'un accès illimité à toute la technologie dont elle a besoin et d'assurer l'indépendance de la base industrielle et technologique de défense européenne (BITDE).

L'enjeu principal ne réside pas dans le fait que l'Europe ne dispose pas des compétences de certaines productions technologiques nécessaires, mais tient au protectionnisme des Etats qui la composent et de la délocalisation croissante de la production de certaines technologies, principalement vers l'Asie (le Japon et Taïwan en étant actuellement les principaux producteurs).

A cela s'ajoute la raréfaction des matières premières (selon certains instituts de recherche, si le niveau de consommation n'est pas réduit, certains minéraux comme l'indium risquent de disparaître dans les 15 prochaines années).

S'y ajoutent le rétrécissement du marché en Europe et un sous-investissement dans la recherche et la technologie.

Selon des estimations jugées prudentes, d'ici 10 à 15 ans, l'Europe pourrait perdre totalement son indépendance technologique, notamment en ce qui concerne les technologies indispensables à l'aéronautique militaire.

Dans ce contexte, l'AED propose de développer une approche européenne globale en la matière.

Les travaux visant à identifier et à évaluer les dépendances technologiques vient d'être engagé par l'Agence.

L'Agence poursuit également l'identification des technologies clé (key enabling technologies) pour l'industrie européenne. Certaines d'entre elles ont été déjà identifiées en tant que technologies critiques dans les domaines de fibres carbone, des nanotechnologies, des nanomatériaux, de la biotechnologie, de l'optique, de la micro et de la nano-électronique.

Un rapport d'évaluation sera publié au début de l'année 2012.

Son objectif est de :

 - produire une cartographie du niveau actuel de la dépendance de la BITDE à travers l'Europe, en identifiant les principales conséquences pour les technologies clés,

 - développer des critères permettant la prise d'une décision objective sur les technologies critiques et les capacités industrielles nécessaires pour fournir les capacités de défense ;

 - comparer les meilleures pratiques et proposer des solutions.

Une attention particulière sera aussi portée à l'examen de la dépendance de l'industrie aérospatiale européenne.

 

NB : Cet article est tiré de celui publié sur le même sujet dans le numéro 409 de Europe, Diplomatie et Défense - EDD -, le bulletin de l'Agence Europe sur la PSDC et l'OTAN

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 08:43

Jusqu'au 30 juin 2011, la Commission européenne organise une consultation publique sur la future stratégie de l'Institut européen d'innovation et de technologie (EIT).

Les résultats seront intégrés dans le « Strategic Innovation Agenda » (SIA) proposé d'ici la fin de l'année par la Commission.

Ce document donnera un aperçu des priorités de l'Institut jusqu'en 2020.

Il détaillera en outre la mission de l'EIT, ses objectifs, sa gouvernance, son financement, etc. Les parties intéressées sont invitées à répondre au questionnaire en ligne : http://ec.europa.eu.

Les contributions peuvent également être envoyées à l'adresse : eac-sia-consultation@ec.europa.eu.

 

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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 21:21

 

 

 

 

 

 

 

 

J'ai bien reçu votre lettre du 26 avril dernier consacrée à la situation migratoire dans la région de la Méditerranée et vous en remercie. Elle aborde des questions importantes qui figurent à l'ordre du jour de notre prochain Conseil européen de juin. Je voudrais dès lors profiter de cette occasion pour vous faire part de mes premières orientations pour ce débat. Je mets en copie Victor Orban dans la mesure où le Conseil JAI a un rôle important à jouer dans la préparation du Conseil européen.

J'adresse cette lettre également à José Manuel Barroso; la Commission vient de publier une communication importante sur le thème général de la migration et s'apprête à présenter des propositions plus concrètes avant le Conseil européen.

Notre réunion de juin pourrait dès lors aborder les points suivants :

• La libre circulation des personnes à l'intérieur de l'UE.

Il s'agit là d'un acquis communautaire fondamental qui doit être préservé intégralement. A cet effet, il faut que les règles existantes relatives à la libre circulation des personnes soient appliquées de manière comparable dans tous les Etats membres, ce qui est essentiel pour assurer la confiance mutuelle. Il faudra également tirer les leçons du système mis en place et évaluer son fonctionnement. En particulier, nous devrons mener une réflexion quant aux éventuelles

améliorations à apporter aux mesures permettant, dans des situations exceptionnelles et strictement délimitées, de suspendre temporairement la pleine application des dispositions de Schengen.

• Les règles relatives à l'asile.

Le Conseil européen a, à plusieurs reprises, appelé à mettre en place un système commun à l'horizon 2012. La Commission a soumis des propositions à cet égard et s'apprête à les revoir à la lumière des discussions menées au sein des instances compétentes. Dans ce contexte, il faudra aussi tenir compte de certains développements récents tel que le jugement de la Cour européenne des droits de l'homme qui a un impact direct sur Dublin II.

 • Le développement d'un partenariat avec les pays de la rive sud de la Méditerranée et le contrôle de nos frontières extérieures.

 Nous en avons déjà parlé lors de nos rencontres de février et mars. Je demanderai au Premier ministre hongrois, au Président de la Commission et à la Haute Représentante de nous faire rapport sur les travaux en cours afin de nous permettre de donner des orientations claires pour la suite. Nous devrons, au plus vite, aménager les outils existants et revoir les compétences des principaux acteurs que sont FRONTEX et EUROPOL. Ces efforts devront être complétés par un dialogue approfondi et opérationnel avec les pays tiers concernés.

 D'autres points et questions sont bien évidemment liés au dossier de la migration, cependant, pour être efficace et productif, le Conseil européen de juin devra se concentrer sur un nombre limité de questions essentielles et urgentes.

Je suis à votre entière disposition pour préciser ces questions dans les semaines à venir. J'ai fait appel à l'expertise d'Antonio Vitorino pour m'assister dans ces réflexions.



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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 21:17

 

 

Good afternoon.

This is the second meeting of the EU-China High Level Strategic Dialogue between State Councillor Dai Bingguo and myself.

We held our first meeting on 1 September 2010 in China, in his hometown Guiyang.

I am pleased and honoured to reciprocate the invitation and welcome him to Europe.

I know that Councillor Dai is particularly fond of Budapest, having previously served as Ambassador to Hungary.

I wish to thank the people of Budapest for their warm welcome and, in particular, thank the Hungarian authorities for helping us to organise today's meeting.

The Strategic Dialogue is an essential part of the post-Lisbon relationship between the EU and China.

It reflects the great importance that the EU and I personally attach to our strategic partnership with China.

The EU-China Strategic Dialogue has enabled us to address systematically several key global issues that are of importance for both of us.

You may recall that last year's talks paved the way for the European Council discussions on the EU’s relations with its strategic partners.

One of the defining themes of the EU leaders' discussions was how to exploit the full potential of our strategic cooperation with China.

China and Europe are key players in international relations and China’s emergence on the global stage is extremely impressive.

Our partnership already goes beyond bilateral relations and our goal is to work together on issues of global interest and concern.

The EU-China relationship should be an example of international cooperation for the 21st

century.

We covered a number of international issues and focused in particular on North Africa and Asia.

I listened with great interest to what China plans to achieve under its latest Five-Year Plan.

We discussed the human rights situation in China, where I had the opportunity to set out the EU’s views.

We reviewed our bilateral relations, and looked at the EU 2020 Strategy and China's Five-Year Plan, where there is untapped potential for concerted actions in areas such as green growth and the low carbon economy.

We are determined to start real cooperation projects on issues such as sustainable urbanisation.

I want us to be able together to achieve the goals set out in the Shanghai Expo´s “Better City, Better Life” project.

Europe has very advanced sustainable urban development models. Stable development in China is of great interest to us.

We also discussed other areas where we could set up cooperation projects, including on cyber security.

Next week, President Van Rompuy will visit China to continue the EU-China dialogue.

For both myself and I believe, Councillor Dai the importance of intensifying our dialogue and deepening our understanding and mutual trust was an important theme of our talks today.

We share the sense that, by working closely together, the EU and China can better tackle the huge challenges and opportunities before us.

 

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Penser pour agir !

" Je préférerai toujours les choses aux mots,
et la pensée à la rime !
 "
 

(Voltaire)

 

" L'homme libre est celui qui n'a pas peur d'aller

jusqu'au bout de sa pensée "

(Léon Blum)

 

"La démocratie est d'abord un état d'esprit"

(Pierre Mendès France)  

 

 

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