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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 14:08

Président: M. Ioannis Stournaras, Ministre des finances de Grèce

Les points suivants seront examinés lors de cette session:

Activités non législatives

– Mise en oeuvre du mécanisme de surveillance unique

= État des travaux

– Présentation du programme de travail de la présidence

= Échange de vues

– Suivi de la réunion du Conseil européen des 19 et 20 décembre 2013

= Mise en oeuvre du Pacte pour la croissance et l'emploi

– Échange de vues

– Mise en oeuvre du pacte de stabilité et de croissance

= Projet de décision du Conseil concernant l'existence d'un déficit excessif en Croatie

= Projet de recommandation du Conseil à la Croatie visant à ce que soit mis un terme à la situation de

déficit public excessif

– Adoption

Les débats publics / délibérations publics1:

Le liste des points pour une débat public / délibération seront disponibles sur la page Open Sessions du site-web du Conseil.

* * *

En marge du Conseil:

Lundi 27 janvier

15h00 Eurogroupe

Mardi 28 janvier

9h00 Petit déjeuner ministériel

* * *

1 Le Conseil siège en public lorsqu'il délibère ou vote sur des actes législatifs. La première délibération du Conseil sur des propositions non législatives importantes relatives à l'adoption de normes juridiquement obligatoires est également publique. Le Conseil tient régulièrement des débats publics sur des questions importantes touchant aux intérêts de l'Union et de ses citoyens, ainsi que sur les programmes du Conseil et de la Commission.

 

Conférences de presse:

- Eurogroupe - lundi 27 janvier - après la réunion

- Ecofin - mardi 28 janvier - après la réunion

* * *

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 13:19

Les premières échauffourées entre forces de sécurité et manifestants ont éclaté au Caire, samedi 25 janvier à la mi-journée, alors que des pro-Morsi et des « Jeunes de la Révolution » de 2011 manifestaient pour marquer le troisième anniversaire du soulèvement contre l'ancien président égyptien Hosni Moubarak. Ces heurts ont déjà fait au moins quatre morts, selon le ministère de la santé.

La police égyptienne a dispersé à coups de grenades lacrymogènes et de tirs de chevrotine plusieurs centaines de manifestants islamistes, mais aussi des « Jeunes de la Révolution » de 2011 qui scandaient des slogans hostiles au régime en place. « A bas le régime », hurlaient les manifestants avant de se disperser dans les rues adjacentes sous une pluie intense de grenades lacrymogènes et quelques détonations de fusils à pompe.

Les partisans du président islamiste Mohamed Morsi destitué par l'armée le 3 juillet avaient appelé à 18 jours de manifestations « pacifiques » à partir de samedi. Un appel avait été également lancé par un mouvement libéral et laïc rassemblant des anciens militants de la révolte anti-Moubarak à manifester contre l'armée au pouvoir qui, selon eux, renoue avec les méthodes de l'époque Moubarak.

 LES PARTISANS DU GÉNÉRAL SISSI RASSEMBLÉS PLACE TAHRIRUn vendeur égyptien propose des masques à l'effigie du général Abdel Fattah Al-Sissi, homme fort de l'Egypte, le 25 janvier 2013, place Tahrir, au Caire

 

La police égyptienne a eu recours à des tirs de sommation à balles réelles pour disperser environ un millier de jeunes « révolutionnaires » qui tentaient de rallier la place Tahrir, où sont rassemblés des milliers de partisans du nouvel homme fort du pays, le général Abdel Fattah Al-Sissi. Le gouvernement dirigé de facto par l'armée avait appelé les Egyptiens à se rassembler massivement pour  commémorer la « Révolution du 25 janvier », mais aussi pour montrer leur soutien aux autorités dans ce qu'elles décrivent comme une « guerre contre le terrorisme ».

La veille, Le Caire a été le théâtre de quatre attentats visant les forces de l'ordre, faisant six morts et près de quatre-vingt-dix blessés. Les attentats ont été revendiqués samedi par Ansar Beit Al-Maqdess, un groupe djihadiste égyptien qui s'inspire d'Al-Qaïda.

Les commissariats et bâtiments gouvernementaux ont été littéralement bunkerisés pour ce jour de commémoration, et les grands axes barrés par les chars et véhicules blindés de l'armée. La place Tahrir est survolée par des hélicoptères militaires et bouclée par l'armée. Celle-ci ne laisse y accéder que les admirateurs de son chef, qui l'appellent à se porter candidat à l'élection présidentielle prévue dans les six prochains mois. 

Ce dernier jouit d'une très forte popularité parmi des Egyptiens qui veulent très majoritairement mettre un terme à ce qu'ils estiment être trois années de « chaos » : l'économie est au bord de la banqueroute et le pays est déserté par les touristes depuis trois ans. Mais Amnesty International a dénoncé des « atteintes sans précédent » aux droits de l'homme par les autorités et une « trahison de toutes les aspirations » de la révolte de 2011, notamment après l'arrestation récente de manifestants libéraux et laïques.

Un cinéaste égyptien et un traducteur américain sont détenus depuis trois jours dans un endroit tenu secret, a annoncé samedi Ahmed Hassan, leur avocat au Centre de droit Hisham Mubarak. L'Américain Jeremy Hodge, 26 ans, et l'Egyptien Hossam Eddin El-Meneai, 36 ans, ont été arrêtés dans la nuit de mercredi à leur appartement dans le quartier de Dokki au Caire. Me Hassan, qui pense qu'ils sont détenus par l'agence de sécurité nationale, estime que ses clients sont victimes d'une « vague d'intimation contre les journalistes » en Egypte.

Source : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2014/01/25/l-anniversaire-de-la-revolution-egyptienne-emaille-de-violence_4354511_3212.html#xtor=AL-32280397

Lire : Trois ans après le début de la révolution, Le Caire frappé par quatre attentats

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 12:48

Moody's a maintenu vendredi 24 janvier 2014 la note souveraine de la France à Aa1, avec une perspective négative, invoquant la baisse continue de la compétitivité de l'économie française et les risques d'un nouvel affaiblissement de la solidité financière du pays.

L'agence de notation souligne dans un communiqué que cette faiblesse se reflète dans la hausse de l'endettement public de la France rapporté à son produit intérieur brut (PIB), un ratio qu'elle anticipe à 93,6% en 2013, contre 90,2% en 2012, puis supérieur à 95% en 2014.

 

Cette confirmation intervient au moment où François Hollande a annoncé une accélération de l'effort d'économies sur 2015-2017 pour financer une nouvelle baisse du coût du travail visant à soutenir l'emploi et l'activité économique.

Moody's estime que la mise en oeuvre et l'efficacité du "pacte de responsabilité" proposé par le chef de l'Etat seront rendues compliquées par la persistance de rigidités sur les marchés du travail, des biens et des services et les tensions sociales que doit affronter, selon elle, le gouvernement.

Si l'on ajoute que la flexibilité budgétaire de la France reste limitée, cela laisse présager que ses objectifs budgétaires risquent à nouveau de ne pas être atteints, indique encore l'agence de notation.

Le ministre de l'Economie et des Finances Pierre Moscovici a dit prendre "note avec satisfaction de la décision de Moody's".

"Comme auprès de Fitch qui avait également confirmé la note de la France (AA+, perspective stable) en décembre 2013, la France garde donc", rappelle le ministre, "la deuxième meilleure note sur une échelle qui en compte plus de 20".

Pierre Moscovici juge que "la qualité de la signature de la France est ainsi confirmée" et souligne que "la notation élevée auprès des différentes agences de notation témoigne des nombreux atouts de notre économie et de la reconnaissance de la stratégie économique du gouvernement".

Après Standard & Poor's début 2012, Moody's avait privé la France sa note maximale Aaa en l'abaissant d'un cran, avant d'être suivie par la troisième plus grande agence, Fitch Ratings.

En novembre dernier, Standard & Poor's a de nouveau baissé la note française d'un cran, à AA avec perspective stable alors que Fitch a confirmé en décembre la note AA+ avec perspective stable.

Aucune de ces décisions n'a eu d'impact négatif sur les taux d'emprunt de la France sur les marchés, qui ont au contraire établi un nouveau record à la baisse l'an dernier.

L'Agence France Trésor a annoncé fin décembre qu'elle s'est financée en 2013 à un taux moyen toutes maturités confondues de 1,54% contre un précédent point bas de 1,86% en 2012 et une moyenne de 4,15% sur 1998-2007.

Source : Reuters

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 12:44

Pour la première fois depuis le début du conflit en Syrie en mars 2011, des représentants du régime syrien et de l'opposition ont entamé, samedi 25 janvier à 10 h 30, des pourparlers directs. Les deux délégations étaient réunies dans la même salle dans les bureaux des Nations unies, à Genève, autour du médiateur de l'ONU chargé du conflit syrien, Lakhdar Brahimi.

Vendredi, après avoir frôlé l'échec, M. Brahimi avait obtenu des délégations syriennes qu'elles se retrouvent, pour la première fois depuis l'ouverture des discussions en Suisse cette semaine, dans la même salle. « Dans les premiers jours ou les premières semaines, les négociateurs en chef parleront à M. Brahimi, mais pas directement l'un à l'autre », a souligné Anas Al-Abdé, un des opposants.

Fidèles du président Bachar Al-Assad et opposants sont entrés dans la pièce par des portes différentes, se sont assis face à face et ne se sont pas adressé la parole. Leur rencontre s'est tenue à huis clos, loin des caméras et de la presse. Pendant une trentaine de minutes, les deux camps ont écouté le discours d'introduction de Lakhdar Brahimi. « Nous sommes prudemment optimistes », a réagi Anas Al-Abdé après la rencontre.

LES QUESTIONS GÉNÉRALES AU MENU DE LA JOURNÉE

Tout le monde doit se  retrouver dans l'après-midi pour réellement entrer dans le vif du sujet. Les négociateurs des deux camps ennemis pourront alors se parlerr « par Lakhdar Brahimi ». Le négociateur en chef, côté régime, est Bachar Al-Jaafari, ambassadeur de Syrie à l'ONU. Celui côté opposant est Hadi Al-Bahra, ingénieur de formation et intellectuel. Les chefs des délégations, le ministre des affaires étrangères syrien Walid Mouallem et le chef de la Coalition nationale syrienne Ahmad Jarba, ne participent logiquement pas aux négociations.

« Lors de la deuxième rencontre, il s'agira de parler de cessez-le-feu et des problèmes humanitaires », a estimé Anas Al-Abdé. Selon un autre responsable de l'opposition présent à Genève, Ahmad Ramadan, les négociations se concentreront d'abord sur le sort de Homs, ville du centre de la Syrie assiégée par les troupes loyalistes depuis presque 600 jours.

Le vice-ministre des affaires étrangères syrien Fayçal Moqdad a admis que la « situation à Homs, à Alep et ailleurs mérite d'être discutée ». « Mais aujourd'hui, nous ne discuterons pas de ces thèmes qui ont besoin de temps et de consultations. On parlera de questions générales, de questions essentielles qui ne divisent pas les Syriens », a martelé le dignitaire syrien.

Au-delà des négociations sur la nature du futur régime politique à Damas, les participants se sont aussi fixé des objectifs concrets visant à améliorer la vie quotidienne des populations civiles. « Les attentes sont si faibles qu'on suit les événements au jour le jour, confie un diplomate occidental. Chaque fois qu'ils se parlent, c'est déjà un petit progrès. »

LE RÉGIME MAINTIENT SA POSITION

Peu de temps avant la reprise de ces pourparlers directs, samedi matin, le gouvernement syrien a une nouvelle fois rejetté le projet de gouvernement de transition qui doit être discuté à Genève. La délégation de Damas avait pourtant accepté vendredi que les principes de l'accord de Genève 1, qui prévoit la mise en place par « consentement mutuel » d'une autorité transitoire dotée des pleins pouvoirs exécutifs à Damas — donc de facto le départ du pouvoir de Bachar Al-Assad —, servent de base à des pourparlers directs avec l'opposition.

« Nous y sommes totalement opposés », a déclaré Omran Zoabi avant le début des pourparlers sous l'égide du médiateur international Lakhdar Brahimi. « La Syrie est un État doté d'institutions », a poursuivi le ministre de l'information syrien. « Un gouvernement de transition (...) est mis en place dans les pays en désintégration ou qui n'ont pas d'institutions. »

Source : http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/01/24/a-geneve-le-dialogue-presque-impossible-entre-syriens_4354076_3218.html#xtor=AL-32280397

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25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 12:24

Erasmus+: the new EU programme for Education, Training, Youth, and Sport for 2014-2020.

 

The Erasmus+ programme aims to boost skills and employability, as well as modernising Education, Training, and Youth work. The seven year programme will have a budget of €14.7 billion; a 40% increase compared to current spending levels, reflecting the EU's commitment to investing in these areas.

 

Erasmus+ will provide opportunities for over 4 million Europeans to study, train, gain work experience and volunteer abroad.

 

Erasmus+ will support transnational partnerships among Education, Training, and Youth institutions and organisations to foster cooperation and bridge the worlds of Education and work in order to tackle the skills gaps we are facing in Europe.

 

It will also support national efforts to modernise Education, Training, and Youth systems. In the field of Sport, there will be support for grassroots projects and cross-border challenges such as combating match-fixing, doping, violence and racism.

 

Erasmus+ brings together seven existing EU programmes in the fields of Education, Training, and Youth; it will for the first time provide support for Sport. As an integrated programme, Erasmus+ offers more opportunities for cooperation across the Education, Training, Youth, and Sport sectors and is easier to access than its predecessors, with simplified funding rules.

Pour en savoir plus : http://ec.europa.eu/programmes/erasmus-plus/index_en.htm

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 16:21

Sylvain Timsit, du site "syti.net", a élaboré une liste des « Dix Stratégies de Manipulation » à travers les média.

Voir la liste :  http://www.syti.net/Manipulations.html

Cette liste détaille l'éventail, depuis la stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de l'information dégradée jusqu'à maintenir le public dans l'ignorance et la médiocrité.

Voir également : Qu'est-ce que la médiacratie ? 

 

 

 

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 10:54

Jeudi 23 janvier 2014, la commission "Marché intérieur et Protection des Consommateurs" (IMCO) du Parlement européen a adopté le rapport intitulé "Niveau élevé commun de sécurité des réseaux et de l'information dans l'Union" établi par Andreas Schwab.

Le rapport a été adopté par 31 voix pour, 1 voix contre et 1 abstention.

Les parlementaires européens ont mandaté le Rapporteur pour entamer les négociations avec le Conseil.

Le vote en séance plénière interviendra courant mars 2014. 

Pour en savoir plus sur la procédure législative et le contenu du rapport : http://www.europarl.europa.eu/oeil/popups/ficheprocedure.do?reference=2013/0027(COD)&l=FR

 

 

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 23:08

Aux termes de l’article 8 de l’ordonnance n° 58-1100 du 17 novembre 1958, relative au fonctionnement des Assemblées parlementaires, « les agents titulaires des services des assemblées parlementaires sont des fonctionnaires de l’État dont le statut et le régime de retraite sont déterminés par le Bureau de l’assemblée intéressée, après avis des organisations syndicales représentatives du personnel. Ils sont recrutés par concours selon des modalités déterminées par les organes compétents des assemblées. La juridiction administrative est appelée à connaître de tous litiges d’ordre individuel concernant ces agents, et se prononce au regard des principes généraux du droit et des garanties fondamentales reconnues à l’ensemble des fonctionnaires civils et militaires de l’État visées à l’article 34 de la Constitution. »

Ces dispositions législatives trouvent leur fondement dans le principe à valeur constitutionnelle de la séparation des pouvoirs, qui a pour nécessaire corollaire l’autonomie administrative et financière de chaque assemblée parlementaire.

Les fonctionnaires des services de l’Assemblée nationale sont ainsi des fonctionnaires de l’État, mais ils ne sont pas soumis aux dispositions statutaires du reste de la fonction publique : ils relèvent d’un statut propre arrêté par le Bureau. Ce dernier ne peut cependant aller à l’encontre des principes généraux du droit et des garanties fondamentales reconnues au reste des fonctionnaires.

Le statut arrêté par le Bureau prend la forme d’un Règlement intérieur sur l’organisation des services portant statut du personnel de l’Assemblée nationale, intitulé généralement abrégé en « Règlement intérieur ». Ce Règlement intérieur est complété par des arrêtés d’application réglementaires pris soit conjointement par le Président et les Questeurs, soit par les seuls Questeurs.

En dépit de quelques spécificités liées à l’institution et à son histoire, le personnel de l’Assemblée est régi de fait par un statut très proche de celui applicable aux autres fonctionnaires de l’État.

Il convient toutefois de souligner qu’il est soumis à un devoir très strict de discrétion professionnelle et de neutralité politique.

Il est également astreint à une obligation de disponibilité absolue, le rythme de travail devant en toutes circonstances s’adapter à celui de l’activité parlementaire, qu’il s’agisse du calendrier législatif (sessions ex-traordinaires) ou des horaires des séances (séances de nuit et réunions des commissions). C’est ce qui justifie qu’il n’y ait pas de disposition statu-taire fixant une durée hebdomadaire de travail ni un droit annuel à congés.

Pour en savoir plus : http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/fiches_synthese/septembre2012/fiche_67.asp

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 22:36

La présidente de transition centrafricaine Catherine Samba-Panza a prêté serment jeudi sur fond de violences persistantes qui illustrent l'ampleur de la tâche qui l'attend face aux tensions intercommunautaires et à une crise humanitaire d'ampleur.

 

De nouvelles violences à Bangui, la capitale, ont fait seize morts dans la journée, a rapporté la Croix-Rouge locale. Des centaines de personnes se sont livrées à des pillages dans des secteurs musulmans de la ville, incendiant plusieurs maisons, a dit Antoine Mbao Bogo, président de la Croix-Rouge centrafricaine.

Les violences ont particulièrement visé le quartier de PK12, dans le nord de Bangui. "Ce sont des scènes de xénophobie, on voit des gens en poignarder d'autres parce qu'ils ne sont pas de la même ethnie. Il y a eu seize personnes tuées dans ces conditions atroces", a ajouté Antoine Mbao Bogo.

Depuis décembre, date du début de l'intervention militaire française aux côtés de forces africaines pour rétablir la sécurité dans le pays, les violences ont fait plus de 2.000 morts et un million de déplacés selon l'Onu.

Mercredi, dix personnes avaient été tuées dans des affrontements selon des ONG présentes sur place.

Jeudi, c'est la mort d'un homme dans un camp de déplacés musulmans, tué par balle par des milices chrétiennes, qui a mis le feu aux poudres.

Poussés par la colère, des manifestants, certains armés de machettes, se sont approchés d'un point de contrôle des forces françaises pour dénoncer le manque de protection dont pâtit selon eux la communauté musulmane, a rapporté Peter Bouckaert, directeur des urgences de Human Rights Watch.

"CE SONT LES FRANÇAIS !"

"Nous n'avons pas vu les échanges de coups de feu mais nous avons vu (les manifestants) ramener un corps de l'endroit où ils étaient allés manifester, ils ont dit 'ce sont les Français, ce sont les Français'", a-t-il raconté à Reuters, faisant état d'un autre homme blessé.

A Paris, le porte-parole de l'état-major des forces armées françaises, le colonel Gilles Jaron, a déclaré que la force Sangaris avait été prise à partie dans la matinée à PK12 par un groupe d'individus armés. "L'armée française a riposté, touchant un des membres du groupe", a-t-il dit, ajoutant ne pas être en mesure de confirmer la mort de cet homme.

C'est dans ce contexte tendu que la nouvelle présidente a prêté serment lors d'une cérémonie au palais de l'Assemblée nationale à Bangui à laquelle a assisté, entre autres, le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius.

Première femme élue à la tête de la Centrafrique depuis l'indépendance du pays en 1960, l'ancienne maire de Bangui a dit mardi son intention d'ouvrir le dialogue avec les représentants des groupes armés pour tenter de ramener le calme dans le pays.

Des élections sont prévues au plus tard d'ici février 2015.

Reçu jeudi par François Hollande à Paris, Mgr Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Bangui, a appelé à l'aide de la communauté internationale pour reconstruire l'Etat centrafricain.

"Cela permettra de préparer les élections dans de bonnes conditions afin que demain on puisse être heureux de dire que l'élection a été crédible, que l'élection a été transparente, comme nous venons de le vivre avec l'élection de notre présidente où le vaincu a salué celle qui a gagné et tous se sont embrassés", a-t-il dit à la sortie de l'Elysée.

RENFORTS EUROPÉENS

"Beaucoup de gens sont sans nourriture, cela fait deux années maintenant que les gens ne plantent plus, si rien n'est fait, (s'il n'y a) pas de sécurité, et bien nous allons vers la famine".

Réunis lundi à Bruxelles, pays donateurs et organisations internationales ont promis près d'un demi-milliard de dollars d'aide humanitaire à la République centrafricaine.

Sur le terrain, la présence de 1.600 soldats français et de 5.000 soldats africains n'a pas permis pour l'heure d'apaiser les tensions dans le pays et les affrontements entre miliciens chrétiens anti-balaka et ex-rebelles de la Séléka, à majorité musulmane, se poursuivent.

"Les pics de violence tels que nous avons pu les connaître aux alentours du 24-25 décembre et dans les premiers jours de janvier ne sont pas des schémas que nous retrouvons aujourd'hui à Bangui, mais cela ne veut pas dire que le calme est rétabli", souligne le colonel Jaron.

"La tension a tendance aujourd'hui à se focaliser sur les sorties nord de Bangui, à hauteur du PK12", et en d'autres points. "En cela on peut dire qu'il s'agit d'un calme extrêmement précaire", ajoute-t-il.

Dans une interview au Parisien-Aujourd'hui en France publiée jeudi, la présidente de transition dit avoir besoin de plus de soldats pour sécuriser le pays.

Répétant qu'aucun renfort français n'était pour l'heure à l'ordre du jour, Laurent Fabius a estimé qu'il incombait désormais à "la communauté internationale de se mobiliser."

L'Union européenne a annoncé l'envoi d'une force de 500 militaires. Elle sera basée dans les environs de Bangui et devrait rester sur place pendant six mois avant de passer le relais à la force de l'Union africaine.

Source : Reuters

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 21:05

 

   
carte interactive.

 

Carte de l’Afrique sub-saharienne (pays)
 
Afrique
Afrique centrale
Afrique de l’Ouest
Afrique de l’Est
Afrique méridionale
Afrique du Nord
Afrique sub‑saharienne
Afrique noire
Corne de l’Afrique
Maghreb
Grand Maghreb
Sahel
Région du Congo
Région du Soudan
Golfe de Guinée
Grands Lacs
Afrique de la mer Méditerranée
Afrique de la mer Rouge
 
 

*

Aide
Les Pays de l'Afrique subsaharienne sont: Afrique du Sud ; Angola ; Bénin ; Botswana ; Burkina Faso ; Burundi ; Cameroun ; Comores ; Côte-d’Ivoire ; Djibouti ; Érythrée ; Éthiopie ; Gabon ; Gambie ; Ghana ; Guinée ; Guinée Équatoriale ; Guinée-Bissau ; Îles du Cap-Vert ; Kenya ; Lesotho ; Libéria ; Madagascar ; Malawi ; Mali ; Maurice ; Mozambique ; Namibie ; Niger ; Nigeria ; Ouganda ; République Centrafricaine ; République Démocratique du Congo ; République du Congo ; Rwanda ; Sao Tomé et Principe ; Sénégal ; Seychelles ; Sierra Leone ; Somalie ; Soudan ; Swaziland ; Tanzanie ; Tchad ; Togo ; Zambie ; Zimbabwe.

 
 
 
 
Notes de l’Editeur
  1. Dans cette même section, nous avons publié des articles sur les continents : Europe ; Amérique du Sud ; Amérique Centrale - Caraïbes ; Amérique du Nord ; Asie et Océanie.
  2. En continente: Afrique (Monde).
  3. Les webs de notre collection de cartes en rapport avec le nôtre sont : Afrique du Sud (municipalités) ; Égypte (gouvernorats) et Cameroun (régions).
  4. Cette série inclut aussi les filtres suivants : Afrique centrale ; Afrique de l’Ouest ; Afrique de l’Est ; Afrique méridionale ; Afrique du Nord ; Afrique noire ; Corne de l’Afrique ; Maghreb ; Grand Maghreb ; Sahel ; Région du Congo ; Région du Soudan ; Golfe de Guinée ; Grands Lacs ; Afrique de la mer Méditerranée et Afrique de la mer Rouge.
  5. Entidades dependientes y asociadas: Canaries ; Madère ; Ceuta ; Melilla ; Mayotte ; Réunion ; Île Sainte-Hélène ; Îles Éparses ; Bassas da India ; Île Europa ; Île Juan de Nova ; îles Glorieuses et Île Tromelin.
  6. Zonas de conflicto (actual o histórico): Sahara occidental ; « Zone libre » du Front Polisario ; Triangle Ilemi ; Bande d’Aozou ; Somaliland et Zone Rurale de Bujumbura.
  7. Reservas, accidentes geográficos y sitios de interés turístico: Chutes Victoria ; Parc national du Serengeti ; Parc national d’Etosha ; Parc national Kruger ; Parc national Reine Élisabeth ; Parc national du Niokolo-Koba ; Réserve nationale du Masai Mara ; Kilimandjaro et Aire de conservation du Ngorongoro.
  8. Ciudades destacadas: Durban ; Gizeh ; Alexandrie et Essaouira.
 

Auteur : Groupe d’Activités de loisir, Académie des sciences Luventicus

 
 
 

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Penser pour agir !

" Je préférerai toujours les choses aux mots,
et la pensée à la rime !
 "
 

(Voltaire)

 

" L'homme libre est celui qui n'a pas peur d'aller

jusqu'au bout de sa pensée "

(Léon Blum)

 

"La démocratie est d'abord un état d'esprit"

(Pierre Mendès France)  

 

 

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