Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 11:01

Atlantico : Quel constat en matière d'inégalités de revenu les organisateurs du forum économique mondial dressent-ils et quelles pistes de réflexion avancent-ils ?

Nicolas Goetzmann : Le constat de Davos, appuyé par la recherche effectuée par Oxfam, est que les 85 personnes les plus riches du monde concentrent autant de richesse que les 3.5 milliards de personnes les plus pauvres, soit 50 % de la population mondiale. C’est aussi le constat que la très grande partie des revenus  ont été capté par les 1 % les plus riches depuis 30 ans. Cette situation de concentration extrême est la base de la conclusion de Davos, qui rejoint la déclaration d’Obama « les inégalités sont le plus grand défi de notre temps » ; il s’agit désormais de la priorité des priorités.

Oxfam pointe quelques pistes de réflexion, le démantèlement des paradis fiscaux, lutter contre le pouvoir politique détenu par « les riches » afin de sécuriser leurs revenus, la mise en place de fiscalités progressives à travers le monde etc….

Mais il me semble que cette vision du monde, à travers le prisme des inégalités, est profondément viciée. Car l’objectif ultime est de réduire le niveau de pauvreté, et l’intégralité de ces mesures ne sont pas des réformes permettant de lutter contre la pauvreté, mais de lutter contre les riches. Cela laisse entendre que les pauvres sont les victimes des riches, que les pauvres sont volés. Cela donne une vision figé d’un système qui est dynamique. Et cette vision du monde rate totalement sa cible à mon sens. Elle détourne l’attention des dirigeants pour mettre en  place des mesures qui n’auront que des effets marginaux sur la réduction de la pauvreté. Le constat est réel, la vision est imparfaite.

Quand il est question d'inégalités, de quoi parle-t-on au juste ? Toutes les inégalités doivent-elles être considérées sur le même plan ? Certaines sont-elles plus dangereuses que d'autres ? Que disent les dernières théories disponibles et étayées sur la nature des inégalités et les risques qu'elles représentent ?

Nicolas Goetzmann : Le risque principal est celui de la cohésion sociale, un monde injuste et profondément inégal est un monde instable par nature. Il est évident que le processus en cours depuis 30 ans n’est pas soutenable. Le risque secondaire qui est pointé régulièrement est le poids que représentent ces inégalités sur la croissance. Mais à mon sens, nous touchons ici un point sensible. C’est précisément la trop faible croissance qui est à l’origine des inégalités et non l’inverse.

Selon Oxfam, aux Etats Unis « les 1 % les plus riches ont confisqué 95 % de la croissance post-crise financière depuis 2009, tandis que les 90 % les moins riches se sont appauvris ».

Deux phénomènes peuvent expliquer ce processus, dont le plus important ne fait pas réellement débat : l’adoption par la majorité des grandes économies de politiques à tendance désinflationniste, c’est-à-dire ayant pour objectif de contenir les salaires afin de lutter contre l’inflation. Si notre but en 1980 a été de contenir les salaires, il est un peu étonnant de se réveiller aujourd’hui pour dénoncer les inégalités. Mais la fin des années 70 n’est pas un point de départ satisfaisant, car justement l’inflation était forte et la part des salaires dans les revenus rendait la croissance non soutenable pour le capital. L’exact opposé de la situation actuelle. Nous n’avons pas encore trouvé le juste milieu, mais la réflexion universitaire est en train d’assimiler cette situation. Le vent tourne. Le second point touche à la fiscalité. En France, par exemple, le niveau d’inégalités est contenu par un niveau important de redistribution, mais qui a également pour conséquence de freiner la croissance. Le résultat est que nous avons moins de riches, mais nous n’avons pas moins de pauvres, et que notre revenu par habitant est plus faible qu’aux Etats Unis alors qu’il était comparable voici 30 ans.

Que sait-on des mécanismes à l'origine des inégalités ?

Nicolas Goetzmann : Je reprends et je cite Steve Waldman « Ce qui est immoral c’est de cacher ce qui peut être démontré comme étant le plus grand programme d’assurance sociale derrière la phrase technocratique de “stabilité des prix”. C’est un schéma qui force les membres les plus précaires de notre société à assurer le pouvoir d’achat des plus sécurisés, et ce, sans aucune limite ou  même comptabilité de l’échelle de ce transfert ». Voici en résumé la conséquence d’un système de pure stabilité des prix, c’est-à-dire de notre système monétaire, sans aucune considération pour l’emploi. Si une crise survient, il ne faut surtout pas d’inflation, donc nous aurons plus de chômeurs. C’est une préférence, un choix, inacceptable. Ce choix n’était pas délibéré au moment où il a été fait, mais il devient insupportable de le laisser en place encore aujourd’hui où ses conséquences ne font plus de doute. Il s’agit du grand combat des années à venir pour les banques centrales. 

Comment la situation a-t-elle évolué ces dernières années sur le front des inégalités (creusement ou amélioration) ? Et sous quelles impulsions ?

Nicolas Goetzmann : Le processus est complexe en ceci que les inégalités mondiales se réduisent alors que les inégalités locales s’aggravent. Je m’explique. Un détenteur de capitaux aux Etats-Unis peut faire le choix d’investir en Chine et d’y monter des usines. Le paysan chinois va trouver un emploi dans cette usine et son niveau de revenus va progresser. Le détenteur de capitaux américain s’enrichit, l’ouvrier chinois sort de la pauvreté et l’ouvrier américain se retrouve au chômage. Globalement les inégalités se réduisent car le plus pauvre améliore sa condition, mais au niveau local américain, les inégalités se creusent. Mais on ne peut pas oublier non plus que 700 millions de chinois sont sortis du seuil d’extrême pauvreté au cours des 15 dernières années.

La mondialisation permet ce phénomène car les capitaux sont d’une parfaite mobilité, le travail, non.

Ce sont les personnes les moins qualifiées qui sont les premières victimes de ce phénomène. Voilà pourquoi le niveau d’éducation, de formation joue un rôle majeur dans le processus.

En 2000, l'ONU a fixé 8 Objectifs du millénaire pour le développement. Où en sommes-nous ? Qu'est-ce qui a fonctionné, qu'est-ce qui ne fonctionne pas, et pourquoi ?

François Bourguignon : Dans les objectifs du Millénaire, le premier d'entre eux, qui était de diviser par deux la pauvreté d'ici à 2015, a été une réussite totale dans la mesure où la pauvreté mondiale évaluée par les Nations Unies l'a d'ores et déjà été de plus de moitié. Cependant, cette réussite est dans une large mesure due à un seul pays dans le monde, la Chine. Sur la diminution de 700 millions de pauvres en 20 ans, presque 500 millions sont essentiellement dus à la Chine ! La pauvreté reste donc un problème majeur dans la péninsule indienne et dans les pays africains. Et avec les taux de croissance actuels, à l'horizon 2030 - 2040, la pauvreté dans le monde sera de plus en plus un problème africain. On peut donc dire que ces objectifs ont été atteint de façon déséquilibrée.

En ce qui concerne les autres objectifs, en matière d'éducation notamment, des progrès significatifs ont là aussi été constatés. Cependant, les objectifs définissaient des buts en termes de scolarisation, mais pas de résultats. Les performances de lecture, de compréhension ou de calcul restent donc encore médiocres dans beaucoup de pays, là encore souvent africains. Peut-être ces objectifs ont-ils été trop modestes. En matière de santé enfin, les résultats semblent encore loin du compte.

Tout cela monte qu'un progrès a été réalisé dans la répartition des niveaux de vie au niveau mondial, dans une large mesure lié aux performances des pays émergents. Mais subsistent encore néanmoins d'importantes inégalités. Il reste encore énormément à faire.

Quels enseignements peut-on tirer de cette expérience en matière d'efficacité des politiques déployées ? Aide au développement, micro-crédit, marché... quelles solutions ont fait leurs preuves ?

Nicolas Goetzmann : La solution c’est la croissance, le plein emploi. Les inégalités seront toujours présentes, mais c’est le seul moyen de faire progresser le niveau de revenus des plus fragiles. Du moins, c’est le moyen le plus efficace, et de loin.

François Bourguignon : Les mauvais résultats découlent souvent d'un manque d'infrastructure, en matière de santé ou d'éducation notamment, dans de nombreux pays, ainsi que de problèmes de gouvernance, de corruption ou d'inefficacité des services publics. Par ailleurs, au début des années 2000, la croissance dans beaucoup de ces pays-là était insuffisante. Elle s'est accélérée de façon important à partir des années 2004 - 2005, notamment sous l'effet de l'augmentation de la valeur des matières premières. Mais cette croissance ne s'est pas nécessairement traduite en une diminution aussi rapide de la pauvreté. Les gouvernements de ces pays n'ont donc pas été capables de transformer les aides reçues ou les revenus additionnels issus de leurs ressources naturelles en des gains pour la partie la plus pauvre de leur population.


Read more at http://www.atlantico.fr/decryptage/milliardaires-et-puissants-davos-au-chevet-inegalites-au-moment-ou-elles-ont-jamais-autant-diminue-batailles-deja-gagnees-et-cel-960529.html#uQCav1jrX78A4bSV.99

Les inégalités de revenus constituent le risque économique le plus probable et l'un des plus préoccupants des dix prochaines années, selon le Forum économique mondial de Davos qui s'ouvre aujourd'hui. Un mal difficile à combattre, étant donné la multitude de facteurs qui le sous-tendent.

Atlantico : Quel constat en matière d'inégalités de revenu les organisateurs du forum économique mondial dressent-ils et quelles pistes de réflexion avancent-ils ?

Nicolas Goetzmann : Le constat de Davos, appuyé par la recherche effectuée par Oxfam, est que les 85 personnes les plus riches du monde concentrent autant de richesse que les 3.5 milliards de personnes les plus pauvres, soit 50 % de la population mondiale. C’est aussi le constat que la très grande partie des revenus  ont été capté par les 1 % les plus riches depuis 30 ans. Cette situation de concentration extrême est la base de la conclusion de Davos, qui rejoint la déclaration d’Obama « les inégalités sont le plus grand défi de notre temps » ; il s’agit désormais de la priorité des priorités.

Oxfam pointe quelques pistes de réflexion, le démantèlement des paradis fiscaux, lutter contre le pouvoir politique détenu par « les riches » afin de sécuriser leurs revenus, la mise en place de fiscalités progressives à travers le monde etc….

Mais il me semble que cette vision du monde, à travers le prisme des inégalités, est profondément viciée. Carl’objectif ultime est de réduire le niveau de pauvreté, et l’intégralité de ces mesures ne sont pas des réformes permettant de lutter contre la pauvreté, mais de lutter contre les riches. Cela laisse entendre que les pauvres sont les victimes des riches, que les pauvres sont volés. Cela donne une vision figé d’un système qui est dynamique. Et cette vision du monde rate totalement sa cible à mon sens. Elle détourne l’attention des dirigeants pour mettre en  place des mesures qui n’auront que des effets marginaux sur la réduction de la pauvreté. Le constat est réel, la vision est imparfaite.

Quand il est question d'inégalités, de quoi parle-t-on au juste ? Toutes les inégalités doivent-elles être considérées sur le même plan ? Certaines sont-elles plus dangereuses que d'autres ? Que disent les dernières théories disponibles et étayées sur la nature des inégalités et les risques qu'elles représentent ?

Nicolas Goetzmann : Le risque principal est celui de la cohésion sociale, un monde injuste et profondément inégal est un monde instable par nature. Il est évident que le processus en cours depuis 30 ans n’est pas soutenable. Le risque secondaire qui est pointé régulièrement est le poids que représentent ces inégalités sur la croissance. Mais à mon sens, nous touchons ici un point sensible. C’est précisément la trop faible croissance qui est à l’origine des inégalités et non l’inverse.

Selon Oxfam, aux Etats Unis « les 1 % les plus riches ont confisqué 95 % de la croissance post-crise financière depuis 2009, tandis que les 90 % les moins riches se sont appauvris ».

Deux phénomènes peuvent expliquer ce processus, dont le plus important ne fait pas réellement débat : l’adoption par la majorité des grandes économies de politiques à tendance désinflationniste, c’est-à-dire ayant pour objectif de contenir les salaires afin de lutter contre l’inflation. Si notre but en 1980 a été de contenir les salaires, il est un peu étonnant de se réveiller aujourd’hui pour dénoncer les inégalités. Mais la fin des années 70 n’est pas un point de départ satisfaisant, car justement l’inflation était forte et la part des salaires dans les revenus rendait la croissance non soutenable pour le capital. L’exact opposé de la situation actuelle. Nous n’avons pas encore trouvé le juste milieu, mais la réflexion universitaire est en train d’assimiler cette situation. Le vent tourne. Le second point touche à la fiscalité. En France, par exemple, le niveau d’inégalités est contenu par un niveau important de redistribution, mais qui a également pour conséquence de freiner la croissance. Le résultat est que nous avons moins de riches, mais nous n’avons pas moins de pauvres, et que notre revenu par habitant est plus faible qu’aux Etats Unis alors qu’il était comparable voici 30 ans.

Que sait-on des mécanismes à l'origine des inégalités ?

Nicolas Goetzmann : Je reprends et je cite Steve Waldman « Ce qui est immoral c’est de cacher ce qui peut être démontré comme étant le plus grand programme d’assurance sociale derrière la phrase technocratique de “stabilité des prix”. C’est un schéma qui force les membres les plus précaires de notre société à assurer le pouvoir d’achat des plus sécurisés, et ce, sans aucune limite ou  même comptabilité de l’échelle de ce transfert ». Voici en résumé la conséquence d’un système de pure stabilité des prix, c’est-à-dire de notre système monétaire, sans aucune considération pour l’emploi. Si une crise survient, il ne faut surtout pas d’inflation, donc nous aurons plus de chômeurs. C’est une préférence, un choix, inacceptable. Ce choix n’était pas délibéré au moment où il a été fait, mais il devient insupportable de le laisser en place encore aujourd’hui où ses conséquences ne font plus de doute. Il s’agit du grand combat des années à venir pour les banques centrales.

Comment la situation a-t-elle évolué ces dernières années sur le front des inégalités (creusement ou amélioration) ? Et sous quelles impulsions ?

Nicolas Goetzmann : Le processus est complexe en ceci que les inégalités mondiales se réduisent alors que les inégalités locales s’aggravent. Je m’explique. Un détenteur de capitaux aux Etats-Unis peut faire le choix d’investir en Chine et d’y monter des usines. Le paysan chinois va trouver un emploi dans cette usine et son niveau de revenus va progresser. Le détenteur de capitaux américain s’enrichit, l’ouvrier chinois sort de la pauvreté et l’ouvrier américain se retrouve au chômage. Globalement les inégalités se réduisent car le plus pauvre améliore sa condition, mais au niveau local américain, les inégalités se creusent. Mais on ne peut pas oublier non plus que 700 millions de chinois sont sortis du seuil d’extrême pauvreté au cours des 15 dernières années.

La mondialisation permet ce phénomène car les capitaux sont d’une parfaite mobilité, le travail, non.

Ce sont les personnes les moins qualifiées qui sont les premières victimes de ce phénomène. Voilà pourquoi le niveau d’éducation, de formation joue un rôle majeur dans le processus.

En 2000, l'ONU a fixé 8 Objectifs du millénaire pour le développement. Où en sommes-nous ? Qu'est-ce qui a fonctionné, qu'est-ce qui ne fonctionne pas, et pourquoi ?

François Bourguignon : Dans les objectifs du Millénaire, le premier d'entre eux, qui était de diviser par deux la pauvreté d'ici à 2015, a été une réussite totale dans la mesure où la pauvreté mondiale évaluée par les Nations Unies l'a d'ores et déjà été de plus de moitié. Cependant, cette réussite est dans une large mesure due à un seul pays dans le monde, la Chine. Sur la diminution de 700 millions de pauvres en 20 ans, presque 500 millions sont essentiellement dus à la Chine ! La pauvreté reste donc un problème majeur dans la péninsule indienne et dans les pays africains. Et avec les taux de croissance actuels, à l'horizon 2030 - 2040, la pauvreté dans le monde sera de plus en plus un problème africain. On peut donc dire que ces objectifs ont été atteint de façon déséquilibrée.

En ce qui concerne les autres objectifs, en matière d'éducation notamment, des progrès significatifs ont là aussi été constatés. Cependant, les objectifs définissaient des buts en termes de scolarisation, mais pas de résultats. Les performances de lecture, de compréhension ou de calcul restent donc encore médiocres dans beaucoup de pays, là encore souvent africains. Peut-être ces objectifs ont-ils été trop modestes. En matière de santé enfin, les résultats semblent encore loin du compte.

Tout cela monte qu'un progrès a été réalisé dans la répartition des niveaux de vie au niveau mondial, dans une large mesure lié aux performances des pays émergents. Mais subsistent encore néanmoins d'importantes inégalités. Il reste encore énormément à faire.

Quels enseignements peut-on tirer de cette expérience en matière d'efficacité des politiques déployées ? Aide au développement, micro-crédit, marché... quelles solutions ont fait leurs preuves ?

Nicolas Goetzmann : La solution c’est la croissance, le plein emploi. Les inégalités seront toujours présentes, mais c’est le seul moyen de faire progresser le niveau de revenus des plus fragiles. Du moins, c’est le moyen le plus efficace, et de loin.

François Bourguignon : Les mauvais résultats découlent souvent d'un manque d'infrastructure, en matière de santé ou d'éducation notamment, dans de nombreux pays, ainsi que de problèmes de gouvernance, de corruption ou d'inefficacité des services publics. Par ailleurs, au début des années 2000, la croissance dans beaucoup de ces pays-là était insuffisante. Elle s'est accélérée de façon important à partir des années 2004 - 2005, notamment sous l'effet de l'augmentation de la valeur des matières premières. Mais cette croissance ne s'est pas nécessairement traduite en une diminution aussi rapide de la pauvreté. Les gouvernements de ces pays n'ont donc pas été capables de transformer les aides reçues ou les revenus additionnels issus de leurs ressources naturelles en des gains pour la partie la plus pauvre de leur population.

.../...

Voir la suite de cet article :
http://www.atlantico.fr/decryptage/milliardaires-et-puissants-davos-au-chevet-inegalites-au-moment-ou-elles-ont-jamais-autant-diminue-batailles-deja-gagnees-et-cel-960529.html#uQCav1jrX78A4bSV.99

Repost 0
22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 09:01

Regards-citoyens.com met à la disposition de ses lecteurs l'« Etude clinique et organisationnelle permettant de définir et de quantifier ce qu’on appelle communément le burn out » réalisée par Technologia (21 janvier 2014)

http://www.appel-burnout.fr/wp-content/uploads/2014/01/Burn-out-Etude-clinique-et-organisationnelle-janvier-20141.pdf

 

Repost 0
21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 21:20

Co-auteur avec Aminata Traoré de La Gloire des imposteurs, l'écrivain sénégalais évoque les liens néfastes de la France avec ses anciennes colonies à l'heure des interventions au Mali et en Centrafrique. « La France devrait se livrer à un honnête examen de conscience au lieu de continuer à prendre le monde à témoin de sa générosité et de sa grandeur d’âme en Afrique », dit-il. 

C’est un petit livre de correspondance à l’ancienne, des mails échangés au gré des mois pendant deux ans entre deux intellectuels africains : la Malienne Aminata Traoré, essayiste, altermondialiste et ancienne ministre de la culture de son pays, et le Sénégalais Boubacar Boris Diop, romancier et journaliste. Entamés début 2012, leurs échanges se trouvent vite accaparés par la conquête du nord du Mali par les djihadistes, puis par l’intervention française. Mais les mails que s’envoient ces deux écrivains, rassemblés dans un livre qui vient de paraître, La Gloire des imposteurs (Éditions Philippe Rey), concernent également une multitude d’autres sujets liés à l’Afrique, leur continent de naissance et celui ...

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Source : http://www.mediapart.fr/journal/international/210114/boubacar-diop-lexception-francaise-cest-ce-refus-de-decoloniser

Repost 0
21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 16:01
Dans un message lu en ouverture du Forum économique mondial, le 21 janvier, le pape invite les dirigeants d’entreprises à mettre les compétences professionnelles à leur disposition au service de la lutte contre la pauvreté

« Ceux qui ont prouvé leur capacité à être novateur et à améliorer la vie de nombreuses personnes grâce à leur créativité et leur expérience professionnelle pourront faire une autre contribution en mettant leur compétence au service de ceux qui vivent encore dans une pauvreté crasse ». Cet extrait du message du pape François à la rencontre annuelle du Forum économique mondial, dont la 44ème  édition s’est ouverte le 21 janvier au soir à Davos (Suisse), résume le propos du pape argentin aux 2 500 participants réunis dans la station suisse des Grisons. Un message d’encouragement et de responsabilisation adressé au monde de l’entreprise qu’a lu, en anglais, le cardinal Peter Turkson, président du Conseil pontifical justice et paix.

Le fondateur de Davos avait invité le nouveau pape

 « La communauté internationale des affaires peut se prévaloir de nombreux hommes et femmes d’une grande intégrité et d’honnêteté personnelle, dont l’activité s’inspire des nobles idéaux d’équité, de générosité et de souci du développement véritable de la famille humaine », reconnaît le pape jésuite dans ce message à la tonalité à la fois positive et exigeante. « Sans négliger pour autant les critères scientifiques et professionnels spécifiques régissant chacun des contextes, je vous demande de veiller à ce que la richesse puisse servir l’humanité et non pas la gouverner », conclut-il dans ce texte, qui « (affirme) la capacité de cette assemblée (de Davos, ndlr.) à améliorer la situation (du monde, ndlr.), tout en la  mettant au défi de le faire ». La devise du Forum économique mondial est précisément « d’améliorer l’état du monde ».

 en 1974, déjà  Dom Helder Camara.

Avant de lire durant six minutes ce message – disponible en français sur le site internet du Forum, le cardinal ghanéen a brièvement raconté comment le fondateur de cette rencontre, le professeur Klaus Schwab, était venu à Rome l’an dernier pour inviter le nouveau pape à Davos. « C’est son rêve qu’il vienne », avait confié le cardinal Turkson à La Croix. Il y a 40 ans, en 1974, l’une des premières éditions du Forum avait reçue l’archevêque de Recife (Brésil), Dom Helder Camara.

Aucun pontife ne s’est rendu à ce jour au Forum économique mondial, qui accueille toutefois chaque année des « leaders de foi » de diverses confessions. Outre le cardinal Turkson, participant régulier, l’édition a invité cette année de nouveau, de l’Eglise catholique, l’archevêque de Dublin, Diarmuid Martin, entre autres. Aucun des huit cardinaux conseillant le pape François (« C8 ») ne figure toutefois sur la liste des participants de Davos cette année. C'est toutefois la première fois, qu'un pape en exercice adresse un message en ouverture du Forum.

Parole moins radicale

Personnellement marqué par la crise économique argentine, l’ancien archevêque de Buenos Aires a dénoncé à plusieurs reprises les dérives de l’économie de marché et le pouvoir de l’argent. Son exhortation apostolique, rendue publique fin novembre dernier, s’en prend en particulier à « l’économie qui tue » et l’insuffisance des seuls relais de la croissance pour diffuser la prospérité, au point que des néo-conservateurs américains ont redouté que le pape latino-américain ne soit marxiste. Mais celui-ci a habilement adopté une parole moins radicale afin d’être entendue des dirigeants d’entreprises, qui constituent l’essentiel du public de Davos.

Source : http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Le-pape-Francois-s-adresse-au-Forum-de-Davos-2014-01-21-1094612

Repost 0
21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 15:40
Quel monde en 2014 ?
en vente actuellement

 


Comprendre le monde actuel

Crise européenne, nouvelles menaces militaires, mutations du commerce mondial, environnement, énergie..., le hors-série « Quel monde en 2014 ? » fait le tour des questions géopolitiques, économiques, environnementales et sociétales qui sont aujourd'hui au coeur des débats. Il analyse également tous les « points chauds   » de la planète, région par région.
Le tout est enrichi de 80 cartes et infographies.

Réalisé en partenariat avec le CERI-SciencesPo.

Disponible chez votre marchand de journaux, et sur commande.




Site web : www.alternatives-internationales.fr
Service Relations Clients : 12 rue du Cap Vert - 21800 QUETIGNY
tél : 03 80 48 10 25, fax : 03 80 48 10 34
Retrouvez Alternatives Internationales sur Facebook
Repost 0
21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 15:26

Lors de sa conférence de presse du 14 janvier 2014, François Hollande, président de la République, s’est prononcé en faveur d’une nouvelle étape de la décentralisation.. et a évoqué la possibilité de revoir le nombre des régions. Cette intervention a relancé le débat récurrent sur l’organisation territoriale française : faut-il réduire le nombre de régions de 22 à 15, faut-il supprimer les départements, faut-il les intégrer dans les futures métropoles, etc.

Depuis de nombreuses années, l’organisation territoriale est régulièrement contestée en raison d’un trop grand nombre de structures administratives. Malgré la décentralisation qui a tenté de clarifier la répartition des compétences et malgré le développement de la coopération intercommunale conçue comme une réponse à l’émiettement communal, les critiques persistent. En 2008, Jacques Attali, dans son rapport "300 décisions pour changer la France", proposait la suppression du département. En 2009, le Comité pour la réforme des collectivités locales présidé par Edouard Balladur proposait la création de onze métropoles et le regroupement de régions voire de départements sur la base du volontariat. La loi du 16 décembre 2010 a ainsi ouvert la possibilité aux départements et aux régions de fusionner, après accord des assemblées locales et de la population consultée par référendum. Dans ce cadre, un référendum a été organisé en 2013 sur la fusion des départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin en une collectivité unique. Le projet de fusion a été rejeté par la population. Par ailleurs, le Parlement qui encourage la mise en place de métropoles dans les grandes agglomérations. Une métropole. à statut particulier.

Pour 2014, le Premier ministre a annoncé la préparation d’un projet de loi de décentralisation visant à renforcer le pouvoir des régions. Il s’est également déclaré favorable à la suppression des départements de la première couronne parisienne

Sur vie-publique.fr

Source : http://www.vie-publique.fr/focus/organisation-territoriale-question.html?xtor=EPR-56

Repost 0
21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 15:21
 

La lettre n° 277
mardi 21 janvier 2014

abonnez-vous au format texte
 

à la une

Photo ©Fotolia.com

L’organisation territoriale en question

Lors de sa conférence de presse du 14 janvier 2014, François Hollande, président de la République, s'est prononcé en faveur d'une nouvelle étape de la décentralisation et a évoqué la possibilité de (...)

Les précédents "A la une"

1 - Actualités

En bref

20/01 : Prévention des conflits d’intérêts des ministres : le décret est paru

17/01 : Inégalités hommes-femmes : lutter contre les stéréotypes dès l’enfance

16/01 : Éducation prioritaire : les mesures clés de la réforme

16/01 : Droits des salariés et dumping : quel rôle pour les inspections du travail ?

14/01 : Population : 66 millions d’habitants au 1er janvier 2014

13/01 : Lutte contre le décrochage scolaire : 34 000 bénéficiaires en 2013

10/01 : Industrie du cinéma : 50 propositions pour relever le défi du numérique

10/01 : Travail du dimanche : quelles contreparties pour les salariés des magasins de bricolage ?

9/01 : Économie : la culture contribue pour 3,2% à la richesse nationale

8/01 : Fiscalité : les taux de TVA en France et dans l’Union européenne

7/01 : Parlement : les textes examinés à partir du 7 janvier 2014

Panorama des Lois

17/01 : Projet de loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR)

16/01 : Projet de loi garantissant l’avenir et la justice du système de retraites

16/01 : Projet de loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine

16/01 : Projet de loi organique et projet de loi interdisant le cumul de fonction exécutives locales avec le mandat de député, de sénateur ou de représentant au Parlement européen

15/01 : Projet de loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt

9/01 : Proposition de loi tendant à encadrer les conditions de vente à distance des livres

Dossiers d'actualité

Photo

10/01 : Municipales 2014 - Conseils communautaires : les règles de l'élection et la répartition des sièges entre communes

Pour la première fois les 23 et 30 mars 2014, les citoyens éliront à l’aide d’un même bulletin de vote leurs conseillers municipaux et leurs conseillers communautaires.

FAQ citoyenne

20/01: Elections municipales : quelques cas particuliers

2 - Repères

Découverte des institutions

20/01 : Comprendre nos institutions

Les fiches sur la Constitution de 1958 et le fonctionnement des institutions ont été mises à jour : pour tout savoir sur le rôle et les fonctions du président de la République, du Premier ministre et du Gouvernement, du Parlement, mais aussi du Conseil constitutionnel, du Conseil d’État...

Dernières mises à jour :

6/01 : La justice est-elle payante ?

Chronologie de la vie publique

Décembre 2013 : Retrouver l'ensemble des faits marquants de l'actualité politique, économique et sociale de la France. Accès direct aux documents source.

3 - Ressources

Rapports publics

16/01 : Rapport du Médiateur de l'édition publique pour l'année 2012

16/01 : Conseil d'orientation de l'édition publique et de l'information administrative - Rapport 2012-2013 présenté à Monsieur le Premier ministre en application de l’article 1er du décret n° 2010-32 du 11 janvier 2010 - "Quelle information pour quel public ?"

 

15/01 : Ouverture et partage des données publiques culturelles, pour une (r)évolution numérique dans le secteur culturel

Discours publics

15/01 : Conseil des ministres du 15 janvier 2014. Prévention des conflits d'intérêts dans l'exercice des fonctions ministérielles.

15/01 : Conseil des ministres du 15 janvier 2014. Refonder la politique de l'éducation prioritaire.

14/01 : Les conférences de presse des présidents de la République

Débats et consultations

15/01 : Consultation sur le projet d’arrêté accordant dérogation à l’interdiction d’addition de radionucléides, énoncée à l’article R.1333-2 du code de la santé publique, pour l’ajout de Krypton-85 et de Thorium-232 dans des lampes à décharge

Signalez vos débats: responsable ou animateur d'un débat public, vous pouvez référencer votre débat dans vie-publique

Acteurs de la vie publique

13/01 : Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées

 

Sur les réseaux sociaux

vie-publique
sur facebook
vie-publique
sur twitter
 

La Documentation française vous propose:

L'innovation aujourd'hui

L'innovation aujourd'hui

Problèmes économiques n°3081

Les liens entre l'innovation et la crise

4,56 €
Énergie : les nouvelles frontières

Énergie : les nouvelles frontières

Questions internationales n°65

Comprendre le débat sur les enjeux énergiques

9,50 €
» Je ne souhaite plus recevoir ces offres dans la lettre de vie-publique
 

Mentions légales

Informations sur vie-publique.fr
Directeur de publication: Xavier Patier
© copyright Direction de l'information légale et administrative

Conformément à la loi « informatique et Liberté » du 6 janvier 1978, vous disposez d'un droit d'accès, de rectification et de suppression des données qui vous concernent. Pour l'exercer, cliquez ici.

Retrouver les archives de la lettre de vie-publique :

cliquez ici                                                                                 

© Direction de l'information légale et administrative - Tous droits réservés

ISSN : 2270-2660

 

Repost 0
21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 11:36

Cette recension d’ouvrage est issue de Politique étrangère (2/2012). Yves Gounin propose une analyse de l’ouvrage de Lukas Macek, L’Élargissement met-il en péril le projet européen ? (Paris, La Documentation française, 2011, 176 pages).

En 1957, la Communauté économique européenne (CEE) comptait six États fondateurs. Le nombre de ses membres est passé à neuf en 1973, dix en 1981, 12 en 1986, 15 en 1995, 25 en 2004 et 27 en 2007. L’Union européenne (UE) accueillera le 1er juillet 2013 la Croatie, 28e État membre. Cinq États ont le statut officiel de candidat : la Turquie, l’Islande, le Monténégro, la Macédoine et la Serbie. D’autres espèrent l’avoir bientôt (la Bosnie-Herzégovine, l’Albanie, le Kosovo, la Moldavie, etc.), laissant augurer une Europe à 35 ou 36 membres. Le jeune directeur tchèque de Sciences Po Dijon, Lukas Macek, présente avec une grande clarté l’histoire des élargissements passés, le bilan qui peut en être fait, les débats qu’ils ont suscités et les défis que les élargissements futurs présentent.
L’adhésion d’un pays candidat dépend bien sûr de sa capacité à rejoindre la famille européenne. Comme l’exigent les célèbres « critères de Copenhague », il lui faut des institutions démocratiques, une économie de marché viable et la capacité de reprendre et de mettre en œuvre l’« acquis communautaire » – tâche d’autant plus herculéenne que cet acquis a exponentiellement augmenté au fil des ans. Mais les mérites propres du candidat ne suffisent pas : l’adhésion dépend aussi de la capacité de l’Union à l’accueillir. Comme l’annonce le titre de son ouvrage, L. Macek insiste sur cette dimension. L’appréciation qu’on peut porter sur l’élargissement varie du tout au tout selon le point de vue adopté. Pour le candidat, l’adhésion est, dans la quasi-totalité des cas, une perspective enviable : elle vaut délivrance d’un brevet de démocratie et promesse de prospérité économique, directement à travers l’accès aux fonds de cohésion et indirectement via les gains espérés du marché intérieur. En revanche, pour le projet européen, l’élargissement est un pari risqué.
Jacques Delors avait coutume de comparer la construction européenne à une bicyclette : l’Europe doit avancer sous peine de tomber. L’élargissement de l’Union européenne semble gouverné par la même logique. Depuis sa création, l’Europe s’est élargie. Elle continue de le faire au point que l’élargissement est devenu une attribution à part entière de l’UE, au même titre que l’agriculture ou le marché intérieur. Rien ne semble devoir enrayer ce mouvement brownien, sinon le sentiment naissant que cette « fuite en avant », sans limites préétablies, devra un jour s’interrompre sauf à vider le projet européen de son sens.
Le « grand élargissement » de 2004- 2007 a marqué un changement d’échelle. Le bilan objectif qu’on peut en faire n’est pas mauvais : les économies est-européennes ont rattrapé une part de leur retard, les « plombiers polonais » n’ont pas émigré en masse. Pour autant, ces élargissements ont été grevés de nombreux malentendus. Les nouveaux membres, qui revendiquaient un droit au « retour à l’Europe », estiment avoir trop longtemps fait antichambre et être traités comme des citoyens de seconde zone. Les anciens États membres, qui n’ont pas été directement consultés, ont profité des référendums sur le traité constitutionnel pour manifester leur désaccord. En France notamment, la prise de conscience s’est lentement faite que l’Europe élargie ne serait pas « la même en plus grand » – selon l’heureuse expression de Jacques Rupnik – mais que ce changement d’échelle induirait un changement de nature.
Longtemps consensuel, le débat autour de l’élargissement ne recoupe pas les lignes traditionnelles de clivage politique. Les défenseurs de l’élargissement se recrutent aussi bien parmi les pro-européens (qui estiment qu’il n’est pas incompatible avec l’approfondissement) que parmi les eurosceptiques (tels les Britanniques, qui espèrent grâce à lui « diluer l’Europe »), parmi les tenants d’une « Europe puissance » (seule une Europe élargie à l’échelle du continent sera de taille à faire face aux défis de la mondialisation) ou ceux d’une « Europe espace » (désireux de repousser toujours plus loin les limites du marché intérieur).
La seule question qui vaille s’avère être celle de l’identité européenne. C’est à cette aune que L. Macek disqualifie la candidature turque. Sans nier le dynamisme démographique et économique de ce grand pays émergent, L. Macek interroge l’ancrage européen, occidental et laïc de la Turquie. Le même raisonnement le conduit aux mêmes réserves vis-à-vis d’une éventuelle candidature ukrainienne. Pour autant, l’Union osera-t-elle dire non à ses candidats ? De Gaulle avait mis son veto à l’entrée du Royaume-Uni en 1963 et en 1967. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont mis le leur à celle de la Turquie. Mais le coût d’un tel refus est immense et le risque existe qu’un lâche assentiment prévale. « Il est des institutions qui périssent d’un excès de politesse », écrivait Vaclav Havel.

Pour vous abonner à Politique étrangère via la Documentation française, cliquez ici.

Source : http://politique-etrangere.com/2012/07/27/elargissement-europeen/ 

Voir également :

Repost 0
21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 10:56

Negotiations with Serbia on its accession to the European Union were opened today at the first meeting of the Accession Conference at Ministerial level.    

This follows a decision by the General Affairs Council on 25 June 2013 to open negotiations, as reaffirmed by the general Affairs Council on 17 December 2013 and endorsed by the European Council on 19/20 December 2013.    

The EU delegation was headed by Greece's Deputy Prime Minister and Minister of Foreign Affairs, Evangelos Venizelos. The Serbian delegation was led by Prime Minister Ivica Dačić, accompanied by Deputy Prime Minister Aleksandar Vučić, Minister for Foreign Affairs Ivan Mrkić, and Minister for EU integration Branko Ružić. The European Commission was represented by Štefan Füle, Commissioner for Enlargement and European Neighbourhood Policy.    

Mr Sebastian Kurz, Federal Minister for European and International Affairs of Austria, Mr Titus Corlățean, Minister for Foreign Affairs of Romania, Mr Michael Roth, Minister of State, Federal Foreign Office of Germany, Mr Thierry Repentin, Minister for European Affairs of France, Ms Enikő Győri, State Secretary for EU Affairs, Ministry of Foreign Affairs of Hungary, and Ms Vesna Pusić, First Deputy Prime Minister and Minister for Foreign and European Affairs of Croatia also participated in the Accession Conference.

Serbia is already a close partner of the EU in the Stabilisation and Association Process for the Western Balkans. As noted by the Council in its conclusions of 25 June and 17 December 2013, which were endorsed by the European Council of 27/28 June and of 19/20 December 2013 respectively, Serbia has achieved the necessary degree of compliance with the membership criteria, and notably the key priority of taking steps towards a visible and sustainable improvement of relations with Kosovo*. Serbia sufficiently fulfils the political criteria and conditions of the Stabilisation and Association Process, and has taken important steps towards establishing a functioning market economy.    

Serbia should be in a position to take on the obligations of membership in the medium term in nearly all acquis fields.    

At the meeting, the EU presented its Negotiating Framework, which was agreed by the Council on 17 December. The Negotiating Framework takes account of the experience of last enlargements and on-going accession negotiations, as well as the evolving acquis, and duly reflects Serbia's own merits and specific characteristics. The negotiations are aimed at Serbia integrally adopting the EU acquis and ensuring its full implementation and enforcement. It takes particular account of the new approach and the experience acquired in relation to the negotiating chapters on Judiciary and Fundamental Rights and to Justice, Freedom and Security, as well as of Serbia's continued engagement and steps towards a visible and sustainable improvement of relations with Kosovo. This process shall ensure that both can continue on their respective European paths, while avoiding that either can block the other in these efforts. It should gradually lead to the comprehensive normalisation of relations between Serbia and Kosovo.    

The EU General Position on the accession negotiations with Serbia, including the Negotiating Framework, can be found in the following document AD 1/14.    

* This designation is without prejudice to positions on status, and is in line with UNSCR 1244/1999 and the ICJ Opinion on the Kosovo declaration of  independence.  

Repost 0
20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 22:11

Si la Commission Européenne ne prend pas la bonne décision, l'accord pour le climat dont le monde a besoin pourrait devenir un rêve inaccessible. Il n'y a pas de planète B. Envoyez un message au Président de la Commission européenne pour qu'il prenne ses responsabilités, il en va de notre avenir et de celui de nos enfants!
Nicolas Hulot

La décision sera prise dans moins de 48h, et il faut absolument que Manuel Barroso nous entende! Rédigez votre message à droite.


Voici quelques idées pour vous aider à écrire votre message:

  • La politique de l'Europe doit être cohérente avec les découvertes scientifiques sur le climat et inclure l'objectif national minimum de réduction des émissions de 50%
  • L'UE doit fixer des objectifs contraignants en terme d'énergies renouvelables
  • Ces objectifs sont essentiels en terme d'investissements dans une nouvelle économie pour créer des emplois et de la croissance
  • Le monde applaudira et se souviendra de votre rôle-clé pour avoir fixé une politique climatique ambitieuse 

Pour agir, rendez-vous tout de suite sur : http://www.avaaz.org/fr/hulot_sursaut_climat_sam_pa/?bbZYyfb&v=34515

 

Repost 0

Penser pour agir !

" Je préférerai toujours les choses aux mots,
et la pensée à la rime !
 "
 

(Voltaire)

 

" L'homme libre est celui qui n'a pas peur d'aller

jusqu'au bout de sa pensée "

(Léon Blum)

 

"La démocratie est d'abord un état d'esprit"

(Pierre Mendès France)  

 

 

Recherche

Catégories