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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 22:11

Si la Commission Européenne ne prend pas la bonne décision, l'accord pour le climat dont le monde a besoin pourrait devenir un rêve inaccessible. Il n'y a pas de planète B. Envoyez un message au Président de la Commission européenne pour qu'il prenne ses responsabilités, il en va de notre avenir et de celui de nos enfants!
Nicolas Hulot

La décision sera prise dans moins de 48h, et il faut absolument que Manuel Barroso nous entende! Rédigez votre message à droite.


Voici quelques idées pour vous aider à écrire votre message:

  • La politique de l'Europe doit être cohérente avec les découvertes scientifiques sur le climat et inclure l'objectif national minimum de réduction des émissions de 50%
  • L'UE doit fixer des objectifs contraignants en terme d'énergies renouvelables
  • Ces objectifs sont essentiels en terme d'investissements dans une nouvelle économie pour créer des emplois et de la croissance
  • Le monde applaudira et se souviendra de votre rôle-clé pour avoir fixé une politique climatique ambitieuse 

Pour agir, rendez-vous tout de suite sur : http://www.avaaz.org/fr/hulot_sursaut_climat_sam_pa/?bbZYyfb&v=34515

 

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 20:59

Iran
 
As part of the implementation of the Joint Plan of Action agreed by Iran and the E3/EU+3, which entered into force today, the Council suspended certain EU restrictive measures against Iran for a period of six months. By putting the sanctions relief in place, the EU has implemented its part of the first step towards a comprehensive solution to address concerns about the Iranian nuclear programme. "We aim to start negotiations about a comprehensive solution with Iran in February," said EU High Representative for Foreign Affairs and Security Policy, Catherine Ashton. The suspension took effect today.
 
See press release, factsheet as well as statement by the EU High Representative.              
              
Central African Republic
 
The Council is deeply concerned by the extreme insecurity and instability in the Central African Republic (CAR). It commended the rapid deployment by the African Union of the International Support Mission in the CAR (MISCA) and the support given to it by France's Operation Sangaris. "We've been fully mobilized since the beginning of the crisis to support the efforts of our African partners," Catherine Ashton said after the Council.
 
So as to step up the European involvement in the CAR, the Council gave political approval for a possible EU military operation and approved the related crisis management concept. The operation could contribute to providing a safe and secure environment in the Bangui area, with a view to handing over to the African Union, taking into account UN Security Council resolution 2127. "We'll move forward with operational planning, under our fast track procedures," said the High Representative.
 
A donors conference organized today by the EU and the UN collected € 366 million in pledges for humanitarian aid to the Central African Republic.
 
See Council conclusions and factsheet.
 
Syria
 
Ministers discussed the crisis in Syria and fully supported the peace conference on Syria on 22 January. The Geneva conference should be the first step in a process that will lead to a political solution to the conflict. The Council reiterated that the only solution to the conflict is a genuine political transition, based on the full implementation of the Geneva Communiqué of 30 June 2012, and preserving the sovereignty, independence, unity and territorial integrity of Syria.
See Council conclusions.
              

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 17:34

Dans le cadre de la mise en œuvre du plan d'action conjoint adopté d'un commun accord par l'Iran et l'E3/UE+3, qui entre en vigueur aujourd'hui, le Conseil a suspendu ce jour, pour une période de six mois, certaines mesures restrictives prises par l'UE à l'encontre de l'Iran. En mettant en place ce dispositif d'allègement des sanctions, l'UE a mis en œuvre, pour ce qui la concerne, la première étape vers une solution globale visant à répondre aux préoccupations concernant le programme nucléaire iranien. La première étape pourra être prorogée par consentement mutuel de l'Iran et de l'E3/UE+3.

Par la décision prise ce jour, l'UE a levé l'interdiction de fournir des prestations d'assurance et de transport liées aux ventes de pétrole brut iranien aux clients actuels du pays.

En outre, l'interdiction frappant l'importation, l'achat ou le transport de produits pétrochimiques iraniens et les services connexes a été suspendue.

Afin de permettre le transport du pétrole brut et des produits pétrochimiques iraniens, l'interdiction qui frappait la mise à disposition de navires est elle aussi suspendue.

L'interdiction frappant le commerce de l'or et des métaux précieux avec le gouvernement iranien, ses organismes publics et la Banque centrale d'Iran a également été suspendue. Ainsi que le prévoit le plan d'action conjoint, les seuils d'autorisation en matière de transferts financiers à destination et en provenance de l'Iran ont été multipliés par dix pour faciliter le commerce légitime avec ce pays.

La suspension aura une durée de six mois, pendant lesquels les contrats concernés devront être exécutés.

Les actes juridiques adoptés par le Conseil seront publiés plus tard dans la journée au Journal officiel et entreront en vigueur ce jour.

Les autres sanctions prises par l'UE à l'encontre de l'Iran restent en vigueur. Pour plus de détails sur ces sanctions et les relations entre les deux parties, voir la fiche d'information sur l'Union européenne et l'Iran.

Les sanctions de l'UE s'appliquent sur le territoire de l'UE, à ses ressortissants ainsi qu'aux entités établies selon la législation d'un État membre. Pour en savoir plus, voir la fiche d'information sur les mesures restrictives de l'UE.

Voir également: plan d'action conjoint entre l'E3/UE+3 et l'Iran.
____________________


Cliquez ici pour lire le texte complet

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 14:09

Les 28 ministres des Affaires étrangères, réunis à Bruxelles, ont donné aujourd’hui le « feu vert » politique à une opération militaire en République centrafricaine (EUFOR RCA Bangui).

Objectif : sécuriser la zone de Bangui

L’opération aura une durée de 4 à 6 mois. L’objectif est de sécuriser la zone de Bangui, d’assurer la protection des civils comme de créer un espace sécurisé pour l’accès des humanitaires. EUFOR Rca Bangui viendra assister les forces de l’Union africaine, voire de l’ONU. La possibilité d’une transformation de la force de l’Union africaine en force des Nations-Unies est évoquée.

Concrètement ils ont approuvé le Concept de gestion de crises (CMC) qui est le premier document de planification politico-militaire au déroulement d’une opération. Il restera ensuite à approuver la décision-cadre qui fixe les contours de l’opération et procède à la nomination du Chef d’opération. Ceci devrait être fait une fois la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU entérinée. Le projet de résolution – selon nos informations – donnera aux Européens un mandat assez semblable à celui donné aux Français (lire sur le Club : l’intervention militaire en Centrafrique autorisée par l’ONU), avec possibilité d’usage de la force (chapitre VII).

Pour en savoir plus : http://www.bruxelles2.eu/zones/tchad-soudan/les-28-decident-du-principe-de-loperation-eufor-rca-bangui.html

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 11:35

Selon le rapport annuel de la Banque mondiale sur les perspectives économiques mondiales, de manière générale, les signes de reprise mondiale se confirment et ceci principalement grâce "au redressement des pays à revenu élevé". Mais la zone euro et la région Mena restent à la traîne. 

Selon la banque, "le taux de croissance du PIB mondial devrait passer de 2,4 % en 2013 à 3,2 %" en 2014, avant de "se stabiliser à 3,4 % en 2015 et à 3,5 % en 2016". 

Dans la zone euro, la croissance devrait être inférieure à la croissance mondiale, à 1,1 %,en 2014 après deux ans de contraction, puis à 1,4 % en 2015 et 1,5 % en 2016. Kaushik Basu, économiste en chef et premier vice-président de la Banque mondiale, constate malgré la sortie de la récession de la zone que "les revenus par habitant continuent de baisser dans plusieurs pays"

Au Moyen-Orient et en Afrique du Nord, le rapport n'est pas très optimiste : "les troubles politiques en Égypte, l’impasse en Tunisie et l’escalade de la guerre civile en Syrie, avec ses retombées dans des pays voisins tels que le Liban et la Jordanie, ont ralenti l’activité dans les pays importateurs de pétrole", note-t-il. Ainsi, la croissance régionale après avoir reculé de 0,1% en 2013 devrait s'établir à 2,8 % en 2014 avant de passer à 3,3 % en 2015 et à 3,6 % en 2016, "des chiffres bien en dessous du potentiel de la région" regrette la Banque mondiale. 

En savoir plus  

Voir aussi : La Banque mondiale juge fragile la croissance dans les Balkans 

Le climat des affaires s'améliore lentement en Méditerranée 

La Banque mondiale appelle la région MENA à mieux investir

Lire la suite http://www.econostrum.info/La-region-Mena-au-dessous-de-son-potentiel-economique_a17203.html#ixzz2qqaoq2NI 


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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 11:04

Quand il s’exprime sur Israël, David André Belhassen sait de quoi il parle. Ce pays, il lui a donné le meilleur de lui-même, et le pire, comme il dit. Né tunisien, il a d’abord émigré en France avec sa famille quelques années après la fin du protectorat puis s’est installé en Israël. Belhassen, comme beaucoup d’autres Hébreux de la diaspora, avait placé beaucoup d’espoir dans ce pays. C’est peu dire que l’Etat d’Israël l’a déçu. Ses critiques à l’encontre d’un Etat confessionnel qui a échoué à rassembler le peuple hébreu-cananéen n’ont jamais cessé. Ainsi, rares sont ceux qui ont pris le risque ou la peine de parler de son livre Israël, amour et désamour paru aux éditions de la Différence. L’ouvrage mêle le récit autobiographique à la réflexion politique et historique, en prenant parfois des accents pamphlétaires. Il est une voix discordante dans l’interminable « résolution du conflit israélo-palestinien », d’où le silence gêné qui l’accompagne.

S’inscrivant dans le sillage de Yonathan Ratosh dont le mouvement des Jeunes Hébreux avait été taxé par ses détracteurs de « néopaganisme cananéen », Belhassen s’en démarque sur un point. Ratosh voulait créer une nouvelle nation hébreu-cananéenne libérée du judaïsme mais sans se préoccuper de ses racines ethniques, au contraire de Belhassen qui privilégie l’ethnie contre la nation, nation qu’il juge responsable de toutes les guerres modernes.  Belhassen s’appuie également sur les fouilles archéologiques et la recherche génétique pour prouver que « les “Israéliens” hébréophones et les “Palestiniens” arabophones ont une racine ethnique commune : celle de l’ancien peuple hébreu ». Hébreux et Cananéens étant en réalité un même peuple, il appelle donc à la création d’un Etat-Ethnie libéré des religions monothéistes : le Qedem, le Pays du Levant.

Pour lui, le peuple juif et le peuple palestinien sont des inventions sémantiques et historiques. En effet, nombreux furent ceux qui embrassèrent la religion juive au cours de l’histoire. Les Carthaginois phéniciens s’y sont convertis après la chute de Carthage pour ne pas se soumettre aux dieux romains, tandis que ceux qui se proclament Palestiniens aujourd’hui sont pour la plupart des descendants de l’ethnie hébreu-cananéenne convertis à l’Islam, la plupart du temps par la force.  Le Pays du Levant devrait donc réunir ce même peuple hébreu-cananéen en séparant l’Etat de la religion car l’une n’est pas plus légitime que l’autre sur ces terres.

Allant plus loin encore, Belhassen estime que les monothéismes sont responsables de la lutte fratricide en Israël, que l’Islam est l’enfant du Judaïsme et que tous deux mènent les peuples à la catastrophe. Il propose de sortir de cette logique « d’Etats ghettos ». À la suite de Lévi-Strauss, il aurait voulu qu’aucune religion monothéiste n’existât, car il considère que le monothéisme est « le plus grand danger pour l’humanité », ajoutant que « la bataille du XXIe siècle devra être l’antimonothéisme ».

On peut lui opposer que les religions monothéistes ne se sont pas uniquement imposées par la force et que si elles ont su unir les peuples au-delà de leurs spécificités ethniques, c’est sans doute qu’elles portaient un message universel. Les travaux de René Girard sont d’ailleurs tout à fait éclairants quant à ce que la Bible, Ancien et Nouveau Testament, a apporté à l’humanité.

Alors,  que l’Islam, enfant du Judaïsme comme l’affirme Belhassen, ait réussi là où son père a échoué, c’est-à-dire à se transmettre au plus grand nombre possible, c’est indéniable. Qu’il ait su faire, dans les territoires revendiqués par le mouvement palestinien, d’un peuple légitime comme le peuple juif, un peuple de « colons fascistes qui ont volé la terre des Palestiniens et qui entravent le processus de paix », c’est indéniable ; qu’il ait fait de l’Etat d’Israël le parangon de l’oppresseur nazi, c’est également un fait, bien que tout ceci ne soit pas le seul fait de l’Islam. Mais est-ce en prônant un repli ethnique et la fin du monothéisme qu’on échappera à cette vision manichéenne de « la juste cause palestinienne » contre « l’oppresseur israélien » ?

Cette « juste cause palestinienne », en France, c’est en mai 68, remarque Belhassen, à la suite de la guerre des Six-jours de 1967, qu’elle est subitement devenue l’horizon béat d’une jeunesse romantique soucieuse de contester l’oppresseur impérialiste. Les Français reportaient alors sur Israël leur sentiment de culpabilité de puissants et de colonisateurs, établissant un parallèle entre l’empire colonial français et la « colonisation » israélienne. L’empire colonial français achevait sa dislocation. L’Etat d’Israël est de plus en plus contesté parce qu’il a, comme la France, adopté la mauvaise conscience de l’Etat colonisateur.

On peut malheureusement douter qu’en créant ce pays du Levant dont David André Belhassen rêve, « palestinistes et juifs pharisiens », comme il les nomme, parviennent à s’entendre pour célébrer un Etat laïque unifié. Ce serait pourtant la meilleure des solutions. Une solution qui ne passe pas forcément par l’abandon des religions, mais par leur soumission aux lois de l’Etat et par la prise de conscience que le vouloir victimaire n’est qu’une volonté de domination.

Israël, amour et désamour, David André Belhassen,La Différence, 2013.

Source : http://www.causeur.fr/israel-palestine-un-etat-pour-un-seul-peuple,25860

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 10:33

Le livre, cosigné par l’eurodéputée belge Véronique de Keyser et S. Hessel (celui-ci ayant relu différentes versions, rédigé l’introduction et impulsé la publication), et publié par Fayard, se veut à la fois un témoignage et une analyse de la politique européenne, menée au Moyen-Orient entre 2005 et 2012. Une réflexion sur le comment, le pourquoi, les mécanismes, qui ont mené à la situation actuelle. Au travers d’une description chronologique, les auteurs présentent et expliquent les faits les plus significatifs du processus de paix depuis 2005 (élections 2006, sanctions internationales, opération « Plomb durci », printemps arabe). Ils y incorporent leur analyse et leur critique.

Comme Stéphane Hessel (disparu il y a presqu’un), Veronique De Keyser partage ce sentiment de responsbailité envers la Palestine, mais avec une perspective différente. Autant Hessel centrait ses interrogations sur le droit international, remettant en question les responsabilités dans le conflit israelo-palestinien, autant l’eurodéputée belge, spécialiste du Moyen-Orient chez les Socialistes européens, présente une analyse plus politique. Ayant pris part à différentes missions d’observation des élections palestiniennes et rencontré nombre d’acteurs au Moyen-Orient — de Jimmy Carter à Mahmoud Abbas, de Michel Rocard à Dov Viceglass et Javier Solana, Véronique de Keyser – que B2 a rencontrée (*) – souligne combien « le fil conducteur du livre a été Mahmoud Abbas, personnage peu charismatique, qui a été limité par la communauté internationale mais qui s’est aussi laissé limiter. » Le titre original du livre était d’ailleurs « Abbas, la trahison européenne » ».

Pour eux, l’Union européenne n’a pas été à la hauteur de son statut de défenseur de la démocratie et des attentes du peuple palestinien. Sa politique est décrite comme une « trahison », une « lâcheté »… Les occasions manquées étant trop nombreuses et successives.« L’Europe aurait pu, en tant que soft power, peser sur Israël, pour lever le siège de Gaza, pour geler l’expansion des colonies si elle l’avait voulu. » Au contraire. Sans rehausser le statut de ce pays – gelé formellement depuis l’Opération « Plomb durci » – l’Europe a continué à multiplier ses contrats avec Israël. Malgré tout, De Keyser « refuse de croire qu’il n’y a pas d’espoir ». Les négociations actuelles sont une « ultime chance pour un accord de paix dans les conditions et formats habituels » souligne-t-elle

(*) Interview à paraitre sur B2 Le Club

• Palestine, la trahison européenne, Stéphane Hessel et Véronique De Keyser, Editions Fayard, novembre 2013, 280 p., 18 euros

Cet article a été préalablement publié sur le site Bruxelles2.eu : http://www.bruxelles2.eu/lectures-du-week-end-2/palestine-la-trahison-europeenne-par-v-de-keyser.html

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 10:30

Le lecteur trouvera ci-après le lien du texte du Traité instituant l'Union du Maghreb Arabe : 

http://www.iss.co.za/AF/RegOrg/unity_to_union/pdfs/amu/traite.htm

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 09:55

En surfant sur le web, on se trouve de plus en plus confronté à bon nombre de propos xénophobes, racistes, homophobes, antisémites, etc... sur des forums non modérés et hébergés en France.

Si vous voulez savoir quels pourraient être les recours à votre disposition pour faire cesser ces nuisances :

Diffamation sur Internet : Comment vous défendre dans un cas de diffamation sur Internet     
 http://www.banbanaste-avocats.com

Conseil juridique : Nos avocats répondent à toutes vos questions de droit en ligne
http://www.monjuridique.com

 

 

 

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 09:38

Le sud du pays est toujours en proie aux violences et des groupes de partisans de Muammar Kadhafi sèment la terreur.

Le fantôme de Kadhafi hante toujours Tripoli. Le Congrès général national, la plus haute autorité en Libye, a décrété l'état d'urgence, samedi 18 janvier, après des heurts dans le sud et des rumeurs sur l'implication de partisans de l'ancien régime de Mouammar Kadhafi dans des violences.

Le Congrès a pris cette décision au cours d'une séance extraordinaire consacrée à Sebha, a annoncé le chef du gouvernement, Ali Zeidan. es affrontements ont repris samedi dans cette ville du sud de la Libye, lorsque un groupe armé a pris le contrôle d'une base militaire, après plusieurs jours d'une relative accalmie. La semaine dernière, des combats entre des tribus locales y avaient déjà fait une trentaine de morts.

Des milices de partisans de Kadhafi

Des sources locales affirment que le groupe armé est composé de partisans de l'ancien régime, qui tentent de profiter de la sécurité précaire dans la ville. Le porte-parole du ministère de la Défense, Abderrazak al-Chebahi, a annoncé que l'armée traquait les assaillants ayant pris la fuite dans le désert. Abderrazak al-Chebahi a confirmé que ce groupe était composé de partisans de l'ex-dictateur tué en octobre 2011. "Nous les connaissons et nous allons les traquer où qu'ils aillent", a-t-il ajouté.

Un flot de rumeurs circule par ailleurs sur les réseaux sociaux, faisant état de défilés de pro-Kadhafi dans certaines villes à l'ouest de Tripoli. Quelques photos ont été postées sur Facebook, sans qu'il soit possible de les authentifier. Ces rumeurs sont également alimentées par des chaînes de télévision pro-Kadhafi, qui diffusent depuis l'étranger. Ali Zeidan a mis en garde contre la propagation de ces rumeurs qui visent, selon lui, "à provoquer une crise dans le pays".

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