Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 10:52

Vouloir protéger les Français, refaire de l'Etat un Etat stratège, mettre en place un fonds d'investissements stratégiques, relancer les fondamentaux d'une politique industrielle, et procéder aux réformes nécessairses au Pays est bien ! Et même très bien !

Mais celà ne peut pas se limiter aux discours grandiloquents suivis d'aucun effet tangible comme c'est le cas dans d'autres domaines clé qui participent aussi au mauvais moral des Françaises et des Français (cf. par exemple l'article de ce blog intitulé Les marchés des produits dérivés en débat et les articles auxquels il renvoie) !

Selon le dernier rapport du médiateur de la République, Jean-Paul Delevoye (cf. Jean-Paul Delevoye : "Je suis inquiet, le chacun pour soi a remplacé l'envie de vivre ensemble" (LeMonde.fr)), l'état psychologique de la Nation, c'est à dire l'état psychologique des Françaises et des Françaises est alarmiste !

Comment pourrait-il en être autrement quand, dans leur quotidien, au moment même où Barack Obama parvient à surmonter des difficultés immenses pour garantir à 95 % des américains un droit à une couverture sociale décente sur le registre de la santé (cf. notamment à cet égard http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2010/03/22/victoire-historique-pour-barack-obama-sur-le-dossier-de-la-sante_1322342_3222.html), les Françaises et les Françaises ne parviennent plus à trouver dans leurs pharmacies de proximité les produits prescrits par leurs médecins, et dans les hôpitaux des personnels en mesure de surmonter les difficultés quotidiennes que leur impose une gestion comptable de la réforme du stsème hospitalier, après s'être fait " balladés " de manière éhontée par l'Etat lors de la gestion chaotique et inefficace de la désormais célèbre grippe "A" et de son virus H1N1 !

Entendre des pharmaciens leur révéler que de nombreux produits sont en rupture de stocks depuis plusieurs semaines et qu'aucune amélioration n'est à prévoir avant plusieurs semaines n'est supportable par personne ! Y compris par les corps médical et pharmaceutique qui sont eux aussi fortement frappés par cette pénurie qui confine à l'incurie !

Surtout quand " on " a été capable de passer de gros contrats à des laboratoires et des entreprises pharmaceutiques, outre les aides à la R&D dont ils bénéficient en masse !

A bon entendeur, .....



Repost 0
25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 08:40

La France est pleinement satisfaite des discussions qui se sont déroulées les 8 et 9 mars 2010.


La présence de plus de soixante pays, majoritairement représentés au niveau ministériel, et de plus d’un millier de participants à haut niveau pendant les deux jours de conférence illustrent la pertinence de l’initiative.


Les participants ont ainsi unanimement noté l’importance de cet évènement dans le calendrier international (avec en ligne de mire la Conférence d’examen du TNP, en mai prochain, à New-York) et profité de cette occasion pour nouer de nombreux contacts avec les organismes publics et les industriels français.


Par l’organisation de cette conférence, la France a donc répondu à une attente réelle : celle d’un dialogue approfondi sur les enjeux liés au développement du nucléaire civil entre des Etats détenteurs de technologies et les Etats souhaitant accéder à cette source d’énergie.


Il appartient à chaque Etat de décider souverainement d’introduire ou non le nucléaire dans son mix énergétique. La conférence des 8 et 9 mars a, à cet égard, illustré une réalité : celle de la demande croissante de nucléaire dans le monde. Cette réalité devrait être mieux prise en compte par tous les Etats même ceux qui sont opposés au nucléaire pour eux-mêmes. Un consensus international est possible : celui que promeut la France à travers son engagement en faveur du développement responsable du nucléaire civil (c’est-à-dire, dans les meilleures conditions de sûreté, de sécurité, de non-prolifération et de respect de l’environnement).


Le discours du Président de la République en ouverture de la conférence a permis de rappeler l’importance des besoins énergétiques mondiaux afin de soutenir le défi du développement économique, en tenant les engagements internationaux face aux risques du réchauffement climatique.


Le Président de la République a réitéré la disposition de la France à faire bénéficier de son expérience les pays respectant pleinement leurs engagements internationaux, en particulier en matière de non-prolifération, qui souhaitent accéder au nucléaire civil.


Se jouant des approches caricaturales présentant des Etats fournisseurs arcboutés sur leurs privilèges technologiques face à des Etats revendiquant un droit aux technologies nucléaires, le Président de la République a plaidé en faveur de coopérations bilatérales et multilatérales passant par des engagements renforcés de part et d’autre.


Ce discours a permis d’annoncer plusieurs initiatives qui seront promues par la France dans des domaines identifiés comme prioritaires par les Etats primo-accédants : financement (à l’intention notamment des institutions financières internationales et dans le domaine des crédits carbone) et de la formation. Sur ce dernier point, la création d’un institut international de formation nucléaire a été annoncée.


Le discours du Président de la République est accessible en version anglaise, arabe et espagnole sur le site Internet de l’Elysée ainsi que, en version française et en version arabe sur ce blog ( Allocution du président Nicolas Sarkozy lors de l'ouverture de la Conférence internationale sur l'accès au nucléaire civil (OCDE - Paris - 8 mars 2010) ; Allocution du président Nicolas Sarkozy lors de l'ouverture de la conférence internationale sur l'accès au nucléaire civil (version arabe) ).

Source : service de presse du gouvernement

Voir également le discours de clôture prononcé par le Premier ministre, François Fillon. Discours de clôture Fillon Discours de clôture Fillon ainsi que le discours prononcé par le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso (Discours de José Manuel Barroso sur le thème "Energie nucléaire civile : une question fondamentale pour la communauté internationale". (OCDE - 8 mars 2010) ).





Repost 0
25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 06:58

Des chaussettes antibactériennes aux nanoparticules d'argent; du ciment autonettoyant au dioxyde de titane; une crème solaire au même dioxyde de titane; un antiagglomérant pour sucre de table à la silice… Ce sont les quatre produits passés à la loupe par l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset), qui a rendu, mercredi 24 mars, un avis très attendu sur les "risques liés aux nanomatériaux pour la population générale et dans l'environnement". Verdict : en l'état actuel des connaissances, "le risque ne peut pas être évalué, il ne peut donc pas être exclu".

Cette formulation a minima laissera sur leur faim ceux – consommateurs, industriels, associations – qui espèrent que soient identifiés des risques précis, avec des seuils de dangerosité. Mais en pointant l'insuffisance des données aujourd'hui disponibles, elle invite clairement à la mise en œuvre du principe de précaution. En 2008, l'Afsset avait déjà préconisé ce principe pour les personnels de l'industrie et de la recherche, en recommandant d'"éviter ou minimiser" leur exposition aux nanoparticules. Elle l'étend cette fois à l'ensemble de la population et du milieu naturel. En se fondant sur des exemples concrets.

"Avec les nanomatériaux, il est impossible d'en rester aux généralités. Il faut les examiner au cas par cas, produit par produit, usage par usage,
souligne
Martin Guespereau, directeur général de l'Afsset. Selon la formulation et la matrice où il est incorporé, chaque nanomatériau acquiert une réactivité et un comportement différents." Quatre produits ont donc été retenus, parce que largement utilisés et représentatifs des différentes voies d'exposition directe: cutanée, par inhalation ou par ingestion.

- Le cas des chaussettes antibactériennes
: Dans certaines chaussettes, des nanoparticules d'argent sont intégrées aux fibres pour éliminer les mauvaises odeurs. L'expertise conclut que, "pour l'homme, l'exposition cutanée est non négligeable", même si "les risques sanitaires ne peuvent pas être estimés".

Le passage de la barrière cutanée pourrait être facilité en cas de peau endommagée. Or ces particules peuvent induire un "stress oxydant" provoquant une altération des cellules.

Quant à l'impact environnemental, l'agence calcule, sur la base d'un Français sur dix converti aux chaussettes antitranspiration et de 10 paires achetées par an, que leur lavage entraînerait le relarguage annuel de 18 tonnes de nanoargent dans les milieux aquatiques. Une dispersion qui "devrait faire l'objet d'une attention particulière", le caractère biocide de ces particules présentant "un danger avéré chez certaines espèces animales".

- Le cas du ciment autonettoyant
: le ciment, lui, acquiert, grâce à l'adjonction de dioxyde de titane nanométrique, des propriétés autonettoyantes et assainissantes, par décomposition des dépôts organiques. La voie d'exposition est ici l'inhalation. Les experts notent que "les personnes souffrant d'une pathologie respiratoire constituent des populations sensibles".

Des inflammations pulmonaires et des tumeurs ont été déclenchées chez des rats, avec de très fortes doses, il est vrai.
L'action sur les écosystèmes, où l'usure des bâtiments entraîne une dissémination du dioxyde de titane, reste très mal connue. Des œdèmes des filaments branchiaux ont été observés chez des poissons.

- Le cas des crèmes solaires :
C'est encore du dioxyde de titane nanométrique qui entre dans la composition des crèmes solaires comme agent filtrant les rayons ultraviolets. Les fabricants ont toujours affirmé que ces nanoparticules ne franchissent pas la barrière cutanée. Or, relève l'Afsset, "certaines études récentes montrent qu'elles peuvent se retrouver dans la couche profonde de l'épiderme".

Les peaux lésées (blessées, allergiques ou brûlées), ou celles des enfants sont particulièrement vulnérables. Chez des souris, ces particules peuvent atteindre la rate, le cœur et le foie, et causer des lésions pathologiques. Les rejets dans le milieu naturel sont estimés, pour la France, à 230 tonnes par an, mais l'impact de ces substances, dans leur formulation cosmétique, reste à étudier.

- Le cas du sucre en poudre :
Quant au sucre en poudre, le consommateur ignore qu'il peut – comme le sel de table – contenir de la nanosilice évitant l'agglomération des grains.

Les éventuels dangers sanitaires de cet additif sont inconnus. Chez le rat, une administration orale à forte concentration peut avoir des effets toxiques sur le foie. Pour les écosystèmes, il n'existe aucune donnée.

Analyser le rapport bénéfice-risque

Face à tant d'incertitudes, l'Afsset insiste sur la nécessité de "faire progresser les connaissances sur la caractérisation, l'exposition et la dangerosité potentielle des nanomatériaux". En attendant, elle recommande de mettre en place un "étiquetage compréhensible" informant de la présence de nanomatériaux dans les produits, avec leur toxicité et les risques d'exposition.

Des fiches descriptives fournies par les industriels et rassemblées dans une base de données assureraient "une traçabilité". Ce qui constituerait une première en Europe.

Pour "limiter l'exposition des consommateurs et de l'environnement", les experts préconisent en outre de privilégier, à performances et coût égaux, des produits sans nanoparticules, et de restreindre le recours aux nanoproduits à "faible utilité". A leurs yeux, "une analyse socio-économique du rapport bénéfice-risque" s'impose.

A la société de décider si des chaussettes inodores valent vraiment de répandre des tonnes de substances biocides dans la nature.


NB : Cet article de Pierre Le Hir a été publié dans l'édition du quotidien Le Monde en date du 25 mars 2010

Pour en savoir plus sur ce sujet, le lecteur est invité à prendre connaissance des articles qui y sont consacrés dans la rubrique de ce blog intitulée : Technologies et entreprises en action et en débat


Repost 0
25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 00:37

Les fonds souverains font aujourd'hui un retour en force. Echaudés par les lourdes pertes dues aux investissements sur les marchés internationaux et par les ponctions de leurs gouvernements pour faire face aux dépenses courantes, les Sovereign Wealth Funds (SWF) investissent à nouveau tous azimuts.
Dans une étude publiée lundi 22 mars 2010, le bureau de conseil financier britannique Preqin estime que leurs avoirs en 2010 s'élèvent à 3 510 milliards de dollars (2 613 milliards d'euros) contre 3 220 milliards de dollars en 2009.  
Par ailleurs, les investissements des SWF, longtemps cantonnés aux actions et obligations, se diversifient dans les filières plus risquées, comme le capital-investissement, les hedge funds (fonds spéculatifs), l'immobilier ou les infrastructures, souligne le rapport. De nos jours, les trois quarts des actifs des SWF sont originaires d'Asie et du Proche-Orient.
 
Selon Preqin, 56 % des avoirs proviennent des hydrocarbures (Golfe, Russie, Norvège, etc.), 43 % de réserves officielles (Chine) et 1 % de matières premières non énergétiques comme le diamant (Botswana) ou le cuivre (Chili).
 
Vu la prudence des investisseurs institutionnels, comme les fonds de retraite, les fonds souverains ont un rôle pivot dans la reprise en raison de leurs investissements à long terme, pour les futures générations, conclut le document.
 
Après le ressac de 2008, ces organismes profitent aujourd'hui de la reprise boursière, en particulier du rebond des valeurs financières, ainsi que de la fermeté des prix du pétrole. Ces facteurs gonflent les actifs de ces gérants des avoirs des Etats en monnaie étrangère.
 
Et cela se voit. Ainsi l'autorité d'investissement du Qatar envisage d'investir 30 milliards de dollars en 2010. Le fonds de pension du gouvernement norvégien vient d'annoncer un rendement record de ses placements en actions étrangères lors du dernier exercice. L'
Abu Dhabi Investment Authority (ADIA) a apporté son soutien au lancement du modèle de voiture sport de l'écurie britannique McLaren. Les banques centrales et les banques d'affaires spécialisées dans le négoce de la dette ont entamé des pourparlers avec des fonds souverains pour qu'ils souscrivent au flot d'émissions obligataires d'Etats dans les années qui viennent. La China Development Corporation est entrée au capital du fonds de capital-investissement Apax.  
Pourtant, la situation des fonds souverains à l'issue de la crise est contrastée. Certains d'entre eux - Dubaï ou la Russie ont été confrontés à des retraits substantiels de la part de leur gouvernement pour financer le déficit budgétaire ou renflouer le système bancaire. De surcroît, les SWF, dont les actifs sont libellés en dollars, souffrent de leur dépendance à l'égard de la monnaie américaine. Cette vulnérabilité a poussé des fonds souverains chinois, russes ou brésiliens à réclamer la création d'une super monnaie de réserve style droits de tirages spéciaux du Fonds monétaire international (FMI).
 
Une gestion opaque
 
La plupart du temps, la performance des SWF demeure pénalisée par l'intervention des pouvoirs publics. Les organismes se comportant comme des sociétés privées autonomes de l'Etat sont rares.
 
Enfin, malgré les engagements à la transparence qu'illustre la mise en place de règles de gouvernance internationales, la gestion de ces entités reste opaque. Les pays concernés ne communiquent pas sur les résultats, et le montant exact des avoirs reste inconnu. Si l'ADIA vient de rendre public pour la première fois le rendement moyen de ses placements au cours des vingt dernières années, elle se refuse toujours à divulguer la composition de son portefeuille. Or, en avançant masqués, les fonds alimentent dans les pays cibles la paranoïa d'une mainmise sur des actifs stratégiques.
 
Malgré ces points noirs, une chose est claire : après un intermède de deux ans, les fonds souverains sont aujourd'hui à nouveau en mouvement.

Cet article de Marc Roche a a été publié dans l'édition du quotidien Le Monde en date du 25 mars 2010.






Repost 0
24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 16:36

Après la Grèce, le Portugal est-il en passe de devenir le nouveau " maillon faible de l'Europe " ? L'agence de notation financière Fitch a annoncé, mercredi 24 mars, qu'elle abaissait d'un cran la note de la dette à long terme du Portugal, de "AA" à "AA-", faisant part de ses inquiétudes sur les déficits et la solvabilité du pays. En fin de matinée, la Bourse de Lisbonne a plongé de plus de 2,2 %.


Ce changement de notation, qui survient à la veille du débat au Parlement portugais du programme de stabilité et de croissance du pays, " montre que le scénario de contagion en Europe, que l'on a beaucoup évoqué ces derniers mois, est en train de se matérialiser ", souligne
Marie de Vergès, du service Economie du "Monde", qui explique les fondements de cette décision et les conséquences qu'elle peut avoir.

L'agenceDouglas Renwick, un responsable de Fitch. Fitch a justifié sa décision par la crainte " d'éventuelles conséquences de la crise sur l'économie portugaise et sur ses finances publiques à moyen terme, compte tenu de la fragilité structurelle du pays et de son fort endettement ". " Même si le Portugal n'a pas été affecté outre mesure par la crise mondiale, les perspectives de reprise économique sont plus faibles que pour les 15 autres membres de la zone euro, ce qui va peser sur ses finances publiques à moyen terme ", a développé dans le communiqué.


Cet abaissement reflète les contre-performances budgétaires du Portugal en 2009, avec un déficit de 9,3 % du PIB, contre 6,5 % prévu par Fitch en septembre. Le gouvernement portugais a réaffirmé son "ferme engagement" à redresser ses finances publiques. 


" Dans la situation actuelle de nervosité et de volatilité des marchés financiers internationaux
(…), il est fondamental que le Portugal démontre un ferme engagement politique dans la mise en œuvre du programme de stabilité et de croissance, en vue de redresser les comptes publics et réduire le déficit extérieur par une récupération de la compétitivité ", a déclaré le ministère des finances dans un communiqué.


Source : http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/03/24/l-agence-de-notation-fitch-abaisse-la-note-de-la-dette-du-portugal_1323873_3214.html 

Repost 0
24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 12:35

Enfants de résistants, ou plutôt de maquisards, le très beau chant des Partisans nous a toujours émus. Nous en connaissions les paroles et la mélodie par coeur : (http://www.youtube.com/watch?v=fcdoaNsaQos) !

Il nous a été enseigné à l'Ecole primaire en même temps que la Marseillaise, à une époque où la France était gouvernée par le Général de Gaulle, véritable incarnation de son souffle puissant.

L'idée et l’ébauche de la mélodie
du Chant des Partisans sont de la chanteuse et compositrice Anna Marly qui le reprit en 1943 à Londres, car celui-ci existait déjà au moment des périodes de soulèvements bolchéviques en Russie. Ainsi donc, elle composa la musique et les paroles originales dans sa langue maternelle, le russe. Puis Joseph Kessel et son neveu, Maurice Druon, tous deux auteurs ayant quitté la France pour rejoindre l’Angleterre et les Forces françaises libres du Général de Gaulle, et futurs académiciens, récrivirent les paroles, ayant proposé la variante française du texte le 30 mai.

Devenu l’indicatif de l’émission de la radio britannique BBC
"Honneur et Patrie", puis comme signe de reconnaissance dans les maquis, Le Chant des Partisans était devenu un succès mondial. On avait choisi de siffler ce chant, car la mélodie sifflée restait audible malgré le brouillage de la BBC effectué par les Allemands.
C'est la sœur de Jean Sablon
, Germaine, qui l'amena à sa forme finale et en fit un succès.

Largué par la Royal Air Force
sur la France occupée, et écouté clandestinement, ce succès se répandit immédiatement tant en France qu'ailleurs dans les milieux de la Résistance et des Forces françaises de l'Intérieur. Il se prolongea dans de nombreuses interprétations ultérieures, dont celle d'Yves Montand est la plus célèbre.

Armand Mestral, Marc Ogeret, Jean Ferrat, Léo Ferré, Jean-Louis Murat, Philippe Léotard et René Binamé ont également interprété cette chanson ; le groupe Zebda l'a adaptée sous le titre Motivés.

Créée par la même équipe, la Complainte du partisan a connu un succès populaire en France dans les années 50
 mais s’effaça devant le Chant des Partisans, relancé par André Malraux lors de la cérémonie d’entrée des cendres de Jean Moulin au Panthéon de Paris.

Le manuscrit
original du Chant des partisans a été classé monument historique par le ministère de la Culture en décembre 2006.  (source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Chant_des_partisans)

Ce  chant ne se contentait pas d'être un appel à la résistance face à l'ennemi d'alors, intérieur et extérieur, il était un cri  pour la vie ! un cri d'espoir en la Nation !

Ceux qui le fredonnaient, comme ceux à qui il était destiné, nourrissait un espoir ! un espoir non seulement en partage, mais un espoir vivifiant ! un espoir libérateur ! un espoir salvateur ! celui que procure le cri que l'on lance et dont on sait qu'il sera entendu ! car l'espérance était vivante, dans ce monde désenchanté qu'était celui de la guerre et de son cortèges de vilénies, d'injures à l'humanité des hommes, de crimes et d'horreurs au nom d'une idéologie !

L'Etat s'était couché devant l'insupportable, préfets et polices en tête, sacrifiant la Nation à l'inféodation à l'ordre nouveau érigé en ordre divin ! A l'exception de quelques Hommes d'exception tels Jean Moulin au nom duquel est à jamais associé le message du Chant des Partisans !

A quoi sert un Etat qui divorce à ce point de la Nation dont il tire sa légitimité et ses pouvoirs ?

Albert Einstein affirma un jour que ce ne sont pas les gens qui sont au service de l'Etat, mais l'Etat qui est au service des gens : "Der Staat ist für die Menschen und nicht die Menschen für den Staat" (pensée qui figure aujourd'hui sur la façade Nord de la Chancellerie de la République fédérale d'Allemagne, à Berlin) !

L'Etat n'a de raison d'être que dans l'"exécution" la plus rigoureuse de ce que veulent et décident le Peuple et ses représentants !

Dans toute démocratie qui se respecte, l'Etat doit penser, décider et agir en s'attachant à honorer scrupuleusement, et en toutes circonstances, cette exigence démocratique la plus fondamentale !


Il doit dès lors entendre le cri de désespérance des enfants de la Nation dont l'écho retentit dans chaque coin et recoin du pays, dépassant par sa force tous les cris de désespoir lancés jadis par leurs aïeux !!

Si ou tann, ou pé kompwann ! (Diction créole qui signifie : Entendre, c'est comprendre)

S'il est incapable non seulement de comprendre, mais de répondre, dans la dignité, à cette désespérance, alors, de grâce, qu'il cesse de chercher à faire croire au prix de contorsions indignes qu'il possède la réponse à toute chose, y compris au mal être et au mal vivre, au risque de creuser encore plus profondément le lit de la désespérance !

Nous sommes de ceux qui sont convaincus que l'Etat est par essence incapable d'y répondre ! Tout simplement parce que ce n'est pas dans la lettre de la Loi que ce situe le message attendu mais bien plutôt dans la force de l'Esprit dont il est si souvent dépourvu !

C'est justement le Chant des Partisans qui nous l'a fait comprendre !

A nos enfants, un seul message ! Croyez en la vie ! Croyez en la fraternité ! Croyez en la liberté ! Croyez en l'égalité !

Elles vous ont été données à la naissance dans ce si beau pays qui s'appelle France ! Tout simplement, parce qu'elles vous sont dues !

Que l'Etat vous les garantisse ou non !

La Nation vous les offre !

A bon entendeur, salut !




Repost 0
Published by ERASME, ALMONIDE & AVERROES - dans Rêveries - émotions et autres fantaisies
commenter cet article
24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 10:02

Israël construit des milliers de logements chaque année en Cisjordanie et ceux qui les occupent le font principalement pour des raisons économiques, selon une étude statistique.
Les Etats-Unis et l'Union européenne jugent ces implantations illégales et y voient un obstacle à la paix entre Israël et les Palestiniens. Mais les Israéliens sont attirés par ces logements proposés à des prix abordables.

" Depuis 2004, 6.657 nouvelles structures se sont ajoutées aux colonies de Cisjordanie ", dit le rapport du Macro Center for Political Economics de Tel Aviv, publié mardi, qui précise l'étendue et les coûts des nouvelles constructions de logements de 2004 à 2008.

L'extension des colonies juives s'est poursuivie depuis lors. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a décrété en novembre dernier un moratoire limité sur les constructions, mais il s'est refusé de procéder à un gel total comme le lui demandaient Américains et Palestiniens.

Durant la période 2004-2008, les nouveaux bâtiments apparus consistent pour l'essentiel en ensembles d'appartements.

" Les coûts de construction dans les colonies de Cisjordanie ont totalisé 17,4 milliards de dollars au cours des quarante dernières années ", rapportent les auteurs de l'étude. " Le coût des immeubles de logements a représenté près de 13,7 milliards, soit 78% du total. "

Sécurité

Les chercheurs du Macro Center précisent que les données proviennent pour l'essentiel de photographies aériennes de 128 implantations juives de Cisjordanie. Jérusalem-Est en est exclue.

Des logements sont construits en plus grand nombre du côté ouest de la barrière de séparation établie en Cisjordanie qu'à l'est, Israël jugeant possible que les implantations situées au-delà de cette barrière soient un jour évacuées dans le cadre d'un accord de type terre-contre-paix avec les Palestiniens.

"Le nombre de nouveaux bâtiments apparus du côté ouest s'élève à 5.900, contre 757 du côté est", note le document. "Les Israéliens ne veulent pas vivre au-delà de la barrière de séparation."

Israël a entrepris de construire une barrière de sécurité avec murs de béton, fossés et itinéraires de surveillance militaire au plus fort de l'intifada (soulèvement) palestinienne qui avait éclaté en 2000, ceci en vue d'empêcher des kamikazes d'atteindre ses villes. Les Palestiniens affirment que la barrière vise à annexer des portions de Cisjordanie à Israël.

Les implantations situées à l'est de la barrière forment souvent des villages reculés et haut perchés où vivent des juifs ultrareligieux convaincus de devoir revenir sur les terres bibliques de Judée et Samarie.

" Les prix de l'immobilier à l'ouest de la barrière sont les plus bas, les dispositifs de sécurité y sont meilleurs que du côté est et un meilleur accès aux principales villes permet aux colons de travailler en Israël ", notent les auteurs de l'étude.

" Par surcroît, comme la plupart des Israéliens pensent qu'il y aura un retrait israélien du côté qui s'étend à l'est de la barrière, ils ne souhaitent pas prendre le risque d'une future évacuation. "

Source : Reuters

Voir également à ce sujet :
 *
Proche-Orient : La réunion du 'quartet' montre une nouvelle fois ses limites ! Il faut en finir avec ce simulacre de médiation ! 
 * Observer la Cisjordanie offre l’occasion de découvrir un extraordinaire laboratoire géographique 

Repost 0
23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 23:12

Barack Obama a promulgué mardi 23 mars 2010 la réforme historique de l'assurance-maladie aux Etats-Unis pour laquelle il s'est battu de longs mois.
Le président américain a apposé sa signature sur cette législation adoptée dimanche à une courte majorité par la Chambre des représentants lors d'une cérémonie qui s'est déroulée à 11h15 (15h15 GMT) à la Maison blanche.

La réforme de la santé, aboutissement de dix mois d'âpres tractations au Congrès qui ont écorné sa cote de popularité, est une victoire majeure pour Barack Obama qui en avait fait un des chantiers prioritaires de son mandat.

Les collaborateurs du président ont parlé d'atmosphère euphorique dimanche à la Maison blanche lors de l'adoption, par 219 voix contre 212, de ce texte de loi qui permettra à la plus grande partie des Américains de bénéficier d'une couverture santé et que des observateurs jugeaient condamné il y a encore quelques semaines.

Le président américain a mis sa réputation dans la balance et reporté un voyage en Indonésie et en Australie pour consacrer tous ses efforts à ce vote décisif.

L'énergie dépensée par Obama sur ce dossier a créé des tensions au sein même du Parti démocrate, certains jugeant que ce problème complexe prenait trop de place face au besoin de redresser l'économie et de créer des emplois.

Mais Barack Obama peut aujourd'hui porter à son actif une réalisation d'envergure, sans précédent depuis 45 ans en matière de santé publique aux Etats-Unis, alors même que ses adversaires moquaient un bilan plutôt maigre 14 mois après son arrivée au pouvoir, le 20 janvier 2009.

Colère des républicains

Cette victoire pourrait cependant avoir un prix. L'opinion a réservé un accueil pour le moins mitigé à cette réforme et l'opposition républicaine espère en profiter lors des élections de mi-mandat au Congrès, qui auront lieu le 2 novembre pour renouveler un tiers des sièges du Sénat et l'ensemble des élus de la Chambre des représentants.

Les républicains, qui ne décolèrent pas après l'adoption d'une réforme de la santé qu'ils ont combattue jusqu'au bout, soulignent désormais qu'ils seront moins disposés à travailler avec les démocrates sur des dossiers comme le changement climatique ou la réforme de l'immigration.

Douze Etats ont annoncé lundi qu'ils engageraient des procédures contre la réforme qui empiète selon eux sur leur souveraineté, mais le porte-parole de la Maison blanche, Robert Gibbs, a jugé que leur action n'avait guère de chance d'aboutir.

Après la cérémonie de signature, Barack Obama s'adressera aux parlementaires puis s'envolera jeudi pour l'Iowa, un déplacement prévu de longue date qui lui donnera l'occasion de présenter aux Américains les avantages de sa réforme.

La loi permettra notamment d'offrir une assurance-maladie à 95% des Américains, contre un peu plus de 80% actuellement, ce qui représente quelque 32 millions de personnes supplémentaires, et interdira aux compagnies d'assurance de refuser de couvrir les personnes à risques.

Elle représente le plus grand changement en matière de santé publique aux Etats-Unis depuis la création du programme Medicare pour les personnes âgées en 1965 et réalise un objectif que beaucoup d'autres prédécesseurs d'Obama avaient tenté en vain d'atteindre, jusqu'à Bill Clinton en 1994.

Robert Gibbs a déclaré qu'Obama comptait s'exprimer régulièrement sur le sujet dans les mois à venir. Mais l'adoption de la loi lui permettra également de consacrer plus de temps à d'autres priorités comme la réforme de la régulation financière.

Les républicains ont dénoncé la réforme, dont le coût a été évalué par le bureau du budget du Congrès (CBO, non partisan) à 940 milliards de dollars sur dix ans, comme une intrusion de l'Etat fédéral dans l'économie en assurant qu'elle creuserait le déficit budgétaire. Le CBO a jugé qu'elle réduirait le déficit de 138 milliards de dollars sur dix ans.

Le Sénat examinera cette semaine une série d'amendements votés par la Chambre des représentants pour améliorer la loi.

Source :
Reuters

Repost 0
23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 22:35

Un retrait précipité des troupes occidentales d'Afghanistan pourrait avoir des conséquences tragiques, a estimé mardi le secrétaire général de l'Organisation de la Conférence islamique (OCI).


Les Etats-Unis ont décidé de déployer 30.000 hommes supplémentaires cette année en Afghanistan pour tenter d'inverser la tendance, face à des taliban dont l'insurrection s'amplifie. Cette année est ainsi devenue un tournant crucial, après huit ans de guerre, alors que Washington a l'intention d'entamer son retrait à la mi-2011.


Des alliés de l'Otan ont promis d'augmenter leur contingent, mais les Pays-Bas et le Canada, qui à eux deux fournissent 5.000 hommes, prévoient de retirer leurs troupes en 2010 et 2011.


" Il faut calculer avec prudence le retrait des troupes étrangères d'Afghanistan ", a déclaré Ekmeleddin Ihsanoglu, secrétaire général de l'OCI lors d'une conférence de presse à Islamabad.


Cet appel à la prudence intervient à un moment délicat. Le président afghan Hamid Karzaï a eu lundi pour la première fois des discussions directes à Kaboul avec une délégation de haut rang du Hezb-i-Islami, mouvement rival des taliban et l'un des trois principaux groupes d'insurgés.


L'OIC, qui regroupe 57 pays musulmans, cherche à jouer un rôle plus important dans le règlement des crises dans le monde musulman en facilitant le débat entre les différentes branches de l'islam.


Après avoir soutenu les moudjahidine afghans dans leur lutte contre l'occupation soviétique, dans les années 1980, l'intérêt des Etats-Unis pour l'Afghanistan s'est estompé et le pays a glissé dans la guerre civile.


" Nous ne devons pas recréer un exemple post-soviétique. Nous devons être prudents (quant au retrait) et cela doit se faire avec l'accord du peuple d'Afghanistan et de toutes les parties prenantes ", a dit Ihsanoglu. " Sinon, cela aboutira à une nouvelle guerre civile, et il faut l'éviter ".

Source : Reuters


Repost 0
23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 16:08

Lancement de France Volontaires, 1ère plateforme dédiée aux volontariats à l’international

Présenté aujourd’hui par Alain Joyandet, Secrétaire d’Etat chargé de la Coopération et de la Francophonie, aux cotés de Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté et à la jeunesse, France Volontaires va devenir la référence incontournable de ceux qui souhaitent s’engager dans des missions de solidarité à l’international. L’objectif du gouvernement est de multiplier par trois l’envoi de volontaires français à l’étranger d’ici 2012.

France Volontaires, nouvelle porte d’entrée des missions de solidarité internationale
5 000 personnes partent chaque année dans le cadre d’un volontariat à l’international sans qu’il soit toujours possible d’identifier précisément leur mission et d’en apprécier l’impact sur les populations locales.
Constatant le désir d’engagement solidaire croissant des citoyens, les pouvoirs publics et les principaux acteurs ont initié, il y a deux ans, une réflexion approfondie sur le volontariat à l’international afin de donner à ce dispositif une nouvelle ampleur. La création de France Volontaires, annoncée par François Fillon le 1er octobre 2009, vise un objectif de 15 000 départs vers l’étranger en 2012. Ces travaux s’inscrivent désormais dans le cadre plus général du Service Civique.
Présidé par Jacques Godfrain, ancien ministre de la Coopération, France Volontaires est une nouvelle entité qui fédère près de 30 associations (Action contre la Faim, Association Générale d’intervenants retraités, ATD Quart Monde, Handicap International, Ligue des Droits de l’Homme...). Sa mission principale est de soutenir, développer et promouvoir toutes les formes de volontariats à l’international pour accroître le nombre de candidats au départ chaque année.
Véritable plateforme d’appui aux volontaires, elle les oriente dans leur choix et leur apporte une aide personnalisée grâce à sa vision « panoramique » du secteur.


France Volontaires en Haïti : des propositions concrètes
Mettre en place un pôle d’appui pour engager les prochains volontaires internationaux en Haïti, si durement touché par le récent tremblement de terre.
Cette structure aura trois objectifs : conseil en amont pour la définition des besoins en Haïti, appui opérationnel pour superviser les missions, gestion et soutien aux volontaires sur place. À Paris, le pôle d’appui recevra le candidat qui souhaite s’engager en Haïti, et lui enseignera, avant son départ, les bonnes pratiques en matière de prévention, de sécurité et de conduite à suivre à l’étranger sous la bannière « France Volontaires ».
Par ailleurs, des missions de Service Civique sont actuellement proposées aux jeunes qui souhaitent s’engager en Haïti (pour consulter ses offres www.service-civique.gouv.fr). Un premier contingent de jeunes volontaires partira dans les semaines à venir et pourra s’investir dans des missions d’enseignement auprès des enfants haïtiens privés d’école.

 


12% des Français souhaitent partir en mission de volontariat à l’étranger

D’après un sondage réalisé les 11 et 12 février 2010 par TNS Sofres pour France Volontaires, le volontariat à l’international est aujourd’hui peu connu des Français : 8% disent précisément en comprendre le sens et 20% déclarent en avoir déjà entendu parler.

Malgré ce déficit de notoriété, le volontariat à l’international suscite pourtant peu d’idées fausses et les Français en identifient assez justement le périmètre et les modalités. Ainsi, par exemple, près de trois Français sur quatre savent que les projets de volontariat à l’international intègrent à la fois des missions de développement, des missions humanitaires d’urgence et des projets d’échanges et de rencontres de jeunes. En revanche, la durée des missions et l’indemnisation des volontaires internationaux sont des questions sur lesquelles les Français ont le plus de mal à prendre position.

Si seuls 2% des Français déclarent être déjà partis comme volontaire international, 42% d’entre eux se disent intéressés par une mission d’engagement, et 12% souhaitent effectivement passer à l’acte, notamment pour se rendre utile (52%) et pour rencontrer des personnes de cultures différentes (35%). La solidarité, l’engagement et l’échange sont donc au cœur de leurs motivations.

Cependant, les potentiels candidats au départ précisent également que leur famille, leurs enfants (62%) et l’interruption de leur vie professionnelle (28%) sont de véritables freins au départ. La plupart considèrent la perte de rémunération (14%), la peur de l’inconnu ou du danger (12% et 7%) comme secondaires.

 

Le volontariat international concerne...

- Toute personne de 18 ans et plus ; - Les pays en voie de développement, les zones prioritaires d’urgence ou les pays émergents ;
- 3 principaux domaines types : . Les volontariats d’initiation et d’échanges, plus particulièrement destinés aux jeunes pour des courts séjours bénévoles ; . Les volontariats de solidarité internationale, d’une durée de 1 à 2 ans, effectués dans le cadre d’un contrat passé avec une association agréée par l’Etat ; . Les volontariats d’échanges de compétences concernent les retraités et les salariés souhaitant enrichir leur expérience et partager leur savoir-faire professionnel.


Pour contacter France Volontaires : 0 811 06 10 10 (prix d’un appel local)

Source : http://www.service-civique.gouv.fr/






Repost 0

Penser pour agir !

" Je préférerai toujours les choses aux mots,
et la pensée à la rime !
 "
 

(Voltaire)

 

" L'homme libre est celui qui n'a pas peur d'aller

jusqu'au bout de sa pensée "

(Léon Blum)

 

"La démocratie est d'abord un état d'esprit"

(Pierre Mendès France)  

 

 

Recherche

Catégories