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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 14:48

Depuis plusieurs semaines, il ne se passe pas un jour sans qu'un étudiant diplomé (Bac + 5 ou plus) ou un jeune ayant une première expérience d'emploi précaire ne me sollicite pour bénéficier de mes conseils ou davantage dans sa recherche d'emploi !
Au moment où la France s'apprête à remettre le dossier des retraites sur la table (cf.
L'épineux dossier des retraites au menu du sommet social), où on tente de faire admettre aux Françaises et aux Françaises que pour " sauver le système par répartition ", il faudra augmenter l'âge légal de la retraite (en prenant appui sur la proposition d'un âge légal harmonisé de 64 ans contenu dans le texte 'UE' 2020 de la Commission européenne mise sur la table à l'occasion des débats sur la stratégie économique et sociale de l'Union européenne), au moment où la France entame sa nouvelle phase d'éjection vers la sortie d'un nombre important d'agents publics, au moment où les banques poursuivent tranquillement leurs petites affaires en se plaignant des contraintes qu'on a osé ler infliger, où le nombre de personnes arrivant en fin de droits explose, et où nombre de jeunes font l'objet de toutes les attentions des services de police (" la chasse aux jeunes " serait-elle ouverte ?), il est grand temps que le gouvernement s'intéresse très ouvertement à l'emploi des jeunes ! 
Dans ce pays de l'Union européenne qui a une médaille pour le nombre de demandeurs d'emplois des " moins de 25ans" et une autre pour le nombre de demandeurs d'emplois " séniors ", prolonger l'âge de la retraite n'arrangera évidemment pas le marché du travail pour les jeunes, d'autant moins d'ailleurs que la courbe démographique en augmentera le nombre au cours des prochaines dizaines d'années !
"On" leur a pourtant demandé de se lever tôt et de travailler plus .... ! Les niches fiscales ne les concernent pas : elles profitent à ceux qui ont, pas à ceux qui n'ont rien ! Par contre, les subventions et les cadeaux fiscaux faits aux entreprises du CAC 40 qui délocalisent en dehors de la zone euro en bradant les technologies et savoir faire nationaux sans aucune espèce de scrupules (cf. Du pari des transferts de technologie !), et ceux que l'on refuse aux PME-PMI qui sont la véritable source d'emplois et d'innovation - celle qui est utilisable dans le champ économique - en France, les concernent ! Ô combien ! Les retards du système éducatif et du système de formation professionnelle par rapport à l'usage des nouvelles technologies, et toutes ces formations " bidon" qui préparent aux métiers d'hier aussi, hélas ! Ils en paient le prix ! Et cash !
Nous avons tous la même idée des lieux et des clubs où se trouvent les véritables " racailles " dans cette économie - spéculative - de marché qui n' est en rien ni durable ni sociale !
Mais évidemment, Christine Lagarde continuera de nous dire que la situation économique s'améliore ... et que la France s'en sort mieux que ses voisins ..... Reparlons en dans 2 ans ! 

Imaginez une Union européenne ou une OTAN où la très grande majorité des Etats seraient gouvernés par des partis conservateurs un tantinet bélliqueux, et vous compendrez quels risques courent les jeunes Européens auxquels personne n'est en mesure de redonner espoir !
Or le Royaume-Uni pourrait passer avant l'été sous les fourches caudines du Parti conservateur ("The Tories") et de son leader David Cameron, considéré avec une certaine suspicion par la plupart des personnes interrogées lors d'un sondage récent, cinquante-six pour cent des sondés estimant ainsi que le leader des Tories est un "bon communicant" mais s'inquiètent de savoir qui il est vraiment.
Il en sera probablement de même en Espagne où le parti populaire (celui de José Aznar) est revenu en odeur de sainteté !
Croisons les doigts pour que les multiples engagements de la France aux côtés des Etats-Unis et du Royaume-Uni dans leurs aventures guerrières sur des théâtres où ni les premiers ni leurs acolytes ne maîtrisent vraiment leur destin, ne conduisent à une crise internationale majeure qui procurerait alors un emploi d'un genre un peu particulier à tous ces jeunes Français alors appelés sous les drapeaux ! Le débat sur l'identité nationale les y aura préparé ......
Un Pays qui n'aime pas ses enfants est non seulement un Pays qui meurt mais un Pays qui n'inspire aucun respect !
Nous attendons un sursaut d'intelligence ! De tête et de coeur ! L'une sans l'autre n'offrant aucune véritable perspective à une Nation qui se respecte dans une période de crise comme celle où nous nous trouvons !
En attendant, s'il vous plait, que chacun, là où il est, apporte l'assistance morale et professionnelle qu'il peut - et doit - apporter à tous ces jeunes qui ne sont ni des racailles, ni des terroristes, ni des fainéants !
En ce qui me concerne, je m'y emploie déjà depuis longtemps !























 

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 14:04

Pour les deux députés supplémentaires prévus par le Traité de Lisbonne, la France a opté pour un système de désignation spécifiquement prévu par les conclusions du Conseil européen de juin 2009 et qui s’avère le plus sûr du point de vue constitutionnel et juridique interne.

Voir la note établie à cet effet : 100323 Note d'information-Système français 2 députés su 100323 Note d'information-Système français 2 députés su







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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 12:56

François Fillon a estimé que la taxe carbone devait se faire au niveau européen pour ne pas " plomber la compétitivité " des entreprises françaises.


Les propos du Premier ministre devant le groupe UMP de l'Assemblée étaient rapportés par un député de la majorité présidentielle, Yannick Favennec, via le réseau social Twitter.


" Fillon: la taxe carbone doit se faire au niveau européen pour ne pas plomber la compétitivité de nos entreprises ", peut-on lire dans le "tweet" du député de Mayenne.


La député Marie-Anne Montchamp en a conclu à sa sortie de la réunion que le gouvernement français reculait sur ce dossier.


" Je crois que la taxe carbone a du plomb dans l'aile ", a-t-elle déclaré.


Devant le mécontentement grandissant de la majorité face à cette taxe, Nicolas Sarkozy avait lui-même évoqué un lien européen dans son interview au Figaro Magazine publiée juste avant le premier tour des élections régionales.


Le chef de l'Etat n'avait alors pas formellement réitéré l'engagement de mettre en place la taxe carbone au 1er juillet, comme c'était initialement le projet du gouvernement.


La première mouture de cette fiscalité écologique, qui prévoit de taxer les émissions de CO2, a été censurée par le Conseil constitutionnel en décembre.

Source : Reuters



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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 07:21

Les entreprises françaises qui travaillent avec le Royaume-Uni doivent prendre très sérieusement en considération la proposition de loi anticorruption britannique actuellement débattue devant la Chambre basse du Parlement, la Chambre des Communes, et qui doit entrer en vigueur avant les élections générales prévues en mai 2010.

Si elle s'inspire de la convention de l'OCDE en matière de lutte contre la corruption d'agents publics étrangers dans les marchés internationaux, également ratifiée par la France, la future législation britannique ira bien plus loin que son homologue française.


Un des traits les plus caractéristiques de la future loi britannique est notamment d'établir une stricte responsabilité pénale pour les entreprises qui n'auraient pas réussi à empêcher la commission de faits de corruption en leur sein. Tout en prévoyant un fait justificatif applicable à ce délit dont pourront se prévaloir les entreprises dès lors qu'elles démontreront qu'elles se sont dotées de systèmes internes anticorruption adéquats, la loi imposera ipso facto la mise en place de tels systèmes au sein des entreprises.


Le ministère de la Justice britannique sera ainsi tenu d'émettre un avis tendant à définir les procédures internes qu'il juge pertinentes pour éviter la corruption au sein des entreprises. Le gouvernement britannique a par ailleurs indiqué que cet avis porterait sur l'engagement de la direction de l'entreprise dans la lutte contre la corruption, la nécessité pour l'entreprise d'évaluer les risques de corruption, la désignation d'un interlocuteur chargé de la lutte anticorruption au sein de l'entreprise, la formation et l'implication du personnel dans la lutte contre la corruption, la mise en place d'un système d'alerte éthique pour permettre au personnel de dénoncer la corruption.


De telles obligations ne figurent pas actuellement dans la loi française et, si des entreprises françaises, qui aujourd'hui travaillent avec la Grande Bretagne, souhaitent pouvoir bénéficier de ce fait justificatif, elles devront dès aujourd'hui s'assurer qu'elles ont mis en place de telles mesures anticorruption - à l'instar des mesures de lutte contre le blanchiment - avant que la loi britannique n'entre en vigueur.


Ces mesures devront, en outre, être conformes à la fois à législation britannique et à la législation française. Ainsi, à titre d'exemple, en France, l'alerte éthique - « whistleblowing » - prévue par Dassault systèmes SA a été récemment déclarée partiellement illégale par la Cour de cassation, au motif qu'elle n'avait pas, préalablement à son application au sein de la société, été approuvée par la CNIL, alors qu'une telle procédure d'alerte aurait été jugée parfaitement légale en Grande Bretagne.


Bien que les mesures anticorruption aient déjà été appliquées, de leur propre initiative, par de nombreuses sociétés françaises travaillant avec des sociétés américaines ou leur filiales aux Etats-Unis, ces mécanismes devront néanmoins être revus par des prestataires de services extérieurs afin de s'assurer qu'ils sont aussi conformes aux nouvelles dispositions de la loi britannique.


Il va sans dire que les sociétés françaises qui n'ont pas encore mis en place de protocoles anticorruption devront sans tarder à se mettre en conformité. Même si, en matière de lutte anticorruption, la France et l'Angleterre - ainsi que les Etats-Unis - ont mis en place des législations qui présentent de fortes ressemblances, les singularités propres à chaque système juridique devront être prises en compte par les sociétés internationales.


La loi britannique, comme la législation française en matière de lutte contre la corruption, a créé les délits de « corruption active » et de « corruption passive », ainsi que le délit apparenté de « corruption d'agent public étranger ». Les juridictions pénales de Grande Bretagne et de France pourraient donc avoir compétence simultanément si l'un des éléments du délit a été commis dans les deux juridictions.


En l'absence d'une réglementation en procédure pénale internationale susceptible d'imposer à une juridiction nationale de décliner sa compétence en faveur de la juridiction pénale étrangère premièrement saisie, le Français résidant en Grande Bretagne pourrait, par exemple, être condamné par les deux juridictions pour la même opération de corruption reprochée si les faits poursuivis venaient à être divisés. De plus, dans la mesure où le droit commun anglais ne prévoit pas de délai de prescription pour les délits de corruption, un mis en cause pourrait encore être poursuivi et condamné en Grande Bretagne alors que de telles poursuites seraient prescrites en France après trois ans.


Notons que la France a été critiquée par « Transparency International » pour la brièveté de ce délai de prescription de trois ans et pour le projet gouvernemental visant à supprimer les juges d'instruction.


Emmanuel Daoud est Avocat au barreau de Paris, cabinet VIGO

Mathieu Doublet est Avocat aux barreaux de Londres et de Paris, cabinet McGuireWoods

 
PS : Cet article a été préalablement publié sur le blog
www.enjeux.org

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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 01:45

Espionnage, extorsion, enlèvements, attaques à main armée... En 2008-2009, les entreprises ont dû affronter pas moins de trente-cinq formes différentes d'actes criminels, selon une enquête exhaustive menée pour la première fois par l'Ecole des hautes études commerciales (Edhec) et le Club des directeurs de la sécurité des entreprises (CDSE).

Ce Panorama 2008-2009 des crimes commis contre les entreprises repose sur les réponses de 82 entreprises (des PME de 500 salariés aux multinationales de plus de 100 000 salariés) à un questionnaire. Il fait apparaître que le spectre des malveillances s'est considérablement élargi à la faveur de la mondialisation. Certes, le salarié demeure le premier prédateur par les vols de produits ou d'équipement (84 % de réponses positives), les fraudes financières (67 %) et même les piratages informatiques (39 %) qui ont souvent une origine interne.


Mais la contrefaçon (34 %), l'extorsion et le racket (30 %) semblent inscrits désormais au registre des dommages courants. "Au moins un tiers des entreprises répondantes ont subi l'un des outrages suivants : attaques armées contre des sites industriels (34 %), espionnage (34 %), usurpation de l'identité de l'entreprise (33 %) et piraterie routière (33 %)."


Les auteurs de l'étude estiment que le danger d'"espionnage" est minimisé dans la mesure où toutes les tentatives n'ont pas été déjouées. Le détournement d'identité de l'entreprise, une forme d'escroquerie qui vise les clients et les fournisseurs, accompagne les mutations technologiques. Quant aux classiques attaques de camions de marchandises, il n'est pas étonnant qu'elles soient plus nombreuses que les actes de pirateries maritimes (2 %).


Le nombre d'attaques armées - 6 % des entreprises déclarent des employés assassinés et 17 % ont eu à affronter l'enlèvement crapuleux d'expatriés - montre que les entreprises sont aujourd'hui une source de revenus pour les mafias ou les groupes terroristes. L'industrialisation de la contrefaçon (39 % des entreprises citées y font référence) est là pour le prouver.


La perception de la gravité des dommages subis dépend toutefois des entreprises et des épreuves traversées. Un tiers de celles qui ont été espionnées estiment que le vol de secrets de fabrication est un dommage mortel. Celles qui ont perdu un salarié portent sur la violence subie un regard différent.


Toutes reconnaissent que la criminalité a un coût plus élevé qu'il n'y paraît. Deux entreprises sur trois font état d'une baisse des marges opérationnelles et presque autant ont eu à encaisser une chute du chiffre d'affaires (59 %). Plus grave peut-être : plus d'une entreprise sur deux (52 %) reconnaît que "l'activité criminelle tend à annihiler le bénéfice d'une délocalisation dans un pays à bas coût de main-d'oeuvre".


L'enquête ne précise pas les pays les plus risqués pour les crimes liés à la délocalisation. En décembre 2009, le colloque du CDSE publiait néanmoins une liste qui plaçait la Russie en tête des pays les plus dangereux (25,5 %), suivie par la Chine (17,6 %), le Nigeria (11,8 %), l'Algérie (11,8 %) et l'Afrique du Sud (11,8 %). L'Italie et ses différentes mafias étaient citées dans 8 % des cas.


Pour se protéger, les entreprises comptent d'abord sur les services d'agences spécialisées dans la sécurité (96 %), et ensuite sur les forces de police traditionnelles (93 %). Les armées privées sont utilisées dans des cas extrêmes. Certaines sociétés ont aussi demandé à leurs clients locaux de les aider à résoudre des problèmes de sécurité


PS : Cet article de Yves Mamou a été publié le 22 mars 2010 sur LeMonde.fr



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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 19:39

Sept principes clés et la volonté d'être impliqué dans l'ensemble des négociations sans se limiter au budget ou au statut du personnel : c'est en substance le contenu des futures propositions du Parlement européen sur le Service européen pour l’action extérieure.

Les deux rapporteurs principaux sur le sujet - le conservateur allemand Elmar Brok pour la commission des affaires étrangères (compétente au fond) et le libéral belge Guy Verhofstadt pour la commission des affaires constitutionnelles (pour avis) - ont révélé ces informations à une partie de leurs confrères le 17 mars à Bruxelles


SeasOrganBrokVerhofstadt-.png

Quelques commentaires à suivre ... sur le blog bruxelles2.over-blog.com




A cette occasion, ils ont bâti une contre-proposition de l'organigramme pour le service européen d'action extérieure (SEAE).

La voici.

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 13:38

Islamabad veut interroger le père de la bombe A pakistanaise Abdul Qadeer Khan, soupçonné d'avoir transmis des secrets nucléaires à l'Irak et l'Iran, déclare un avocat du gouvernement.


La requête déposée par le gouvernement devant la Haute Cour de Lahoré survient à deux jours de l'ouverture d'un dialogue stratégique entre Etats-Unis et Pakistan, à l'occasion duquel Islamabad pourrait demander un accord sur le nucléaire civil similaire à celui conclu entre Washington et l'Inde.


" Nous demandons l'autorisation de voir le Dr (Abdul) Qadeer Khan et d'enquêter sur ce dossier, et aussi de l'empêcher de s'exprimer publiquement et de prendre contact avec quiconque ", a déclaré l'avocat du gouvernement Naveed Inayat Malik.


Selon deux articles parus dans le Washington Post les 10 et 14 mars, l'expert nucléaire pakistanais a essayé d'aider l'Irak et l'Iran à développer des armes nucléaires, a précisé Malik. Ces contacts auraient été connus du gouvernement pakistanais.

Khan comme Islamabad ont démenti ces articles.


Khan a avoué lui-même, en février 2004, avoir transmis des informations et du matériel nucléaires à l'Iran, la Libye et la Corée du Nord. Il avait été alors pardonné par le président d'alors, Pervez Musharraf, mais placé en résidence surveillée.


Il a été libéré de cette assignation à résidence sur décision de la Haute Cour en février 2009.


A l'époque, le gouvernement pakistanais avait tenté d'apaiser les inquiétudes de Washington et de la communauté internationale en déclarant que le réseau de Khan avait été totalement démantelé et que le chercheur n'avait aucun accès au programme nucléaire du Pakistan.


Le Pakistan, qui n'est pas signataire du traité de non-prolifération, a procédé à plusieurs essais nucléaires en 1998 mais on suppose qu'il disposait dès 1986 de la capacité de fabriquer des bombes atomiques.


Islamabad espère aborder la question d'un accord sur le nucléaire civil lors de son dialogue stratégique avec Washington qui doit débuter mercredi.

Source :
Reuters


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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 22:31

Entre leur absentéisme de longue durée de leur bureau ministériel pour cause de campagne électorale en période de crise économique et sociale grave, leur arrêt de maladie pour cause de déprime post-électorale, et leur possible tentative d'exil pour cause d'éviction prématurée, sans préavis, de leur " planque " ministérielle avec condamnation publique sans appel pour préméditations et circonstances aggravantes, bon nombre de membres duu gouvernement de la République française donnent une image catastrophique de l'intérêt qu'ils portent à leurs responsabilités nationales et du respect qu'ils ont pour le peuple de France !
Il en est par ailleurs de même de nombre d'élus français européens qui ont eux aussi " déserté " leur fauteuil au Parlement européen pour " aller à la pêche aux voix " lors d'élections régionales alors même que leur mandat jouit déjà d'une légitimité régionale !
Dès lors, évoquer la situation de crise, la nécessité de réformes impopulaires que l'on doit absolument poursuivre sans modifier ni le contenu des réformes ni le gouvernement dont près de la moitié des membres ont été battus alors que l'on a abandonné pendant plusieurs semaines le " combat " revêt quelquechose d'ubuesque !
Prétendre haut et fort " vouloir prendre du recul " en ne modifiant pas le cap pour maintenir des réformes sans en avoir évaluer une seule alors que 56 % des suffrages exprimés vous disent que ce cap n'est pas bon a quelquechose d'indécent !
Et que ce soit le secrétaire général de l'Elysée, dont la fonction ne trouve aucune place dans la Constitution tout en  l'obligeant néanmoins au respect d'une obligation de réserve, qui annonce que seul un petit aménagement " technique " sera apporté au gouvernement, et que le secrétaire général du parti du président de la République restera en place (curieux mélange des genres .... le président de la République ne pouvant continuer de se penser et d'agir comme le président d'un parti politique) a quelquechose de fondamentalement antidémocratique .

Après celà, on s'étonnera encore que 49 % des Français ne se soient pas déplacés lors du scrutin du second tour, et que plus de 40 % de ceux qui avaient voté, lors des élections présidentielles de 2007, en faveur du candidat finalement élu, aient rejoint cette grande Armée de poilus dépités préférant faire connaître leur désespoir et leur écoeurement par cet acte délibéré, pesé, conscient - et responsable - que constitue une abstention civique !
" Il y a vraiment quelquechose de pourri en République française " pourrait une nouvelle fois s'exclamer un parlementaire européen, ancien - excellent - premier ministre d'un petit royaume très proche de la France
(cf. http://www.lemonde.fr/opinions/article/2010/02/11/il-y-a-quelque-chose-de-pourri-en-republique-francaise-par-guy-verhofstadt_1304295_3232.html) !






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Published by Collectif pour une démocratie irréprochable - dans La France en mouvement et en débat
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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 13:02

Dans le cadre de la préparation du Conseil européen des 26 et 26 mars à Bruxelles, les ministres de l'Emploi et des Affaires sociales ont eu un échange de vues sur la stratégie UE 2020 pour la croissance et l'emploi, sous la présidence du ministre espagnol du Travail et de l'Immigration Celestino Corbacho Chaves. Les ministres ont répondu aux questions de la Présidence espagnole sur les objectifs principaux à fixer pour l'emploi, l'égalité et l'inclusion, et sur le rôle que devrait jouer le Conseil " Emploi, politique sociale, santé et consommateurs " (EPSCO) dans la gouvernance de cette future stratégie UE 2020. Pour le président Chaves, " ce Conseil va consolider ses compétences en matière de stratégie UE 2020 ".

En ce qui concerne le Sommet social tripartite - auquel le président du Conseil européen Herman Van Rompuy sera présent - le Commissaire à l'Emploi, aux Affaires sociales et à l'Inclusion, Laszlo Andor, a qualifié ce Sommet de " forum très important pour établir un dialogue ". Il est essentiel dans les discussions sur les nouvelles orientations pour la stratégie UE 2020, discussions qui seront axées sur l'emploi, la cohésion sociale et les partenaires sociaux d' " une feuille de route pour la relance ". Dans sa présentation de la stratégie UE 2020, Laszlo Andor a insisté sur " l'urgence qu'il y a de convenir d'une nouvelle stratégie ambitieuse " et sur le fait que la crise montre l'interdépendance de nos économies. Pour M. Andor, " ce Conseil ESPCO a un rôle important à jouer et la politique sociale sera très importante à l'avenir ".

Le président du Comité de l'emploi (dont la contribution à la stratégie UE 2020 a été adoptée par le Conseil), Bruno Coquet, a souligné le fait que " la faiblesse de l'actuelle stratégie de Lisbonne réside plus dans l'intégration, la coordination et la mise en oeuvre des politiques que dans la formulation des priorités. La nouvelle stratégie devrait dès lors renforcer l'équilibre et la cohérence entre les politiques économique, sociale et de l'environnement, mais il faudrait aussi renforcer la dimension extérieure de la stratégie ". Son homologue du Comité de la protection sociale (dont la contribution à la stratégie UE 2020 a également été adoptée par l Conseil) Aurelio Fernandez a insisté sur la nécessité de lutter de manière intensive contre l'exclusion sociale et la pauvreté, l'importance d'utiliserla méthode ouverte de coordination (MOC) en matière sociale, sur la coopération entre Etats membres et Commission, et sur le rôle extrêmement important du Conseil social. Pour le président de ce comité, il faut également une politique d'inclusion sociale active avec une meilleure gestion des fonds.

Tirant les conclusions des travaux du 8 mars, Celestino Corbacho Chaves a constaté un consensus général sur les points suivants :
 (1) les conséquences de la crise sur l'augmentation du chômage et l'affaiblissement de la cohésion sociale ;
 (2) la nécessité d'adopter des mesures communes, d'avoir davantage de coopération entre les Etats membres pour maximiser les effets de la stratégie ;
 (3) le fait que la croissance économique est la condition sine qua non de la création d'emplois couplée à des politiques ciblées de l'emploi ;
 (4) la nécessité d'avoir une approche transversale entre emploi et croissance. Il est également essentiel d'avoir une approche transversale entre emploi et croissance : par exemple, essayer d'atteindre l'objectif de 75 % d'emplois pour la tranche d'âge des 20 à 64 ans.
 (5) la nécessité d'avoir des objectifs en faveur de l'emploi des jeunes : pour ela, une coordination plus étroit entre formation et emploi est indispensable ;
 (6) faire face aux problèmes posés par le vieillissement : il faut favoriser le retour des plus vulnérables sur le marché de l'emploi ;
 (7) la nécessité de ne pas supprimer les incitants économiques et les abattements fiscaux ;
 (8) la nécessité de créer des conditions favorables à la création d'emplois par le biais d'une croissance durable et d'emplois verts ;
 (9) la nécessité de lutter contre la pauvreté, notamment des jeunes, en réduisant de 20 millions le nombre de pauvres dans l'UE (NDLR Regards-citoyens : ce chiffrage dans la stratégie UE 2020 est des plus surprenant et même des plus inacceptable car il sous-entendrait que la réduction totale de la pauvreté ne serait plus en soi une exigence de nature constitutionnelle dans les démocraties européennes ! Si tel était le cas, que signifieraient alors ces Pactes politiques et sociaux que scellent des constitutions et des lois fondamentales entre des Etats et des Peuples souverains ?) 
 (10) l'importance du rôle des partenaires sociaux dans la mise en oeuvre de la stratégie dont le dialogue social est un élément capital et indispensable pour sortir de la crise.

Il s'est dégagé de ces travaux un très vaste consensus sur le rôle du Conseil EPSCO dans la nouvelle gouvernance de la future stratégie européenne pour la croissance et l'emploi : il est indispensable que le Conseil EPSCO puisse s'exprimer sur toutes les questions relatives à cette stratégie UE 2020. La communication avec les citoyens est de première importance, ils doivent être écoutés. Il faut également renforcer la coopération entre le Conseil EPSCOet le Conseil ECOFIN qui doivent pouvoir interagir.

Source : Agence Europe






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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 10:46

La droite populiste se porte de mieux en mieux en Europe. Le score élevé du Front national (11,42 %) au premier tour des élections régionales françaises n'en est que l'une des faces visibles.

A l'Est, rien de très nouveau : en Hongrie, en Slovaquie, en Roumanie, des partis authentiquement profascistes sont toujours en forme. Dans la filiation des idéologies nationalistes des années 1930, ils prônent une identité nationale ethnico-religieuse, raniment de vieux contentieux territoriaux et la question des minorités hors frontières.

En Hongrie, les législatives du 10 avril devraient consacrer la victoire du grand parti conservateur et nationaliste, le Fidesz, mais aussi confirmer la percée du Jobbik, antisémite, xénophobe, qui a obtenu trois députés européens. En Slovaquie, le Parti national slovaque (SNS), radicalement nationaliste, devrait se maintenir dans un gouvernement de coalition après les législatives du 12 juin.

A l'Ouest, l'extrême droite prospère sous un visage lifté. " On assiste à une grande rénovation des droites identitaires, une nouvelle génération de partis de droite radicale ", analyse Jean-Yves Camus, chercheur à l'Institut de relations internationales et stratégiques.

Les chefs de ces partis s'arrangent pour ne pas se faire attribuer l'adjectif "extrême" et rester à la lisière de ce que les démocrates et la loi considèrent comme une ligne jaune. "Populistes de droite", ils préfèrent, comme leurs homologues de gauche, la démocratie directe à la démocratie représentative, dénoncent des élites qu'ils disent déconnectées de la réalité, auto-reproduites, corrompues par le cosmopolitisme et la mondialisation.

Ils prônent une démocratie d'opinion qui transforme l'air du temps en loi. Le peuple, affirment-ils, sait ce que les élites n'ont ni vécu ni compris. Bruxelles est leur bête noire. A cela, ils ajoutent la xénophobie, la reconstitution d'une identité ethnique, la dénonciation de la société multiculturelle et, surtout, de l'islam.

Aux Pays-Bas, historiquement terre de tolérance, le retour de bâton se traduit par la montée du parti "anti-islam" : le Parti de la liberté (PVV) de Geert Wilders peut devenir la première formation du pays lors des législatives du 9 juin.

En Italie, la Ligue du Nord d'Umberto Bossi fait campagne sur le rejet de l'autre, d'abord les Italiens du Sud, puis désormais les immigrés. Aux élections régionales du 28 mars, elle devrait remporter la Vénétie, peut-être le Piémont, et devenir le premier parti de droite dans le nord du pays, devant le parti de Silvio Berlusconi.

Mais l'extrême droite "traditionnelle" ne fait plus recette à l'Ouest. Question d'image et de législation : dans de nombreux pays, du fait des lois contre le négationnisme, l'antisémitisme ou le racisme, la référence à l'histoire du fascisme conduit à l'impasse.

Certes, au Royaume-Uni, le xénophobe British national party (BNP) s'est implanté localement et a obtenu deux députés européens. En Grèce, la non moins raciste Alarme populaire orthodoxe (LAOS) surfe sur le vote protestataire avec 15 députés.

Aucun de ces partis ne peut être accepté comme partenaires de gouvernement. "En Europe occidentale, observe Jean-Yves Camus, les extrêmes droites d'aujourd'hui s'éloignent de la référence habituelle au fascisme et aux régimes autoritaires de l'entre-deux-guerres. Les extrêmes droites traditionnelles, elles, deviennent des cultures de marge, un bruit dans la société plus qu'une réalité politique, comme le parti néonazi (NPD) en Allemagne."

M. Camus avait théorisé le concept de "populisme alpin" à la fin des années 1990. Au même moment, le Parti autrichien de la liberté (FPÖ) de Jorg Haider s'alliait aux conservateurs en Autriche, l'Union démocratique du centre (UDC) de Christoph Blocher prenait son envol en Suisse, la Ligue du Nord était entrée dans le gouvernement de Silvio Berlusconi en Italie.

"Dans le discours, explique M. Camus, les trois partis se rejoignent : aux marges de la Mitteleuropa, ce coeur alpin véhicule des souvenirs de la menace ottomane, un fantasme de l'islam et le spectre de la guerre yougoslave, à l'origine de flux migratoires."

Le populisme alpin est le prototype des nouvelles droites populistes de l'ouest de l'Europe. S'y est ajouté, depuis, un événement aisément exploitable : les attentats du 11 septembre 2001 et la phobie de l'islam qu'ils ont parfois provoquée.

La Suisse vient de voter par référendum contre la construction des minarets, s'inspirant de la réglementation "anti-minarets" de deux Länder autrichiens, le Vorarlberg et la Carinthie.

En Scandinavie, la rhétorique sur le danger de l'islam et des immigrés musulmans est efficace : le Parti du peuple danois (DF) est depuis 2001 l'indispensable soutien parlementaire du gouvernement libéral-conservateur ; le Parti du progrès (FrP) est le deuxième parti en Norvège ; et les Démocrates de Suède (SD) pourraient entrer au Parlement à l'automne.

NB : Cet article de Marion Van Renterghem a été publié dans l'édition du quotidien Le Monde en date du 18 mars 2010.

 




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Penser pour agir !

" Je préférerai toujours les choses aux mots,
et la pensée à la rime !
 "
 

(Voltaire)

 

" L'homme libre est celui qui n'a pas peur d'aller

jusqu'au bout de sa pensée "

(Léon Blum)

 

"La démocratie est d'abord un état d'esprit"

(Pierre Mendès France)  

 

 

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