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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 03:55

1 - Cuba a ouvert son espace aérien aux avions américains et canadiens allant porter secours à Haïti.

2 - Des équipes d'intervention médicales, chirurgicales et sanitaires cubaines, dont le niveau d'expertise en matière de gestion de situation catastrophique n'a rien à envier à celui des équipes de spécialistes des autres Etats ayant dépêché des moyens d'urgence en Haïti, sont présentes sur différents lieux du séisme.

3 - Les Etats-Unis sont en train d'installer des tentes dans la baie de Guantanamo, afin d'y accueillir éventuellement des migrants haïtiens si leur nombre devient très important à la suite du séisme de la semaine dernière. Guantanamo, enclave américaine surprotégée sur l'île de Cuba est célèbre pour son camp de détention Delta, où sont enfermés des activistes radicaux islamiques présumés, en dehors du système pénal et carcéral américain.
Une centaine de tentes capables d'accueillir chacune dix personnes ont déjà été montées et les autorités locales assurent disposer encore de plus de mille tentes du même type, qui seront déployées si des départs massifs de Haïtiens sont constatés et que les migrants sont appréhendés en mer. Les équipements sanitaires ont également été aménagés pour faire face à une éventuelle arrivée importante de Haïtiens.

Les Haïtiens ne devraient toutefois pas entendre parler des deux cents personnes encore détenues dans le camp Delta, leurs tentes étant installées de l'autre côté de la base militaire et séparées de la prison par 4 kilomètres d'eau qui forment la baie de Guantanamo.

Les services d'immigration américains ont promis d'accélérer les procédures autorisant les immigrés clandestins haïtiens à vivre et à travailler provisoirement aux Etats-Unis, mais cette procédure simplifiée ne doit s'appliquer qu'aux clandestins déjà présents sur le territoire américain le 12 janvier, date du séisme.

Des dizaines de milliers de Haïtiens ont déjà transité par Guantanamo, dans les années quatre-vingt dix, lorsque les Etats-Unis y avaient installé un camp de tentes pour les réfugiés du coup d'Etat et les "boat-people" en attente de reconduite.


4 - En cherchant un peu sur le web, on peut trouver un grand nombre d’indicateurs qui expliquent que Haïti, la plus petite partie de Hispaniola (l’autre, et plus grande partie de l’île, étant la République Dominicaine ou Saint-Domingue) représente un potentiel énorme en ressources pétrolières, aurifères, mais également en Iridium (métal rare du groupe du Platine qui est actuellement utilisé dans l’industrie militaire : missiles nucléaires, mais aussi dans le développement de l’industrie liée à la conquête de l’espace : fusées, système de mise en orbite, etc…).
A la lumière de ces éléments, on pourrait facilement en déduire que la volonté et l’énergie déployées par Washington pour déployer rapidement entre 12 et 15.000 soldats sur le sol haïtien dans une mission qui, comme l’annonce le haut commandement militaire US, se prolongera dans le long terme.

Dans les années 70 des travaux géophysiques ont été entrepris en divers points d’Haïti. Les forages ont signalé la présence d’huile et de gaz révélateurs de l’existence de pétrole. Des réservoirs de pétrole ont été localisés dans les sédiments marins entre 6000 à 7000 mètres de profondeur dans le Canal de la Gonâve et spécifiquement dans la Baie de Rochelois à l’Ile de la Gonâve.

Parmi les zones d’intérêt potentiel, citons le Plateau Central, la partie terrestre de la Plaine du Cul-de-Sac et la Grande Caïmite. « L’état actuel des connaissances accumulées sur le potentiel pétrolier haïtien est suffisamment satisfaisant pour attirer des investissements. » conclut le rapport No 3 du Bureau des mines d’Haïti.

Mais pourquoi ne peut-on pas exploiter le pétrole d’Haïti et soulager la misère du Peuple haïtien ?

La raison est d’ordre politique. Haïti est considérée comme l’arrière-cour du Grand Voisin (les USA bien sur). Le pétrole haïtien est inclus dans leurs réserves au cas d’une pénurie mondiale causée par la Guerre ou l’épuisement de cette ressource naturelle non renouvelable sur les autres Continents.

En 1949, le Gouvernement de Dumarsais Estimé avait déjà tenté d’exploiter les gisements pétrolifères haïtiens en faisant appel à la « Atlantic Reffining Company » (ATRECO). Les travaux de forage ont été exécutés avec l’assistance du Ministère de l’Agriculture et des Ressources Naturelles et du Développement Rural sous la supervision de l’Agronome Jean David.

Encore aujourd’hui, si l’on se rend sur la localité de Caradeux, entre l’Aéroport International et Pétion-Ville, on peut voir les traces des Derricks qui ont oeuvré dans la zone. La bouche du puit est scellée avec une plaque en cuivre portant la date de forage et le nom de la ATRECO.

L’ordre formel fut donné par Washington de cesser immédiatement les travaux, ATRECO fut dédommagée. Adieu pétrole haïtien!

Il n’est pas superflu de mentionner qu’en 1975 le Gouvernement de Jean Claude Duvalier a fait appel à la Crux Limited pour l’exploration des dites ressources pétrolières repérées dans la rade de Port-au-Prince près de la Gonâve, aussi bien qu’à Grande Saline.

L’INAREM ou Institut National des Ressources Minières dont le Coordinateur fut Henri P. Bayard a entamé des recherches pendant près de 6 mois de Port-au-Prince jusqu’à la frontière dominicaine comme l’aire possible du forage entrepris par la ATRECO dans la Plaine du Cul-de-Sac.

Ce puit se trouverait sur la route vicinale qui sort de Caradeux pour aller à la chapelle Ste Marie de Pétion-ville.

Des échantillons ont été prélevés et analysés dans le laboratoire du Bureau des mines. Les ingénieurs ont établi l’existence d’une nappe de pétrole sous-marine contiguë aux gisements pétrolifères du Venezuela (la capacité de cette nappe est estimée par certains, 5 fois supérieure à celle de son voisin continental). Une fois de plus, la Compagnie Crux Limited a été forcée d’abandonner les travaux d’exploration, pour les mêmes raisons qu’ATRECO en 1949 .

Quelques années plus tard, un ingénieur géologue haïtien, ministre des Mines a tenté de reprendre les travaux de concert avec les autorités vénézuéliennes, et si ce n’est grâce à la vigilance de la police vénézuélienne, il serait mort suite à une tentative d’assassinat dans la chambre d’hôtel où il se trouvait lors de son séjour au Venezuela pour mettre les accords au point.

De plus, l’ex-président de la Raffinerie Dominicaine de Pétrole (REFIDOMSA), Leopold Espaillat Nanita, a expliqué que l’une des solutions pour que l’Etat haïtien puisse sortir de cette dette externe sans fin, mais aussi, afin de résoudre ses problèmes socio-économiques, se trouverait dans l’exploitation de ces gisement aurifères ainsi que ceux d’autres minéraux que possède le territoire voisin de la République Dominicaine.

Espaillat Nanita a révélé que les études et les recherches géologiques réalisées sur le sol haïtien indiquent que cette nation possède conjointement avec Saint-Domingue, possiblement le terrain aurifère non exploité le plus grand du monde.

De même, il existe un gisement (en seconde position après l’Afrique du Sud, le principal fournisseur mondial), d’un minerai peu connu : l’Iridium, utilisé dans la construction de navettes spatiales, missiles tactiques et autres engins. Ces deux ressources sont suffisantes pour alléger la « pauvreté » du peuple haïtien…

Espaillat Nanita, qui est également architecte, dénonce le fait que ces ressources sont peu connues en raison d’une « conspiration » des multinationales, qui prétendent enlever aux Haïtiens leurs richesses naturelles.

L’ex-président de REFIDOMSA a dit que dans cette « conspiration » sont impliqués certains holdings pro-USA mais aussi des fonctionnaires d’Etat qui se dédient à entretenir la pauvreté et l’indigence en Haïti.

Dans ce sens, il appuie les déclarations du tout récent Premier ministre désigné, Jean-Max Bellerive, sur la recherche de nouvelles alternatives qui faciliteront la création d’emplois et attireront des investisseurs étrangers dans le plus petit des deux pays qui se partagent l’île d’Hispaniola au lieu de compter exclusivement sur la République Dominicaine.

Espaillat reconnaît qu’il existe en Haïti une classe nationaliste formée principalement d’hommes politiques et d’intellectuels – à laquelle appartient Bellerive (Désigné Premier ministre le 30 octobre 2009 par le président René Préval) – intéressée à ce que les problèmes d’Haïti trouvent des solutions sur son propre territoire et non dans une autre partie du monde, comme par exemple chez son voisin (Saint-Domingue).

L’ex-fonctionnaire de l’énergie a fait ces déclarations au cours d’un entretien réalisé par le programme de radio « Dejando huellas » sur Dominicana FM.

Source :
http://nasr-moqawama.blogspot.com/

 



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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 00:48

Près de deux semaines après le séisme qui a dévasté la région de Port-au-Prince, les représentants de la communauté internationale et des autorités haïtiennes se sont réunis lundi à Montréal pour préparer la reconstruction du pays.


Le Premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive, a souligné dès l'ouverture de la réunion que l'aide internationale devait s'inscrire sur le long terme, pendant au moins cinq ou dix ans.


" Le peuple d'Haïti a besoin de plus, encore plus, pour assurer la reconstruction. "


" Je vous exprime la gratitude d'un peuple ensanglanté, martyr et ruiné, mais qui tient bon ", a-t-il déclaré, s'adressant à la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, au Premier ministre canadien, Stephen Harper, et au ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, qui participaient à cette réunion d'une journée aux côtés de représentants d'une dizaine d'autres pays.


Cette réunion ne devait pas déboucher sur un engagement financier global en faveur d'Haïti, où le séisme du 12 janvier a fait jusqu'à 200.000 morts, mais plutôt sur une évaluation des besoins immédiats et sur un calendrier en vue d'une prochaine conférence des donateurs. Cette conférence aura lieu en mars au sièges new-yorkais des Nations unies, ont décidé les délégués.


Ils ont en outre évoqué les moyens à mettre en oeuvre pour dissuader la population de se concentrer à Port-au-Prince, qui se trouve sur la ligne de faille.


" En 30 secondes, Haïti a perdu 60% de son PIB. Nous devons donc décentraliser ", a souligné Jean-Max Bellerive, notant toutefois qu'un flot régulier quittait la ville depuis le séisme.


" Des partenaires, pas les patrons "


L'agriculture, qui n'a pas eu l'attention qu'elle mérite, pourrait attirer durablement les Haïtiens hors de la capitale, a quant à elle estimé Hillary Clinton.


Le chef du gouvernement haïtien a ajouté que le président René Préval avait demandé 200.000 tentes supplémentaires pour les sans-abri, mais John Holmes, coordonnateur des affaires humanitaires de l'Onu, a estimé que des installations plus durables seraient nécessaires pour faire face à la saison des pluies, qui débute en avril, et aux ouragans en juin.


L'organisation humanitaire Oxfam a demandé l'annulation de la dette haïtienne, qui s'élèverait à 890 millions de dollars, mais le Premier ministre haïtien a jugé que ce n'était pas là la principale préoccupation de son pays.


" Quand on voit tout ce dont nous avons besoin, notre dette est minime (...) Ce que nous demandons, c'est un engagement à long terme, sur au moins cinq ou dix ans ", a-t-il dit sur CBC avant le début de la réunion.


L'annulation de la dette haïtienne a déjà été évoquée plusieurs fois, notamment la semaine dernière par le Club de Paris qui regroupe les principaux Etats créanciers - Etats-Unis, Canada, France et Grande-Bretagne.


La République dominicaine, voisine d'Haïti, a pour sa part proposé la mise en place d'un programme d'aide international de 10 milliards de dollars sur cinq ans.


Hillary Clinton n'a pas exclu de permettre l'entrée aux Etats-Unis d'immigrés haïtiens plus nombreux mais Jean-Max Bellerive a assuré à Montréal que son pays était en mesure d'éviter un "exode".


" Il est important que nous considérions comme des partenaires d'Haïti, pas comme les patrons ", a ajouté la secrétaire d'Etat lors de la conférence de presse finale, résumant un souhait exprimé par la plupart des intervenants.


Le chef du gouvernement haïtien a par ailleurs reconnu que des géologues avaient alerté les autorités de l'éventualité d'un séisme majeur. " Mais la lutte contre les conflits sociaux et contre la pauvreté ne nous ont pas laissé le temps ni les moyens de prendre les mesures nécessaires pour limiter les dégâts ", a-t-il déploré.

Source : Reuters



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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 16:07

Malgré les efforts de l’UE pour mettre en place une équipe multilingue pour son service de porte-parole, les observateurs condamnent la tendance dangereuse au sein des institutions européennes d’une hégémonie linguistique et culturelle de la langue anglaise.

Un document interne consulté par EurActiv.com montre que onze des 26 porte-parole déjà été désignés pour la prochaine Commission européenne sont anglo-saxons. Parmi eux, on trouve sept Britanniques et quatre Irlandais.

Quant au porte-parole qui n’est pas encore nommé, celui du commissaire roumain Dacian Ciolos, il pourrait également être Britannique.

Des fonctionnaires de la Commission ont admis que la liste actuelle était le résultat d’une révision majeure. En effet, l’équipe de porte-parole initialement proposée par les commissaires désignés comprenait environ 20 porte-parole anglo-saxons.

« Des nominations sont toujours en cours et des révisions sont possibles », explique un fonctionnaire européen. « Le nouveau service de porte-parole n’a pas encore été mis en place », a déclaré la responsable du service des porte-parole de la Commission Pia Ahrenkilde Hansen. La procédure de nomination est encore en cours et doit être finalisée, a-t-elle rappelé le 21 janvier en réponse aux questions des journalistes au cours du point de presse quotidien de la Commission.

Un fonctionnaire de la présidence espagnole de l’UE a souligné qu’il était important de maintenir une proportion de chaque nationalité dans les services publics, y compris le service des porte-parole.

Le pluralisme culturel menacé

« Après l’élargissement de 2004, nous avons assisté à l’émergence d’une nette tendance consistant à privilégier des fonctionnaires dont la langue maternelle est l’anglais dans la salle de presse, ce qui présente le risque de privilégier le critère de la langue dans la sélection des porte-parole plutôt que la qualification ou les compétences de communication », a expliqué Lorenzo Consoli, président de l’Association internationale de la presse (AIP).

« La prédominance linguistique de l’anglais peut avoir des impacts culturels et politiques », a-t-il ajouté, expliquant que le pluralisme culturel serait en danger si la tendance ne venait pas à s’inverser. 

Par ailleurs, « la politique de communication de la Commission européenne serait elle-même en danger si elle était exécutée presque exclusivement par des fonctionnaires dont la langue maternelle est l’anglais », a-t-il déclaré. Il a affirmé qu’ils avaient tendance à utiliser des expressions provenant de la littérature ou de la culture anglaise, susceptibles de ne pas être comprises par la majorité des journalistes qui ne sont pas Britanniques.

« Paradoxalement, les porte-parole anglophones risquent de communiquer moins bien en anglais que leurs collègues d’autres nationalités », a ajouté M. Consoli.

Pour garantir ce pluralisme, l’AIP est favorable à une distribution proportionnelle des postes de porte-parole et défend le régime bilingue adopté dans la salle de presse, où les journalistes peuvent poser des questions en français et en anglais.

Cependant, malgré ces efforts, des développements récents ont montré que les institutions européennes n’allaient pas dans ce sens. Mis à part le nombre disproportionné de porte-parole anglo-saxons, la tendance est également à la réduction des communiqués de presse multilingues.

Les communiqués de presse de la nouvelle ministre des Affaires étrangères de l’UE, Catherine Ashton, sont presqu’exclusivement en anglais, et rarement suivis -ou avec un retard important- par des traductions en français, a déploré M. Consoli.

Plus largement, la liste des membres de cabinet qui circule actuellement comprend notamment 22 Allemands, 20 Français, 20 Britanniques, 14 Portugais, 12 Italiens, 11 Belges et 10 Espagnols. La Bulgarie, l’Estonie et la Lettonie ont chacun un seul membre représenté.

Sarkozy soutient le français

Le 17 janvier, l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, envoyé spécial du président Nicolas Sarkozy sur la francophonie, est venu à Bruxelles pour faire pression en faveur d’un meilleur équilibre linguistique dans les institutions de l’UE.

La France sera « gentille mais ferme » dans la promotion de la francophonie, a dit M. Raffarin. Il a expliqué que le multilinguisme avait d’importants impacts géopolitiques pour l’Europe, ayant l’alternative d’être un G2 entre la Chine et les Etats-Unis. Selon M. Raffarin, la francophonie unie de l’Europe et l’Afrique et a un rôle stratégique à jouer dans ce sens.

PS : cet article a été publié sur euractiv.fr

Voir également sur ce blog les articles suivants :
 * UE : de la communication de l'action européenne aux citoyens ;
 * Appel pour améliorer la communication de la Commission européenne



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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 15:39

Régulièrement, l'ennemi public n° 1 de l'occident, de la démocratie, des démocrates, des libéraux, de la liberté, des chrétiens, des juifs, des mécréants de tous poils, etc., Oussama Ben Laden défraie la chronique !
L'homme le plus recherché du monde depuis près de 10 ans, l'ancien actionnaire de fonds d'investissements bien connus dans nos campagnes (médiatiques) aux côtés de texans désormais célèbres ..., va bien !
Le voici qui se serait prêté à un nouvel exercice de communication / intimidation (on ne sait plus de quoi il s'agit vraiment !) via une cassette parvenue une fois encore à la désormais célèbre - et très pratique - boite à messages médiatique : la chaîne arabe Al Djazira !

Toujours en liberté, toujours vivant, toujours actif, il n'aurait donc perdu ni l'usage de la parole - une parole si véhémente à l'endroit des occidentaux et des israéliens, et si bienveillante à l'égard des musulmans et des Palestiniens, naturellement ! -, ni celui des médias ; des médias sommetoute bien dociles, voire même complaisants, qui relaient bien volontiers avant même d'avoir vérifié leur source ...  ! C'est bien normal : la vérité n'a pas de prix !
Et en prime, Monsieur O. Ben Laden a tous les honneurs !
David Axelrod, en personne, le conseiller pour la sécurité nationale du Président B. H. Obama, lui donne une publicité mondiale ainsi qu'à ses " déclarations " !
Bien qu'il précise (prudence n'est-elle pas mère de toutes les vertus ?!) qu'il n'a pas été en mesure de confirmer la responsabilité d'Al Qaïda dans la tentative d'attentat du jour de Noël, ni l'authenticité de l'enregistrement.
" Mais, en supposant qu'il s'agit bien de lui, son message contient les vaines justifications du meurtre massif d'innocents que nous avons déjà entendues ", a-t-il commenté sur CNN.
" Le paradoxe, c'est qu'au nom de l'islam il a tué plus de musulmans que d'adeptes d'une autre religion. C'est un assassin et nous allons rester offensifs contre Ben Laden et contre Al Qaïda afin de protéger le peuple américain ", a-t-il ajouté.
Quoi de plus utile - et de plus nécessaire - qu'une petite cassette 'miracle' au plus bas de la côte de popularité d'un président en exercice pour justifier, malgré des engagements et des discours parfois contraires, la poursuite d'une 'guerre totale contre le terrorisme' qui s'enlise, fait toujours plus de victimes dans tous les camps, coûte une fortune à ceux qui s'y sont aventurés, y compris en Europe, justifie une banalisation de mesures d'exception qui porte cruellement atteinte aux libertés et aux droits fondamentaux, y compris dans les Pays qui sont les victimes désignées de ce terrorisme international orchestré par cet homme aussi 'invulnérable' qu'inoxydable', .... !
Un comble, puisque ce serait exactement le but recherché par l'ennemi public numéro 1 et son désormais célèbre " réseau Al Qaeda " !
Un adversaire que, bien malgré nous, on aide objectivement à atteindre son but ! Du jamais vu, sauf peut-être en Europe en 1938 et 1939 !

Quant à la violence quotidienne et à l'insécurité permanente qui sont le lot quotidien des habitants du Proche Orient, voire même à la stérilité du processus de " Paix ", on les lui doit aussi ! Cet homme est une hyperpuissance à lui tout seul !

La preuve ! Et quelle preuve ? Dans l'enregistrement qui lui est attribué, Ben Laden affirme que les attaques contre les Etats-Unis sont motivées par le soutien américain à Israël et se poursuivront tant que les Palestiniens ne vivront pas en paix et en sécurité.

" Nos attaques contre vous continueront tant que durera le soutien américain à Israël. " " Il ne serait pas juste que les Américains puissent vivre en paix tant que nos frères à Gaza vivent dans les pires conditions ", ajoute-t-il.
Quel saint homme que cet Oussama là ! Son combat serait donc un combat au nom de la justice ! Pour que ses frères de Gaza puissent vivre en paix ! Qu'on se le dise et se le répète partout sur la planète Terre ! Agences de presse de tous les pays, unissez-vous ! Et délivrez la bonne parole ! Pour les siècles des siècles ! Amen !
Il est étonnant que les pontes du Vatican n'aient pas encore eu l'idée d'ouvrir un procès en béatitude à son endroit, simultanément à celui qui s'ouvrira bientôt au profit de cet autre Saint Homme que fut 'feu sa sainteté Pie XII' !

Attendez - gentiment - le prochain communiqué de l'un ou de l'autre, en fermant quand même un oeil pour ne pas y voir de la manipulation pure et simple là où c'est l'évidence même qui s'exprime ! Vous y verrez plus clair et on vous remettra une couronne le soir du jugement dernier ! Au royaume des aveugles, les borgnes ne sont-ils pas toujours rois ?
D'ailleurs, ne l'oubliez pas " Dans une démocratie, il n'y a pas de place pour le mensonge ! " Et puis mentir est un vilain pêché (cf. Des 7 pêchés capitaux ! ou encore Du décalogue !).
Alors, buvez cette information jusqu'à vous en délecter ! Comme si cette vérité si fluide là provenait du Saint Graâl soi-même !
Et surtout, n'ayez crainte, dormez sur vos deux oreilles : "on" veille sur votre sécurité ! A n'importe quel prix, la fin justifiant naturellement les moyens !

Et si rien ne s'améliore dans votre vie quotidienne et celle de vos proches malgré les efforts qu'on vous demande de consentir, pour votre liberté, pour la démocratie, pour la justice et pour votre sécurité, au moins, vous saurez à qui vous le devez ! A ce saint homme fait diable ou à ce diable fait saint homme -on finirait par s'y perdre si l'on y prenait garde !
Le plus important pour ceux qui mobilisent aujourd'hui les médias à propos de cette nouvelle cassette, n'est-ce pas de savoir s'accommoder d'une 'rumeur' invérifiable pour justifier l'injustifiable, ici, là ou là-bas ?

PS : Voir également sur ce blog à cet égard :
 * Lutte contre le terrorisme : de quoi parle-t-on ? ;
 * Débat sur la lutte antiterroriste : jusqu’où aller ? (Ce soir ou jamais) ;
 * The “ War on Terror ” is Over – Now What ? Restoring the Four Freedoms as a Foundation for Peace and Security, by Mark R. Shulman (Journal of National Security Law & Policy [Vol. 3:N2009]) ;
 * Lutte contre le terrorisme et protection du droit au respect de la vie privée : le point de vue du Commissaire aux droits de l'Homme du Conseil de l'Europe ;
 * Questions et réponse sur le futur programme de Stockholm. Quelle est la situation actuelle ? Où en est la construction de l'espace de liberté, de sécurité et de justice ? ;
 * Des valeurs, des droits et de l'état de droit dans l'Union européenne : rappel de quelques éléments du Traité de Lisbonne - nouvelle édition - ;
 * De la restriction des droits et des libertés dans l'Union européenne ! - nouvelle édition - ;
 * La photo d'un député espagnol utilisée pour "vieillir" Ben Laden (Reuters) ;
 * Sécurité aérienne : les limites du débat sur les scanners corporels ;
 * Pour une analyse approfondie du comportement des médias à l'égard des évènements qu'ils relatent puis ... oublient avec la même démesure ;
 * Protection des journalistes dans les conflits armés ;
 * Liberté de la presse : classement mondial 2006.




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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 14:42

Le cinquième classement mondial de la liberté de la presse a ét publié en 2006. Alors que les Etats les plus répressifs restent les mêmes, des pays en développement se glissent en tête du classement, devançant souvent les démocraties occidentales.


" Malheureusement, rien ne change chez les pires prédateurs de la liberté de la presse dans le monde. Les journalistes nord-coréens, érythréens, turkmènes, cubains, birmans ou chinois paient de leur vie ou de leur liberté le fait de vouloir nous informer, a déclaré Reporters sans frontières. Ces situations sont extrêmement graves et il est urgent que les dirigeants de ces Etats acceptent la critique et cessent de réprimer systématiquement les médias de la manière la plus violente ".


" Chaque année, de nouveaux pays de l’hémisphère Sud gagnent des places et se positionnent devant des Etats européens ou les Etats-Unis. C’est une bonne nouvelle qui prouve, une fois de plus, que même très pauvres, des pays peuvent se montrer particulièrement respectueux de la liberté d’expression. En revanche, la lente mais constante dégradation de la situation aux Etats-Unis, en France et au Japon nous inquiète au plus haut point ", a ajouté l’organisation.


Le trio infernal de la liberté d’expression (Corée du Nord, 168e et dernière position - Turkménistan, 167e - Erythrée, 166e) a encore durci le ton. La mort sous la torture, en prison, de la journaliste turkmène Ogoulsapar Mouradova, a montré que le président à vie Separmourad Niazov pouvait faire usage d’une violence extrême à l’égard de ceux qui osent le critiquer. Reporters sans frontières exprime également ses plus vives inquiétudes concernant le sort des journalistes érythréens emprisonnés au secret depuis plus de cinq ans maintenant. Et le tout-puissant Kim Jong-il maintient sa domination absolue sur la presse nord-coréenne.


Ce sont encore et toujours des pays d’Europe du Nord qui remportent cette course de la liberté d’expression. Aucun cas de censure et, bien entendu, aucune menace ni aucune intimidation ou représaille physique n’a été recensée en Finlande, en Irlande, en Islande et aux Pays-Bas, premiers ex-aequo de ce classement.


Dégringolade des Etats-Unis et du Japon, la France perd également des points


Les Etats-Unis (53e) ont perdu neuf places par rapport à l’an dernier. En 2002, lorsque Reporters sans frontières a établi son premier classement, les Etats-Unis se situaient en 17e position. L’atmosphère s’est nettement détériorée entre la presse et l’administration du président George W. Bush depuis que celle-ci, invoquant la sécurité nationale, tient pour suspect tout journaliste qui remettrait en cause sa " guerre contre le terrorisme ". Le zèle de la justice fédérale, qui, à l’inverse de 33 Etats de l’Union, ne reconnaît pas à la presse le privilège du secret des sources, menace même des journalistes dont les enquêtes ne concernent en rien les affaires de terrorisme. Pour avoir refusé de livrer ses archives vidéo, le journaliste indépendant et blogger Josh Wolf a été envoyé en prison. Par ailleurs, la détention sans charge, depuis le 13 juin 2002, du cameraman soudanais d’Al-Jazira, Sami Al-Haj, sur la base militaire de Guantanamo, et celle du photographe d’Associated Press, Bilal Hussein, en Irak, depuis le 12 avril 2006, alourdissent ce bilan.


La France (35e) perd cinq places depuis l’année dernière et vingt-quatre places en cinq ans. La multiplication des perquisitions au sein de médias et des mises en examen de journalistes est un réel sujet de préoccupation pour les organisations professionnelles et les syndicats. Par ailleurs, l’automne 2005 a été particulièrement difficile pour les journalistes français. Plusieurs d’entre eux ont été agressés ou menacés lors du conflit syndical né de la privatisation de la SNCM, en Corse, et pendant les violentes manifestations dans les banlieues françaises, en novembre.


Le système restrictif des clubs de la presse (kisha clubs) et la montée du nationalisme menaçant certains acquis de la démocratie ont fait reculer le Japon (51e) de quatorze places. Le journal Nihon Keizai a été victime d’un attentat et plusieurs journalistes ont été agressés par des groupuscules d’extrême droite (uyoku).


Les conséquences de l’affaire des "caricatures de Mahomet"


Première victime de cette affaire, le Danemark (19e) a perdu sa place de leader en raison des graves menaces proférées à l’encontre des auteurs des caricatures du prophète Mahomet, à l’automne 2005. Pour la première fois au cours de ces dernières années, dans ce pays très respectueux des libertés fondamentales, des journalistes ont dû être placés sous protection policière en raison de menaces dues à leur travail.


Ensuite, le Yémen (149e) a perdu treize places, notamment en raison de l’arrestation de plusieurs journalistes et de la fermeture de médias qui avaient publié les dessins danois. D’autres professionnels de la presse ont été interpellés pour les mêmes raisons en Algérie (126e), en Jordanie (109e), en Indonésie (103e) et en Inde (105e).


En revanche, à l’exception du Yémen et de l’Arabie saoudite (161e), tous les Etats de la péninsule arabique ont connu une forte remontée dans le classement. Le Koweït (73e) conserve sa place de leader du monde arabe, juste devant les Emirats arabes unis (77e) et le Qatar (80e).


Des nouveaux venus dans le club des pays respectueux de la liberté d’expression


Deux pays ont fait leur apparition, pour la première fois, dans les vingt premiers. La Bolivie (16e) est le premier Etat de l’hémisphère Sud. Les journalistes boliviens ont profité, au cours de l’année écoulée, d’une liberté comparable à celle de leurs confrères autrichiens ou canadiens. Néanmoins, la polarisation croissante entre les médias publics et privés, partisans et opposants du président Evo Morales pourrait compliquer la situation.


La Bosnie-Herzégovine (19e) continue sa lente remontée depuis la fin de la guerre en ex-Yougoslavie. Aujourd’hui, ce pays se comporte mieux que ses voisins membres de l’Union européenne comme la Grèce (32e) ou l’Italie (40e).


Egalement bien classé, le Ghana (34e) se situe en quatrième position pour le continent africain, derrière trois habitués de la tête de cet index : le Bénin (23e), la Namibie (26e) et l’île Maurice (32e). La presse ghanéenne travaille toujours dans des conditions économiques difficiles, mais elle est désormais débarrassée de toute menace de la part des autorités.


Enfin, le Panama (39e) bénéficie d’un contexte politique calme et serein, propice au développement d’un environnement médiatique libre et dynamique. Le pays a gagné près de trente places par rapport à 2005.


La guerre, fossoyeur de la liberté de la presse


Le Liban est passé de la 56e à la 107e place en cinq ans. Victime en 2005 d’une série d’attentats et en 2006 des attaques israéliennes, la presse libanaise continue de souffrir de la situation politique exécrable de la région. Les médias libanais - parmi les plus libres et les plus expérimentés du monde arabe - ont besoin, de manière cruciale, d’un contexte apaisé et de garanties de sécurité. L’incapacité du gouvernement de l’Autorité palestinienne (134e) à maintenir la stabilité dans les Territoires et le comportement d’Israël hors de ses frontières (135e) menacent gravement l’exercice de la liberté d’expression au Moyen-Orient.


La situation est peu ou prou la même au Sri Lanka. Classé 51e en 2002, en temps de paix, le pays se retrouve en 2006 en 141e position, alors que les combats entre les forces armées et les rebelles tamouls ont repris de plus belle. Des dizaines de journalistes tamouls ont été victimes de violences après avoir été accusés par l’un des belligérants de soutenir le camp opposé.


L’état de la liberté de la presse au Népal (159e) a fluctué au gré du conflit qui secouait le pays depuis plusieurs années. La " révolution démocratique ", en avril 2006, a immédiatement entraîné un regain des libertés fondamentales dans le pays. Le Népal devrait ainsi connaître une forte remontée dans le prochain classement de Reporters sans frontières.


Des changements de régime salutaires


Des changements à la tête de l’Etat sont parfois salutaires pour la liberté de la presse. Haïti est passé de la 125e place à la 87e en deux ans, suite au départ en exil de l’ancien président Jean-Bertrand Aristide, début 2004. Aujourd’hui, si plusieurs assassinats de journalistes restent impunis, la violence contre les médias a relativement baissé d’intensité.


Le Togo (66e) a gagné 29 places après la mort de Gnassingbè Eyadéma, en février 2005, l’arrivée de son fils à la tête du pouvoir et les efforts de réconciliation effectués avec la participation de l’opposition et soutenus par la communauté internationale.


Enfin, en Mauritanie, le coup d’Etat du mois d’août 2005 a mis fin à la forte censure qui s’abattait jusque-là sur la presse locale. 138e en 2004, le pays occupe désormais la 77e position, opérant l’une des plus importantes remontées dans ce classement.

Source : Reporters sans frontières (
http://www.rsf.org/fr-classement35-2006.html)

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 13:35

Face aux risques croissants pris par les journalistes et les professionnels des médias - au total plus de 110 d’entre eux ont trouvé la mort depuis le début de cette année -, il était indispensable de rappeler aux Etats leurs obligations liées au droit international, et de les appeler à lutter contre l’impunité dont bénéficient trop souvent ceux qui s’en prennent aux journalistes.


La résolution 1738 du Conseil de sécurité des Nations Unies sur la protection des journalistes dans les conflits armés, présentée à l’initiative de la France et de la Grèce et adoptée le 23 décembre 2006, rappelle les principes fondamentaux de la liberté de la presse et réaffirme la nécessité de prévenir les violences commises à l’encontre des journalistes et de juger leurs auteurs.

Resolution 1738 FR Resolution 1738 FR

Source : Reporters sans frontières (http://www.rsf.org/)

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 10:47

Benjamin Netanyahu a réaffirmé dimanche qu'Israël conserverait pour l'éternité certains secteurs de Cisjordanie, après avoir jugé " intéressantes " certaines idées de l'envoyé américain George Mitchell sur une reprise des négociations israélo-palestiniennes.


" J'ai entendu aujourd'hui quelques idées intéressantes au sujet de la reprise du processus " de paix, a-t-il rapporté aux membres de son cabinet lors du conseil des ministres hebdomadaire, à l'issue de sa rencontre avec Mitchell.


" J'ai également exprimé mon espoir que ces nouvelles idées ouvrent la voie à la reprise du processus. Si les Palestiniens y sont également prêts, nous allons sans aucun doute nous retrouver dans un processus diplomatique ", a poursuivi Benjamin Netanyahu.


A l'issue du conseil, il s'est rendu dans les colonies juives de Maale Adumin, Ariel et Gush Etzion, où il a planté des arbres.


" Notre message est clair: Nous plantons ici, nous resterons ici, nous construirons ici. Cet endroit constituera pour l'éternité une partie inséparable de l'Etat d'Israël ", a-t-il lancé à Gush Etzion.


" Cela montre qu'il existe un consensus national sur l'importance de conserver à jamais ces parties intégrantes de l'Etat d'Israël. J'encourage tous les membres du Parlement à aller planter des arbres dans les blocs (de colonies) de notre terre. "


Rencontre Abbas-Mitchell à Amman


Ses prédécesseurs avaient, eux aussi, manifesté l'intention de conserver les trois blocs de colonies dans le cadre d'un éventuel accord de paix.


George Mitchell, qui a effectué une douzaine de navettes infructueuses entre les deux parties pour tenter de relancer le processus de paix au point mort depuis plus d'un an, a vivement invité vendredi Mahmoud Abbas à renouer sans condition le dialogue avec les Israéliens.


Le président de l'Autorité palestinienne, qui exige au préalable le gel des constructions dans les implantations juives en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, lui a opposé une fin de non-recevoir.


Lors de nouvelles discussions dimanche à Amman avec Mitchell, Abbas a réitéré cette exigence.


" Il est prématuré de parler de véritable avancée ", a dit son porte-parole, Nabil Abou Rdainah, à propos des déclarations de Netanyahu. "Le président Abbas a réaffirmé (à Mitchell) son désir de paix", a-t-il cependant ajouté.


Mitchell a déclaré avoir eu un "entretien productif" avec Abbas, sans fournir davantage de détails.


Le Premier ministre israélien a consenti récemment un " moratoire " de dix mois sur les mises en chantier dans les colonies mais ce moratoire ne concerne ni Jérusalem-Est, ni les projets en cours de réalisation.


Malgré l'insistance de Washington, l'Autorité palestinienne a donc jugé l'initiative largement insuffisante.


La Cour internationale de Justice a jugé illégales les implantations juives en Cisjordanie et à Jérusalem-Est.

Source : Reuters

Voir également sur ce blog l'article intitulé : Proche Orient : Et si malgré les provocations et les violences quotidiennes, nous étions proches de la solution politique et territoriale tant attendue ! - nouvelle édition -


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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 09:03

ifri.jpg 

Le Centre des études de sécurité est heureux de vous annoncer la publication du : 
 
FOCUS STRATEGIQUE n° 11 bis
 
Défis d'aujourd'hui et de demain 

 

par John Gordon IV

 
Télécharger directement le document en version pdf :
 
  
Le terme de « transformation » est fréquemment employé au sein des cercles militaires occidentaux, notamment aux Etats-Unis. Les forces armées de la plupart des pays démocratiques demeurent toutefois confrontées à la question suivante : en vue de quels types de missions se transforment-elles ? Examiner cette question déterminante suppose de se focaliser sur la nature des opérations les plus probables à court terme, puis sur leurs implications pour des forces armées occidentales engagées dans la préparation de l'avenir.
  
Associant les chercheurs du Centre des études de sécurité de l’Ifri et des experts extérieurs, Focus stratégique fait alterner travaux généralistes et analyses plus spécialisées, réalisées en particulier par l’équipe du Laboratoire de Recherche sur la Défense (LRD)
 

 

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 07:22

Summary

This paper assesses the effectiveness of the European Union’s capability for the planning and conduct of military operations. Given the fact that the planning and conduct phases of an operation can never be fully isolated from each other, the paper does include some references to the conduct dimension, i.e. command and control (C2). However, it is with planning issues that this paper is most directly concerned. It argues that the lack of a permanent planning and conduct capability cripples the Union’s planning and C2 performance as well as the development of the European Security and Defence Policy (ESDP) more broadly. This capability, though, need not adopt the form of a fully-fledged Operational Headquarters (OHQ). The paper explains that the nature and evolution of the Union’s planning and C2 capability is largely the result of compromises between France, Britain and Germany (the Union’s ‘Big Three’) and argues that a coincidence in British-German objectives – the ‘awkward alignment’ – is particularly responsible for the continuing absence of a permanent military planning and C2 capability.

In its policy recommendations, the paper attempts to reconcile the need to address the existing deficiencies in the realms of planning (no flexibility and lack of advance planning capacity) and C2 (the unreliability of the Union’s Communications and Information Systems infrastructure and the lack of situational awareness) with prevailing political caveats – principally, the general resistance to the creation of a fully-fledged and permanent military OHQ. It proposes strengthening the Military Assessment on Planning Branch (currently placed within the EU Military Staff) by setting up a planning skeleton (composed of some 50 officials) devoted to improving the Union’s advance planning performance and increasing flexibility in the Union’s planning process. This skeleton would be inserted within the future Crisis Management Planning Directorate (CMPD) structure. Additionally, an ad hoc group of national augmentees (drawn from a wider pool of some 80 to 100 pre-identified augmentees) could join a detachment from the skeleton and plug onto the existing OpsCentre or a national OHQ for operational planning and conduct purposes.

The paper is divided into three chapters. The first chapter explains ESDP’s planning cycle and describes the evolution of the Union’s planning and C2 capability. The second chapter proceeds to assess the planning and C2 performance of three military operations; EUFOR Althea in Bosnia and Herzegovina, EUFOR DRC in the Democratic Republic of Congo and EUFOR Tchad/RCA in Chad and the Central African Republic. The third and last chapter presents the study’s conclusions and offers practical policy recommendations aimed at improving the Union’s planning and conduct capability.


The report : Planning for EU military operations Planning for EU military operations




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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 00:41

Les principaux responsables "Affaires étrangères" du Parlement européen (Elmar Brok pour le PPE, Hannes Swoboda pour les S&D, Andrew Duff pour l'ALDE, Franziska Brantner pour les Verts) viennent de prendre leur plus belle plume pour faire part à Catherine Ashton, la Haute représentante pour les Affaires étrangères de l'UE, de leurs craintes concernant l'avenir de la direction civilo-militaire de crise (CPMD).

 

NDLR regards-citoyens : La réciproque est également vraie ! Au sein des services de la Commission qui oeuvrent et/ou qui sont susceptibles d'oeuvrer dans ce vaste domaine, on trouve peu d'agents ayant une compétence dans les affaires de défense, de sécurité nationale ou ayant des implications militaires.



 

Pas assez de civils et trop de militaires... Dans cette lettre (dont j'ai pu prendre connaissance), ils se plaignent notamment de la composition par trop "militaire" de la nouvelle direction, dirigée par le directeur général adjoint Claude-France Arnould. Ainsi ils remarquent que la future unité de planning stratégique intégré (Integrated Strategic Planning), qui devra planifier les missions civiles comme militaires, serait composée en majorité de collaborateurs venant du monde militaire. « 18 out of its 23 collaborators having a military or defence related background ». Une préoccupation qui s'étend aussi à tous les postes de haut rangs de la CPMD : « the deputy director general, her deputy, her Chief of Staff and the Head of the Strategic Planning Unit share the same political-military background and have so far not been engaged in Civilian Crisis Management » expliquent-ils.

... / ...

La suite de cet article est disponible à l'adresse suivante : http://bruxelles2.over-blog.com/article-les-eurodeputes-se-plaignent-a-lady-catherine-43361117.html
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