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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 20:59

La sécurité nucléaire passe aussi par la lutte contre le trafic de matériel radioactif, qui pourrait servir à des fins terroristes.

Cette arrestation en Moldavie en 2010 en est la preuve (cf. http://actualite.portail.free.fr/france/24-03-2014/renforcer-la-securite-nucleaire/) : la saisie de 1,8 kg d'uranium radioactif 238 d'une valeur estimée à 9 millions d'euros a empêché qu'il puisse éventuellement servir à fabriquer ce que les experts appellent une bombe sale : des explosifs conventionnels avec du matériel radioactif.

En 2013 l'Agence de l'ONU pour l'énergie Atomique a recensé 140 incidents de ce type, les plus graves ayant eu lieu en Russie. 

La plupart des matériels nucléaires viennent de Russie, l'explication est très simple, la Russie, l'ex Union soviétique, a traversé une révolution, et le problème d'une révolution, c'est que vous perdez le contrôle, vous perdez le contrôle sur vos arsenaux, vous perdez également le contrôle de vos déchets nucléaires.

Un des objectifs est donc de convaincre les pays de se débarrasser de leurs stocks d'uranium hautement enrichi et de plutonium, qui peuvent être utilisés pour fabriquer des bombes atomiques.

Trente pays ont au moins 1 kg d'uranium hautement enrichi, selon l'International Panel on Fissile Materials.

Au total, ce stock s'élève à 1 390 tonnes réparties principalement entre la Russie, les USA, la France, le UK, la Chine, le Pakistan, l'Inde et Israel. La Corée du Nord n'en a pas.

Le stock global d'uranium non civil est de 234 tonnes, en tête la Russie, les USA, la France et l'Inde. La Corée du Nord participe avec 0,03 tonne.

Or, 30 pays détiennent au moins 1 kg d'uranium hautement enrichi d'origine civile pouvant servir aussi à fabriquer des bombes sales. Il s'agit donc de réduire les stocks de matériaux nucléaires ainsi que la production, mais aussi de renforcer la sécurité nucléaire. Car presque partout sur la planète, le nombre de centrales nucléaires est en hausse.

Source : Dailymotion

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 10:16

L'Iran n'est pas disposé à renoncer à ses recherches sur les centrifugeuses servant à enrichir l'uranium dans le cadre d'un accord définitif avec les grandes puissances du P5+1, a déclaré le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, dans une interview accordée samedi à l'agence Reuters et à l'International Media Associates.

 

En novembre dernier, Téhéran et le P5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, Grande-Bretagne, France + Allemagne) ont conclu à Genève un accord provisoire prévoyant un gel pour six mois de l'enrichissement de l'uranium iranien en échange d'un assouplissement des sanctions internationale.

Les négociations en vue d'un accord définitif sur le programme nucléaire iranien débuteront le 18 février à Vienne. Selon des diplomates, la question des centrifugeuses devrait être l'une des plus ardues à résoudre.

Prié de dire si Téhéran était prêt à renoncer aux recherches sur les centrifugeuses, Zarif répond: "Non, mais je ne suis pas non plus prêt à négocier devant vous."

"Nous allons discuter des différents aspects du programme nucléaire, et je ne pense pas que la technologie et les sciences aient quoi que ce soit à avoir avec la prolifération", souligne-t-il.

D'après un ancien responsable américain cité par le site d'information Al-Monitor, l'Iran aurait informé le P5+1 de sa volonté d'installer de nouvelles centrifugeuses dites IR-2m, une version améliorée des appareils existants.

Si l'accord intérimaire de Genève autorise l'Iran à poursuivre ses activités de recherche et de développement, il lui interdit en revanche d'installer de nouvelles centrifugeuses.

Interrogé sur les négociations qui s'ouvriront le 18 février, le chef de la diplomatie iranienne se fait prudent: "Ce n'est que le début des négociations d'un accord définitif. Ce n'est que la première étape de la dernière phase et je m'attends à ce qu'elle dure un certain temps."

"De notre point vue, poursuit Zarif, il n'est pas si difficile que cela de parvenir à un accord à condition que toutes les parties fassent preuve de bonne foi et de bonne volonté pour tenter d'examiner les différentes options qui permettront d'atteindre l'objectif commun d'un programme nucléaire iranien servant exclusivement à des buts pacifiques."

"Nous sommes prêts parce que nous pensons que cela est dans notre intérêt", ajoute-t-il.

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 09:43

Salomé Zourabichvili est coordinatrice du panel d’experts assistant le Comité de sanction Iran. Elle répond à nos questions à l’occasion de sa participation au séminaire « Les embargos sur les armes : mise en œuvre, défis et perspectives » organisé le 16 décembre par l’IRIS avec le soutien de la Délégation aux Affaires stratégiques du ministère de la Défense :
- Comment fonctionnent les régimes de sanction et les embargos sur les armes des Nations Unies ?
- Quelles sont les principales difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de ces actions ?
- Plus particulièrement, quel est le bilan du régime de sanction adopté à l’encontre de l’Iran ?

Source : http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article9024

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 13:27

Bernard Hourcade est spécialiste de l’Iran en France. Il est directeur de recherche émérite au CNRS de Paris. Nous l’avons rencontré chez lui et il a accepté de nous éclairer sur les dessous et les enjeux politiques et économiques de l’accord de Genève signé, le 24 novembre dernier, entre l’Iran et les 5+1 (Etats-Unis, Chine, Russie, Grande-Bretagne et France + Allemagne).

(lire la suite)

Cet article provient du site http://www.jfcconseilmed.fr/

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 08:39

The Council adopted the following conclusions:    

"1. The Council welcomes the recent success in nuclear talks between the E3+3 and Iran, chaired by the High Representative and endorses the agreement on a Joint Plan of Action reached on 24 November in Geneva. This agreement is a long-awaited signal of the commitment of all sides to build trust and reduce tensions and to continue diplomatic efforts towards a comprehensive solution to the major concerns about Iran's nuclear activities.    

2. A swift implementation of the voluntary measures by all sides is now key. Iran has to implement its commitments in good faith. For its part, the Council is committed to take the necessary steps and to suspend those EU sanctions as set out in the Joint Plan of Action immediately after the IAEA has verified the implementation of the nuclear-related measures by Iran and on the basis of a recommendation by the High Representative."    

__________________

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 20:21

Pichenettes numériques. Mardi 10 décembre au matin, Xavier Niel, le patron de l'opérateur téléphonique Free annonce par un communiqué qu'il va intégrer la 4G à son forfait 2 euros. Le but: rester l'opérateur le moins cher du marché... et mettre à mal la concurrence (Bouygues, SFR, Orange). 

>> Lire aussi: comment Free met ses concurrents au pied du mur 

Mais le président du groupe Iliad -la maison-mère de Free- ne s'est pas arrêté là. Il a choisi de faire la promo de sa nouvelle offre via un petit tweet assassin à Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif.  

 

 

 

En fait, Xavier Niel répondait à un tweet d'Arnaud Montebourg datant du... 10 janvier 2012. À l'époque, il n'était pas encore ministre du Redressement productif et avait manifesté son intérêt pour l'offre de téléphonie mobile de Free, à un prix très concurrentiel à l'époque. 

Une façon pour le patron de Free de pointer le virage à 180 degrés d'Arnaud Montebourg qui, depuis qu'il est au pouvoir, ne manque pas une occasion de tacler Free, accusant l'opérateur de détruire des emplois, en plus de proposer une offre "low cost" de mauvaise qualité. Des accusations réitérées récemment après la décision de Free d'offrir la 4G au même prix que la 3G.  

C'est peu dire qu'Arnaud Montebourg n'a que modérément apprécié le procédé. En témoigne sa réplique sur Twitter. 

 

 

 

A croire que Xavier Niel n'attendait que cela. Il a aussitôt twitté sa défense, chiffres à l'appui. 

 

 

 

Derrière le ton courtois et les smileys se cache un vrai débat que les courts échanges sur Twitter ne permettent pas de trancher. Les offres de Free sont-elles responsables de la destruction de nombreux emplois dans le secteur des télécoms? Ou au contraire permettent-elles de redynamiser un secteur longtemps miné par l'oligopole des trois opérateurs historiques? Différentes études contradictoires alimentent la bataille de chiffre. 

>> Retrouvez tous nos articles sur Free 

Au delà, Free a eu le tort de défier Arnaud Montebourg dans sa tentative pour susciter un élan national au profit d'Alcatel-Lucent, l'équipementier télécom franco-américain en difficulté. Alors que ce dernir a annoncé un enième plan de restructuration, le ministre du Redressement productif a lancé un appel aux opérateurs français à "faire preuve de patriotisme" en se fournissant auprès d'Alcatel-Lucent. Un engagement que Free refuse de prendre... ce que Montebourg ne pardonne pas. 

>> Lire aussi: Free est-il coupable d'anti-patriotisme économique? 

On comprend donc mieux les attaques de l'un. Reste que la réponse de Xavier Niel (sur les créations d'emplois directs) contient aussi sa part de vérité. Free est loin d'avoir eu "l'effet dévastateur escompté", annonçait l'Arcep -le gendarme des télécoms- en mars dernier. Des déclarations appuyées deux mois plus tard par la publication des chiffres des "emplois directs des opérateurs des communications électroniques", rapporte Le HuffingtonPost.fr. 

Selon l'Arcep, le secteur a bien résisté à l'arrivée du 4e opérateur, le nombre d'emplois directs ayant même augmenté entre 2009 et 2012, passant de 124 200 à 128 800 emplois, malgré le lancement de Free en 2012. Des chiffres qui ne rendent toutefois pas compte du vrai dilemme stratégique que Free continue de poser à ses concurrents. Ces derniers ont en effet beaucoup investi sur la 4G et comptaient sur elle pour restaurer leurs marges. Problème, en facturant celle-ci au prix de la 3G, Free laisse penser que le très haut débit mobile n'a pas de valeur spécifique. SFR, Bouygues et Orange affirment qu'à ces conditions, ils ne pourront pas rentabiliser les centaines de millions investis, au risque de les fragiliser... 

La guerre entre Xavier Niel et Arnaud Montebourg, chacun campé sur ses positions, n'est donc pas près de s'arrêter. 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/la-4g-a-2-euros-de-free-oppose-xavier-niel-et-arnaud-montebourg-sur-twitter_1306571.html#qu1LEE6IpgxIvIL8.99

Pichenettes numériques. Mardi 10 décembre au matin, Xavier Niel, le patron de l'opérateur téléphonique Free annonce par un communiqué qu'il va intégrer la 4G à son forfait 2 euros. Le but: rester l'opérateur le moins cher du marché... et mettre à mal la concurrence (Bouygues, SFR, Orange). 

>> Lire aussi: comment Free met ses concurrents au pied du mur 

Mais le président du groupe Iliad -la maison-mère de Free- ne s'est pas arrêté là. Il a choisi de faire la promo de sa nouvelle offre via un petit tweet assassin à Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif.  

 

 

 

En fait, Xavier Niel répondait à un tweet d'Arnaud Montebourg datant du... 10 janvier 2012. À l'époque, il n'était pas encore ministre du Redressement productif et avait manifesté son intérêt pour l'offre de téléphonie mobile de Free, à un prix très concurrentiel à l'époque. 

Une façon pour le patron de Free de pointer le virage à 180 degrés d'Arnaud Montebourg qui, depuis qu'il est au pouvoir, ne manque pas une occasion de tacler Free, accusant l'opérateur de détruire des emplois, en plus de proposer une offre "low cost" de mauvaise qualité. Des accusations réitérées récemment après la décision de Free d'offrir la 4G au même prix que la 3G.  

C'est peu dire qu'Arnaud Montebourg n'a que modérément apprécié le procédé. En témoigne sa réplique sur Twitter. 

 

 

 

A croire que Xavier Niel n'attendait que cela. Il a aussitôt twitté sa défense, chiffres à l'appui. 

 

 

 

Derrière le ton courtois et les smileys se cache un vrai débat que les courts échanges sur Twitter ne permettent pas de trancher. Les offres de Free sont-elles responsables de la destruction de nombreux emplois dans le secteur des télécoms? Ou au contraire permettent-elles de redynamiser un secteur longtemps miné par l'oligopole des trois opérateurs historiques? Différentes études contradictoires alimentent la bataille de chiffre. 

>> Retrouvez tous nos articles sur Free 

Au delà, Free a eu le tort de défier Arnaud Montebourg dans sa tentative pour susciter un élan national au profit d'Alcatel-Lucent, l'équipementier télécom franco-américain en difficulté. Alors que ce dernir a annoncé un enième plan de restructuration, le ministre du Redressement productif a lancé un appel aux opérateurs français à "faire preuve de patriotisme" en se fournissant auprès d'Alcatel-Lucent. Un engagement que Free refuse de prendre... ce que Montebourg ne pardonne pas. 

>> Lire aussi: Free est-il coupable d'anti-patriotisme économique? 

On comprend donc mieux les attaques de l'un. Reste que la réponse de Xavier Niel (sur les créations d'emplois directs) contient aussi sa part de vérité. Free est loin d'avoir eu "l'effet dévastateur escompté", annonçait l'Arcep -le gendarme des télécoms- en mars dernier. Des déclarations appuyées deux mois plus tard par la publication des chiffres des "emplois directs des opérateurs des communications électroniques", rapporte Le HuffingtonPost.fr. 

Selon l'Arcep, le secteur a bien résisté à l'arrivée du 4e opérateur, le nombre d'emplois directs ayant même augmenté entre 2009 et 2012, passant de 124 200 à 128 800 emplois, malgré le lancement de Free en 2012. Des chiffres qui ne rendent toutefois pas compte du vrai dilemme stratégique que Free continue de poser à ses concurrents. Ces derniers ont en effet beaucoup investi sur la 4G et comptaient sur elle pour restaurer leurs marges. Problème, en facturant celle-ci au prix de la 3G, Free laisse penser que le très haut débit mobile n'a pas de valeur spécifique. SFR, Bouygues et Orange affirment qu'à ces conditions, ils ne pourront pas rentabiliser les centaines de millions investis, au risque de les fragiliser... 

La guerre entre Xavier Niel et Arnaud Montebourg, chacun campé sur ses positions, n'est donc pas près de s'arrêter. 


En savoir plus sur http://www.lexpress.fr/actualite/politique/la-4g-a-2-euros-de-free-oppose-xavier-niel-et-arnaud-montebourg-sur-twitter_1306571.html#qu1LEE6IpgxIvIL8.99

Pichenettes numériques. Mardi 10 décembre au matin, Xavier Niel, le patron de l'opérateur téléphonique Free annonce par un communiqué qu'il va intégrer la 4G à son forfait 2 euros. Le but: rester l'opérateur le moins cher du marché... et mettre à mal la concurrence (Bouygues, SFR, Orange). 

>> Lire aussi: comment Free met ses concurrents au pied du mur 

Mais le président du groupe Iliad -la maison-mère de Free- ne s'est pas arrêté là. Il a choisi de faire la promo de sa nouvelle offre via un petit tweet assassin à Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif.  

 

 

 

En fait, Xavier Niel répondait à un tweet d'Arnaud Montebourg datant du... 10 janvier 2012. À l'époque, il n'était pas encore ministre du Redressement productif et avait manifesté son intérêt pour l'offre de téléphonie mobile de Free, à un prix très concurrentiel à l'époque. 

Une façon pour le patron de Free de pointer le virage à 180 degrés d'Arnaud Montebourg qui, depuis qu'il est au pouvoir, ne manque pas une occasion de tacler Free, accusant l'opérateur de détruire des emplois, en plus de proposer une offre "low cost" de mauvaise qualité. Des accusations réitérées récemment après la décision de Free d'offrir la 4G au même prix que la 3G.  

C'est peu dire qu'Arnaud Montebourg n'a que modérément apprécié le procédé. En témoigne sa réplique sur Twitter. 

 

 

 

A croire que Xavier Niel n'attendait que cela. Il a aussitôt twitté sa défense, chiffres à l'appui. 

 

 

 

Derrière le ton courtois et les smileys se cache un vrai débat que les courts échanges sur Twitter ne permettent pas de trancher. Les offres de Free sont-elles responsables de la destruction de nombreux emplois dans le secteur des télécoms? Ou au contraire permettent-elles de redynamiser un secteur longtemps miné par l'oligopole des trois opérateurs historiques? Différentes études contradictoires alimentent la bataille de chiffre. 

>> Retrouvez tous nos articles sur Free 

Au delà, Free a eu le tort de défier Arnaud Montebourg dans sa tentative pour susciter un élan national au profit d'Alcatel-Lucent, l'équipementier télécom franco-américain en difficulté. Alors que ce dernir a annoncé un enième plan de restructuration, le ministre du Redressement productif a lancé un appel aux opérateurs français à "faire preuve de patriotisme" en se fournissant auprès d'Alcatel-Lucent. Un engagement que Free refuse de prendre... ce que Montebourg ne pardonne pas. 

>> Lire aussi: Free est-il coupable d'anti-patriotisme économique? 

On comprend donc mieux les attaques de l'un. Reste que la réponse de Xavier Niel (sur les créations d'emplois directs) contient aussi sa part de vérité. Free est loin d'avoir eu "l'effet dévastateur escompté", annonçait l'Arcep -le gendarme des télécoms- en mars dernier. Des déclarations appuyées deux mois plus tard par la publication des chiffres des "emplois directs des opérateurs des communications électroniques", rapporte Le HuffingtonPost.fr. 

Selon l'Arcep, le secteur a bien résisté à l'arrivée du 4e opérateur, le nombre d'emplois directs ayant même augmenté entre 2009 et 2012, passant de 124 200 à 128 800 emplois, malgré le lancement de Free en 2012. Des chiffres qui ne rendent toutefois pas compte du vrai dilemme stratégique que Free continue de poser à ses concurrents. Ces derniers ont en effet beaucoup investi sur la 4G et comptaient sur elle pour restaurer leurs marges. Problème, en facturant celle-ci au prix de la 3G, Free laisse penser que le très haut débit mobile n'a pas de valeur spécifique. SFR, Bouygues et Orange affirment qu'à ces conditions, ils ne pourront pas rentabiliser les centaines de millions investis, au risque de les fragiliser... 

La guerre entre Xavier Niel et Arnaud Montebourg, chacun campé sur ses positions, n'est donc pas près de s'arrêter. 


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Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a assuré jeudi 5 décembre que la sécurité d'Israël figurait "en tête des priorités" dans les discussions sur le nucléaire iranien lors d'une rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. 
En savoir plus sur http://videos.lexpress.fr/actualite/monde/video-nucleaire-iranien-john-kerry-assure-que-la-securite-d-israel-figure-en-tete-des-priorites_1305462.html#uXXcC0KyuEs0c3C8.99
Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a assuré jeudi 5 décembre que la sécurité d'Israël figurait "en tête des priorités" dans les discussions sur le nucléaire iranien lors d'une rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. 
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Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a assuré jeudi 5 décembre que la sécurité d'Israël figurait "en tête des priorités" dans les discussions sur le nucléaire iranien lors d'une rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. 
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Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a assuré jeudi 5 décembre que la sécurité d'Israël figurait "en tête des priorités" dans les discussions sur le nucléaire iranien lors d'une rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

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En savoir plus sur http://videos.lexpress.fr/actualite/monde/video-nucleaire-iranien-john-kerry-assure-que-la-securite-d-israel-figure-en-tete-des-priorites_1305462.html#uXXcC0KyuEs0c3C8.99

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a assuré jeudi 5 décembre que la sécurité d'Israël figurait "en tête des priorités" dans les discussions sur le nucléaire iranien lors d'une rencontre avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. 
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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 14:59

"L’Iran est prêt à un accord avec l’Occident", vient de déclarer le ministre iranien des Affaires étrangères, M. J. Zarif (Le Monde 7 nov. 2013). Personne ne sait ce que deviendra cette affirmation mais beaucoup ont besoin d’une mise en perspective documentée de la question de l’enrichissement de l’uranium. C’est ce que propose le Diploweb.com avec cet article inédit de Teva Meyer, illustré d’une carte grand format.

Cet article a été initialement mis en ligne le 7 novembre 2013. Nous le remettons à la Une suite à l’accord préliminaire du 23 novembre.

LONGUEMENT ANALYSÉ sous l’angle de la prolifération, l’enrichissement de l’uranium est aussi une problématique récurrente du développement du nucléaire civil. Les centrales en fonction dans le monde peuvent sommairement être divisées en deux groupes : les unes utilisant de l’uranium naturel comme combustible, les autres de l’uranium enrichi. La seconde technologie demeure la plus répandue. 90% des centrales nucléaires en activité en 2013 nécessitent de l’uranium enrichi pour leur fonctionnement. Seuls l’Inde, le Canada et la Roumanie ont opté majoritairement pour l’uranium naturel. L’uranium présent dans le sol est composé de trois isotopes, l’uranium 238 (99,3%), l’uranium 235 (0,7%) et l’uranium 234 en quantité infime. Afin d’être utilisée dans la seconde catégorie de réacteur, la proportion de l’isotope 235 doit être augmentée au minimum à 3%. Cette opération, l’enrichissement, n’est réalisable dans des quantités industrielles que dans un nombre réduit d’usines. Celles-ci se concentrent, comme la carte le montre, en France, en Allemagne, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, en Russie, en Chine et au Japon. Le développement à venir du nucléaire civil doit ainsi être analysé sous l’angle de l’enrichissement.

Uranium et nucléaire. L'enrichissement de l'uranium, l'autre enjeu du développement du nucléaire civil
Carte de l’enrichissement de l’uranium

 

L’enrichissement de l’uranium est un enjeu politique et commercial du nucléaire civil

Nouvelle dynamique géographique de l’uranium enrichi
Les décisions de sortie du nucléaire prises après la catastrophe de Fukushima (2011), et particulièrement celle de l’Allemagne, libéreront durablement des capacités d’enrichissement. Toutefois, une inconnue demeure sur la pérennisation de la production de combustible en Allemagne. Alors que le gouvernement s’est engagé à stopper toute activité électronucléaire sur le territoire, on peut s’interroger sur une possible fermeture de l’usine d’enrichissement allemande de Gronau dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Cette décision entraînerait une baisse de 10% de l’offre mondiale. Comme la carte le laisse transparaître, les besoins à venir en uranium enrichi proviendront essentiellement de pays ne disposant pas, ou de peu, de capacités souveraines de production. Plusieurs pays ont émis le souhait de contrôler sur leur territoire l’ensemble du processus de transformation de l’uranium afin de disposer d’une totale souveraineté nucléaire. Les nations en voie de nucléarisation craignent, en effet, de voir leur production électrique dépendre d’un approvisionnement étranger en combustible susceptible d’être rompu.

Toutefois, l’enrichissement demeure une technologie sensible de part ses applications militaires. Poussé à plus de 90% d’isotope 235, l’uranium est considéré de qualité militaire et peut être utilisé dans la fabrication d’un arsenal atomique. Sa dissémination est ainsi fortement contrôlée et réglementée par les services de l’Agence Internationale à l’Energie Atomique (AIEA). L’enrichissement se trouve être alors l’objet d’enjeux contradictoires. D’un côté, les pays en voie de nucléarisation revendiquent leur droit à un libre accès aux technologies d’enrichissement ainsi qu’à un apport sécurisé en combustible. De l’autre, l’AIEA souhaite limiter les risques de prolifération nucléaire tout en remplissant son rôle premier, à savoir « d’encourager et de faciliter, dans le monde entier, le développement et l’utilisation pratique de l’énergie atomique à des fins pacifiques » [1]. L’expansion future de l’énergie nucléaire, si elle doit avoir lieu, dépendra alors en partie de la capacité à concilier ces deux aspirations.

La plupart des propositions faites dans ce sens visent à dissuader de nouveaux pays de construire des usines d’enrichissement en offrant des solutions alternatives attractives. Le but est de créer des mécanismes assurant la continuité de l’approvisionnement en combustible nucléaire dans le cas d’une rupture découlant de raisons politiques. On peut, sommairement, les regrouper en trois catégories.

Une internationalisation complète de l’enrichissement ?

.../...

 

Voir la suite de cet article : http://www.diploweb.com/Uranium-et-nucleaire-L.html?utm_source=mailinblue&utm_campaign=NEWSLETTER_1__27112013&utm_medium=email

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 10:51

Israël, les pays du Golfe et le Canada ne sont pas convaincus par l'accord signé entre l'Iran et les grandes puissances sur le programme nucléaire de Téhéran.

Alors que la majorité de la communauté internationale se félicite de l'accord intérimaire signé dimanche 24 novembre sur le nucléaire iranien, plusieurs pays ont fait part de leur mécontentement ou de leur scepticisme. Ils craignent que cet accord ne soit qu'un leurre destiné à gagner du temps, qu'il permette à Téhéran de transformer son programme nucléaire civil en programme militaire ou qu'il ne renforce la République Islamique. Francetvinfo détaille leurs argumentaires.

Israël dénonce une "erreur historique"

Sans surprise, c'est d'Israël qu'est venue la réaction la plus rapide et la plus ferme. "Ce qui a été conclu à Genève n'est pas un accord historique, mais une erreur historique", s'est emporté le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu. Il estime que "le monde est devenu plus dangereux, car le régime le plus dangereux au monde a fait un pas significatif vers l'acquisition de l'arme la plus dangereuse au monde". Les Israéliens ne sont pas non plus convaincus : 76,5% d'entre eux estiment que l'Iran n'arrêtera pas son programme, selon un sondage.

Le Premier ministre conservateur a précisé que l'Etat hébreu ne se sentait pas "lié" par cet accord. "Israël a le droit et le devoir de se défendre face à toute menace et je proclame, au nom du gouvernement, qu'Israël ne laissera pas l'Iran se doter de capacités militaires nucléaires", a-t-il martelé. Dans l'espoir d'apaiser les tensions, lui et le président BarackObama se sont entretenus au téléphone dimanche.

Les pays du Golfe redoutent que l'accord renforce l'Iran

Si les Emirats arabes unis ont salué l'accord, les monarchies du Golfe ont observé un silence prudent. "Dans le principe, les pays du Golfe veulent de bonnes relations avec l'Iran, explique l'analyste saoudien Jamal Khashoggi. Mais l'accord a réduit le problème avec l'Iran au seul nucléaire, alors que ses ingérences dans la région constituent un souci essentiel pour ces pays".

Le régime chiite est en effet accusé de soutenir militairement le régime du président syrien Bachar Al-Assad, alors que l'Arabie saoudite soutient l'opposition. Il est également soupçonné d'alimenter l'instabilité à Bahreïn, au Liban ou au Yémen, à travers leurs communautés chiites. "Il faut savoir si ces fonds vont être utilisés par le régime iranien pour servir son peuple ou alimenter les crises dans la région", souligne Anouar Eshki, chef de l'Institut du Moyen-Orient pour les études stratégiques, basé à Jeddah (Arabie saoudite).

Le Canada met en garde contre "la tromperie"

Mais les pays de la région ne sont pas les seuls à s'inquiéter. Le Canada a annoncé le maintien de ses sanctions contre la République islamique. "L'imposition de sanctions efficaces a amené le régime iranien à adopter une position plus modérée et à ouvrir la porte aux négociations" permettant cet accord intérimaire, a estimé le ministre des Affaires étrangères, John Baird.

Il a mis en garde une entente qui ne saurait "être bafouée ou compromise par la tromperie". Dans le cadre de l'accord, il est prévu que les sanctions soient assouplies pour une durée de six mois sur certains secteurs par les Etats-Unis et l'Union européenne. Mais toutes les sanctions commerciales et financières américaines, comme celles imposées par le Conseil de sécurité de l'ONU, restent effectives.

 

Source : http://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/nucleaire-iranien/nucleaire-iranien-ces-pays-qui-regrettent-l-accord_466718.html#xtor=AL-54

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 22:47

A l'occasion de l'accord international conclu sur ce que les médias réduisent au seul dossier nucléaire iranien (cf. notamment Accord "historique" sur le nucléaire iranien (Le Monde, AFP et Reuters)), Regards-citoyens.com propose à ses lecteurs un état des lieux sur la position défendue par la France au sein des Nations Unies sur ce dossier avant cet accord.

 

Source : http://www.franceonu.org/la-france-a-l-onu/dossiers-geographiques/proche-et-moyen-orient/iran-non-proliferation/article/iran-3862

 

     

 

« Depuis des années, l’Iran ignore les exigences de la communauté internationale, s’affranchit des contrôles de l’AIEA, ne respecte pas sa propre parole, et pas davantage les résolutions du Conseil de sécurité. J’ai moi-même souhaité qu’une négociation puisse sincèrement avoir lieu et qu’il y ait des étapes qui soient fixées. Là encore cette négociation n’a pas abouti. La France n’accepte pas cette dérive qui menace la sécurité de la région mais, nous le savons, aussi la paix dans le monde. Nous sommes prêts à prendre de nouvelles sanctions, non pas pour punir le grand peuple iranien, mais pour dire à ses dirigeants qu’il convient de reprendre la négociation avant qu’il ne soit trop tard. »

François Hollande, Président de la République française, débat d’ouverture de la 67ème session de l’Assemblée générale des Nations unies, 25 septembre 2012





Le développement clandestin par l’Iran d’un programme nucléaire en violation du Traité de Non-Prolifération constitue une crise de sécurité internationale majeure de nature à fragiliser gravement le régime de lutte contre la prolifération nucléaire. 
La violation persistante, confirmée par l’AIEA (dans ses rapports), de ses obligations de suspendre ses activités nucléaires sensibles, et de faire toute la lumière sur son programme nucléaire, et le refus réitéré de négocier avec les Six (E3+3 : Allemagne, France, Royaume-Uni + Etats-Unis, Chine, Russie) n’a pas donné d’autre choix au Conseil de sécurité que d’augmenter la pression exercée sur Téhéran. 
A la défiance des autorités iraniennes vis-à-vis du régime de non-prolifération s’ajoute la violation massive et systématique des droits de l’Homme en Iran, régulièrement pointée du doigt à l’Assemblée générale des Nations Unies ainsi qu’au Conseil des droits de l’Homme à Genève.

 

1. Derniers développements au Conseil de sécurité Retour à la table des matières

- Le 15 juillet 2013, le Conseil de sécurité s’est réuni afin d’entendre le rapport du Comité 1737, présidé par l’Australie. Le président du Comité a déploré une nouvelle fois la poursuite par l’Iran de ses activités nucléaires, le non respect de l’embargo sur les armes, à destination de la Syrie et du Yémen, et des règles de non-prolifération nucléaire et balistique.

La France, ainsi que d’autres membres du Conseil, ont appelé l’Iran à assurer la pleine application de ses obligations, à répondre aux préoccupations de la communauté internationale et à rétablir des relations de confiance et de transparence avec cette dernière immédiatement.

- Le 6 mars 2013, M. Gary Quinlan, représentant permanent australien, a présenté au Conseil de sécurité le rapport trimestriel du Comité 1737 dont il assume la présidence. De nombreuses délégations, faisant référence au récent rapport du Directeur général de l’AIEA, ont engagé Téhéran à mettre fin aux violations répétées de ses obligations en matière de non-prolifération nucléaire et balistique.

Lors de son intervention, le représentant de la France a insisté sur les violations par l’Iran de l’embargo sur les armes à destination du Moyen-Orient, qui nourrissaient la spirale de la violence dans la région. Malgré de nouvelles propositions de l’E3+3 faites à l’Iran à Almaty en février, ce dernier refusait toujours de montrer une quelconque volonté d’engager le dialogue avec la communauté internationale.

-  Retrouvez la chronologie complète du dossier 

2. Les résolutions du Conseil de sécurité Retour à la table des matières

La France, de façon constante, adopte une double approche : dialogue et fermeté. La France au Conseil de sécurité a joué un rôle clé dans l’adoption des six résolutions, dont quatre assorties de sanctions, qui expriment cette double approche.

— Une première résolution (Résolution 1696) est adoptée en juillet 2006, qui exhorte l’Iran à coopérer avec l’AIEA.
Les trois résolutions suivantes sont assorties de sanctions. Elles visent avant tout à lutter contre les activités proliférantes en interdisant notamment la fourniture de biens sensibles, en renforçant la vigilance financière, en renforçant l’AIEA, en encourageant l’inspection de cargaisons suspectes ou en interdisant de voyage toute personne impliquée dans le programme nucléaire. En particulier :

— La résolution 1737 (décembre 2006), adoptée à l’unanimité, interdit la livraison à l’Iran de matériel nucléaire sensible et gèle les avoirs à l’étranger de 12 dirigeants et 10 entreprises iraniens liés au programme nucléaire ou au programme de missiles balistique. Un comité de sanctions est instauré par cette résolution pour veiller à la bonne application de ces mesures et accorder, le cas échéant, des dérogations dans des cas précis (raisons humanitaires ou médicales). Le président du Comité présente un rapport tous les trimestres au Conseil de sécurité tient à cette occasion une réunion publique.

— La résolution 1747 (mars 2007), adoptée à l’unanimité, impose un embargo sur les achats d’armes à l’Iran, des restrictions aux ventes d’armements à ce pays, et de nouvelles sanctions financières : gel des avoirs de 15 nouvelles personnalités et 13 sociétés impliquées dans la recherche nucléaire ou la production de missiles balistiques (y compris ceux de la banque Sepah et d’autres compagnies affiliées aux Pasdaran - Gardiens de la révolution).

— La résolution 1803 (mars 2008), adoptée avec 14 voix pour et une abstention (Indonésie), renforce les interdictions de voyage et les restrictions financières (treize nouvelles personnalités et douze entreprises). Les technologies pouvant avoir un usage civil et militaire sont placées sous embargo. Elle demande aux Etats d’inspecter dans leurs ports ou aéoports des cargaisons vers et en provenance d’Iran en cas de soupçons sur la présence de biens prohibés. Elle appelle les Etats à faire preuve de vigilance, notamment dans les transactions avec les banques iraniennes (Melli et Saderat.) 

— La résolution 1835 (septembre 2008) rappelle à l’Iran toutes ces obligations et l’exhorte à les respecter.

— La résolution 1929 du 9 juin 2010 renforce de manière significative le régime de sanctions. Elle a été adoptée par 12 voix pour, deux contre (Brésil, Turquie), et une abstention (Liban). Le représentant permanent de la France, M. Gérard Araud, a fait une déclaration d’explication de vote au cours de la séance puis des remarques à la presse à l’issue de la réunion. Par ailleurs, pendant la séance, le représentant permanent du Royaume-Uni a lu une déclaration ministérielle des E3+3.

3. Dernières déclarations de la France à New York Retour à la table des matières


- 5 Septembre 2013- Conseil de Sécurité - Iran / Comité 1737 - Intervention de Philippe Bertoux, Conseiller politique de la Représentation permanente de la France auprès des Nations Unies

- 15 juillet 2013 - Conseil de sécurité - Iran / Comité 1737 - Intervention de M. Philippe Bertoux, conseiller politique de la France auprès des Nations unies

- 6 mars 2013 - Conseil de sécurité - Iran/comité de sanctions - Intervention de M. Martin Briens, représentant permanent adjoint de la France auprès des Nations unies

- 13 décembre 2012 - Conseil de sécurité - Iran/comité de sanctions - Intervention de M. Martin Briens, représentant permanent adjoint de la France auprès des Nations unies

- 27 septembre 2012 - Réunion E3 +3 sur l’Iran - Remarques à la presse de M. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères

- 25 septembre 2012 - Débat d’ouverture de la 67ème session de l’Assemblée générale - Intervention de M. François Hollande, Président de la République

-  Retrouvez toutes les déclarations de la France à New York sur ce dossier

4. Textes de référence Retour à la table des matières

- 7 juin 2012 - Conseil de sécurité - Résolution 2049 - renouvelant le mandat du Groupe d’experts sur le dossier nucléaire iranien

- 21 novembre 2011 - Assemblée générale - Résolution A/RES/66/175 - Situation des droits de l’Homme en République islamique d’Iran

- 18 novembre 2011 - Assemblée générale - Résolution

- 9 juin 2011 - Résolution 1984 - Renouvelle le mandat du Panel d’experts

- 9 juin 2010 - Adoption de la résolution 1929 (2010) - Déclaration ministérielle des E3+3

- 9 juin 2010 - Résolution 1929 (2010) - Sanctions contre l’Iran

- 27 septembre 2008 - Résolution 1835 (2008) - Coopération avec l’AIEA et respect des résolutions du Conseil de sécurité

- 3 mars 2008 - Résolution 1803 (2008) - Instaurant des sanctions

- 2 avril 2007 - Résolution 1747 (2007) - Instaurant des sanctions

- 6 septembre 2007 - Résolution 1737 (2006) - Instaurant des sanctions

- 31 juillet 2006 - Résolution 1696 (2006) - Coopération avec l’AIEA

- 29 mars 2006 - Déclaration du Président du Conseil de sécurité - Suite au rapport de l’AIEA

5. Liens utiles Retour à la table des matières

- Consulter le dossier sur l’Iran sur le site du ministère des Affaires étrangères

- Visiter le site de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (en anglais)

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 20:55

A l'issue de cinq jours d'âpres négociations internationales à Genève, un accord sur le nucléaire iranien a finalement été conclu, dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 novembre, entre Téhéran et les pays négociateurs. Cet accord n'est que préliminaire et a pour objectif de permettre de rétablir pas à pas la confiance entre Téhéran et les grandes puissances après des décennies de tensions.

"Nous sommes parvenus à un accord sur un plan d'action", a officiellement déclaré à l'ONU la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, avec à ses côtés M. Zarif. Les ministres des "5 + 1" (Etats-Unis, Chine, Russie, Grande-Bretagne, France et Allemagne) se sont ensuite chaleureusement congratulés.

ARRÊT DE L'ENRICHISSEMENT À PLUS DE 5 %, PAS DE NOUVELLES SANCTIONS

La Maison Blanche a annoncé que l'accord prévoit que l'Iran arrête d'enrichir l'uranium au-dessus de 5 % et d'installer de nouvelles centrifugeuses. En échange, les grandes puissances, qui rassemblent les membres permanents du Conseil de sécurité et l'Allemagne, n'imposeront pas au cours des six prochains mois de nouvelles sanctions à l'Iran, qui promet aussi de neutraliser ses stocks d'uranium enrichi à 20 %.

Washington, dont les propos corroborent les déclarations des responsables américains à Genève, ajoute que l'Iran s'engage à stopper son projet de réacteur à eau lourde d'Arak, ce que la France exigeait.

"LE PROGRAMME NUCLÉAIRE IRANIEN VA CONTINUER"

S'exprimant devant les journalistes, à l'issue de négociations marathon, M. Zarif a ajouté que l'accord contient une "référence claire selon laquelle l'enrichissement va continuer" en Iran, une question qui a été considérée longtemps comme la principale pierre d'achoppement des négociations. "Nous estimons que c'est notre droit", a ajouté le ministre iranien, qui a été applaudi à son entrée dans la salle de presse par les nombreux journalistes iraniens venus à Genève pour ces négociations.

"Notre objectif a été de résoudre cette question nucléaire", car c'était "un problème qui n'était pas nécessaire", a-t-il poursuivi. "Le droit à la technologie nucléaire est un droit inaliénable", a encore indiqué le ministre, en ajoutant que le "combat que nous avons mené depuis plusieurs années avait pour but que la communauté internationale reconnaisse" que l'Iran exerce ce droit. "Nous pensons que cet accord et le plan d'action" signifie que "le programme nucléaire iranien va continuer", a-t-il conclu.

Sur Twitter, le chef des négociateurs iraniens, Abbas Araghchi, a également affirmé que le programme d'enrichissement d'uranium iranien avait été reconnu par les grandes puissances, sans préciser si le droit à l'enrichissement figurait dans l'accord.

Plus tôt dans la soirée de samedi, l'Iran avait indiqué qu'il ne pourrait pas accepter d'accord avec le groupe des "5 + 1" qui ne reconnaîtrait pas son droit à enrichir de l'uranium, une demande à laquelle les Etats-Unis et les Européens ont refusé d'accéder à plusieurs reprises.

 

Voir également :

Nucléaire iranien, ce qui se joue à Genève 

* Nucléaire iranien : les diplomates saluent une "étape majeure"

* Ce que prévoit l'accord sur le nucléaire iranien

Nucléaire : plusieurs mois de négociations secrètes entre les Etats-Unis et l'Iran 

* la réaction d'Israël, qui dénonce un "mauvais accord"

 * Nucléaire iranien : les pays qui regrettent l'accord (Francetvinfo)  

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