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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 11:11

Alors qu'EADS avait tracé une stratégie de diversification géographique et de métiers, Marwan Lahoud, président d'EADS France, directeur général délégué de la Stratégie et à l'International du groupe, considère qu'une "opportunité formidable vient d'être manquée".

Pour autant, "Il y a plus d'un avenir pour un groupe comme EADS", souligne-t-il dans un entretien accordé aux Echos. (cf. http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/air-defense/actu/0202319365715-marwan-lahoud-eads-il-y-a-plus-d-un-avenir-pour-un-groupe-comme-eads-371047.php)

Le management doit maintenant proposer sa vision pour la suite. Cet échec "doit d'abord nous inciter à rouvrir le champ des possibles, à repenser notre stratégie" explique-t-il.

Source : GIFAS

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 11:09

Paris, Londres et Berlin n'étant pas parvenus à s'entendre sur le dispositif exact des participations des Etats, EADS et BAE Systems ont mis fin à leurs discussions de fusion. "Il est devenu clair que les intérêts des parties gouvernementales ne peuvent être suffisamment rapprochés les uns des autres ou avec les objectifs que BAE Systems et EADS ont définis pour cette fusion", justifie un communiqué commun. Les deux groupes ont donc "décidé qu'il était dans le meilleur intérêt de leurs entreprises et de leurs actionnaires d'abandonner les discussions et de continuer à se concentrer sur leurs stratégies respectives".

Source : GIFAS

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 11:22

La Fondation pour la Recherche Stratégique vient de mettre en ligne sur son site une nouvelle Note d'Hélène Masson intitulée : «  EADS-BAE Systems. Défis, contraintes et opportunités d'un rapprochement ». 

http://www.frstrategie.org/barreFRS/publications/notes/2012/201209.pdf


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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 09:01

D’après Kaspersky Lab, le virus Gauss peut récupérer les mots de passe enregistrés sur les navigateurs internet ainsi que d’autres données, recueillir des informations concernant les configurations système, voler les références nécessaires aux paiements bancaires et lire les identifiants d’accès aux réseaux sociaux, aux boîtes courriel et aux services de messagerie instantanée.

Source : http://cybercriminalite.wordpress.com/2012/08/27/gauss-un-nouveau-virus-espion-capable-de-surveiller-les-transactions-bancaires/

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 16:23

Les sciences cognitives regroupent un ensemble de disciplines scientifiques dédiées à la description, l'explication, et le cas échéant la simulation, des mécanismes de la pensée humaine, animale ou artificielle, et plus généralement de tout système complexe de traitement de l'information capable d'acquérir, conserver, utiliser et transmettre des connaissances. Les sciences cognitives reposent donc sur l'étude et la modélisation de phénomènes aussi divers que la perception, l'intelligence, le langage, le calcul, le raisonnement ou même la conscience. Les sciences cognitives utilisent conjointement des données issues d'une multitude de branches de la science et de l'ingénierie depuis la linguistique, l’anthropologie, la psychologie, les neurosciences, la philosophie, l'intelligence artificielle... Nées dans les années 1950, les sciences cognitives forment aujourd'hui un champ interdisciplinaire très vaste dont les limites et le degré d'articulation des disciplines constitutives font toujours débat. 

En France où la tradition disciplinaire est forte, la question de leur statut entre en résonance avec des problématiques liées à la structuration de la recherche. Divers regroupements de chercheurs, mais aussi d'étudiants s'attachent à valoriser la pertinence et la portée de l'interdisciplinarité en sciences cognitives au travers de sociétés savantes comme l'Association pour la Recherche Cognitive (ARCO) ou d'associations comme la Fresco. Si certains contestent le statut des sciences cognitives comme discipline scientifique en tant que telle, d'autres estiment au contraire que les sciences cognitives ont dépassé le simple stade d'une accumulation de connaissances pluridisciplinaires et ont donné naissance à deux disciplines autonomes :

* à une science fondamentale, dite science de la cognition, dont les spécialistes parfois appelés cogniticiens 2 sont réunis en sociétés savantes et publient dans des revues scientifiques internationales transdisciplinaires.

* à un secteur applicatif industriel du domaine de l'ingénierie de la connaissance : la cognitique.

 

Les six disciplines scientifiques constituant les sciences cognitives et leurs liens interdisciplinaires, par l'un des pères fondateurs du domaine, G. A. Miller[1]. Les traits pleins symbolisent les disciplines entre lesquelles existaient déjà des liens scientifiques à la naissance des sciences cognitives ; en pointillés, les disciplines entre lesquelles des interfaces se sont développées depuis lors.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sciences_cognitives

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2 août 2012 4 02 /08 /août /2012 10:18

Event date: 23/10/2012
Location: Fondation Universitaire, Rue d'Egmont 11 - 1000 Brussels - (Belgium)

Joint European Commission – EDA Workshop
Sponsored by EDA and DG Enterprise and Industry

Information security is of paramount importance, given the ubiquitous relevance of digital systems in daily life.

The frequency and scale of attacks on them challenge core values of our society, such as free flow of information and ideas. Innovation and R&D are necessary to make these systems more robust and to detect and protect against those acts that are of criminal nature.

The vast complexity and strategic importance of information security for Public Security as well as Security and Defence, compels us to make best use of synergies in security and defence related research, by coordinating efforts and programmes. Hence, this workshop on Cyber Defence and Cyber Crime R&D will be organised under the European Framework Cooperation (EFC) of the European Commission, the European Space Agency and the European Defence Agency

In this context, representatives of Member States and EU institutions, research institutes and industry are invited to this workshop.

Objective of the workshop

The workshop will help shaping the orientation and content of future R&D efforts for the coming years in the areas of cyber defense and for combating cyber crime.

Topics of the workshop include :
- Cyber Defense for utility networks/critical infrastructures (including space systems) supporting governmental activities (loosely or not at all connected to telecommunication networks)
- Advanced Detection Technologies (including monitoring and visualization techniques)
- Enhanced network protection, protection of wireless systems
- Digital Forensics
- Identity theft
- Controlled data sharing
- Architectures, standardization
- Cryptography

Registration
If you want to register for this workshop, please go to the EDA website : http://www.eda.europa.eu/News/12-07-23/Workshop_on_Research_and_Innovation_for_Cyber_Defence_and_for_Combating_Cyber_Crime"

See also the digital agenda of the European Union, particularly :

Pillar III: Trust and Security

Only 12% of European web users feel completely safe making online transactions. Threats such as malicious software and online fraud unsettle consumers and dog efforts to promote the online economy. The Digital Agenda proposes a number of practical solutions, including a coordinated European response to cyber-attacks and reinforced rules on personal data protection.

 

 

List of actions :

 

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 17:46

Le groupe industriel de défense, Finmeccanica, vient d’annoncer une série d’accords avec Israël de 850 millions de dollars US. Dans le détail, le groupe italien vend notamment 30 avions d’entraînement M 346.

Comme le souligne Giuseppe Orsi, PDG de Finmeccanica, dans un communiqué, le Made in Italy est devenu compétitif technologiquement sur la scène mondiale. Il observe que ces contrats sont le fruit d’une étroite coopération entre l’Etat italien et les industriels. Pour la France, ces annonces suscitent plusieurs commentaires :

Le complexe de supériorité industrielle de la communauté française de défense en Europe doit être battu en brèche. Les concurrents européens sont désormais performants et compétitifs sur le marché mondial. La seule comparaison des chiffres d’affaires des entreprises de défense ou la signature de gros contrats sont de doux anesthésiants dont les effets trompeurs s’estompent chaque jour un peu plus. 

Une véritable politique industrielle, non cantonnée aux seuls acteurs de la défense, est garante de réussite en matière d’armement. Il n’y a aucune corrélation entre efforts de défense et exportations d’armement. Par contre, une stratégie industrielle globale permet de soutenir une industrie qui ne peut plus compter sur les seules commandes publiques nationales pour sa pérennité.

Concernant plus spécialement les avions d’entraînement, pendant que les décideurs français s’interrogent sur le renouvellement des avions français, les Italiens avancent à grand pas pour conquérir des marchés. Or, les avions d’entraînement sont décisifs pour espérer vendre à moyen terme des avions de chasse. Celui qui forme dispose d’un coup d’avance par rapport à ses concurrents. Il y a urgence en France à prendre des décisions sur la formation des pilotes de l’armée de l’air et de l’aéronavale et sur les équipements des écoles de formation.

 

Source : http://www.francois.cornut-gentille.fr/2012/07/19/il-n%e2%80%99y-a-aucune-correlation-entre-effort-de-defense-et-exportation-d%e2%80%99armements/comment-page-1/#comment-838 

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 20:45

Peut-on se fier au Cloud pour stocker des données confidentielles ? Pas si le fournisseur est américain ou si les serveurs sont localisés aux Etats-Unis. Une occasion pour les acteurs européens de se développer sur ce créneau prometteur.

Le développement exponentiel du Cloud Computing place sur le devant de la scène la question essentielle de la protection de la confidentialité des données personnelles hébergées dans « le nuage ». Or on le sait, l'industrie du Cloud est très largement dominée par des sociétés de droit américain, relevant donc de l' USA Patriot Act très peu protecteur des données personnelles.
Une entreprise européenne peut-elle par exemple opter pour une solution américaine de gestion de la relation clients ou de gestion de son personnel en mode SaaS (Software As a Service), sans risque de perte de contrôle de ses données hautement stratégiques ? La localisation de l'hébergement des données en Europe offre-t-elle de meilleures garanties ? Faut-il recourir en l'état actuel du droit à un fournisseur européen ?
A l'heure ou l'intelligence économique est devenue une véritable arme pour bon nombre d'entreprises ou d'états, ces questions méritent d'être posées, sans esprit partisan ou patriotisme économique. Il suffit pour cela d'examiner en détail les textes de loi en vigueur, ce que nous avons fait avec le concours d'un avocat spécialisé (Maître Alain Weber du cabinet parisien Leclerc et Associés).
La législation résultant de la mise en œuvre de l'USA Patriot Act (Uniting and Strengthening America by Providing Appropriate Tools Required to intercept and Obstruct Terrorism act), datée du 26 octobre 2001, prolongée jusqu'en juin 2015, impose aux entreprises de droit américain, ainsi qu'à leurs filiales dans le monde, et aux serveurs hébergés sur le territoire des Etats-Unis quelle que soit la nationalité des entreprises qui les exploitent, ainsi qu'aux données hébergées en Europe par des sociétés de droit américain, des obligations permettant aux services de sécurité américains d'accéder à des données à caractère personnel. Sont donc concernées l'ensemble des données relatives à une personne physique stockées dans des fichiers informatiques hébergées dans le Cloud.
Le Patriot Act autorise des perquisitions soit sous le contrôle d'un juge soit hors de son contrôle. Ces actions peuvent demeurer secrètes pendant une durée indéterminée. Il en résulte que la personne concernée ignore les données ayant été consultées ou saisies du fait des perquisitions, ainsi que l'usage qui en est fait ou qui en sera fait; elle ignore également les modalités de conservation, ainsi que les services de renseignement ou de police qui en ont été rendus destinataires. En l'état, il est manifeste que les dispositions du Patriot Act sont incompatibles avec les exigences de protection et de confidentialité de l'Union Européenne, qui a édicté plusieurs textes protecteurs pour les données personnelles.

Safe Harbour : une réaction américaine en trompe-l'œil

Conscients des implications économiques négatives du Patriot Act sur les activités des de leurs entreprises en dehors des Etats-Unis, les autorités américaines ont mis en place un dispositif particulier, dit de « Safe Harbour » ou « Sphère de sécurité ». Celui-ci est censé sécuriser les flux de données entre des entreprises américaines et des entreprises européennes.
Toutefois le Safe Harbour n'apporte aucune garantie sérieuse. Le système repose en effet tout d'abord sur l'auto-certification des entreprises américaines qui déclarent adhérer à une série de principes de protection de données personnelles et de protection de la vie privée.
La Commission Européenne a bien adopté une décision qui reconnaît que les principes de « Safe Harbour » assurent une protection adéquate pour les besoins des transferts de données à caractère personnel depuis l'Union Européenne. Cependant, la décision d'adéquation de la Commission Européenne, en date du 26 juillet 2000, est antérieure à la promulgation de la législation résultant de l'USA Patriot Act (octobre 2001). Le secret entourant les activités des services de renseignement relevant du Gouvernement des Etats-Unis empêche par ailleurs toute vérification du respect des principes de la Directive européenne (95/46 du 26 octobre 1995) notamment sur les activités de recueil, de traitement, de conservation des données et interdit tout contrôle des intéressés sur ces activités. Il en résulte l'ineffectivité du « Safe Harbour » pour garantir la confidentialité des données hébergées auprès de sociétés de droit américain ou de leurs filiales, ou dans des serveurs situés aux Etats-Unis, notamment sur des plateformes Cloud.

Une chance historique pour les acteurs européens du Cloud

En résumé, seul un prestataire européen de services Cloud, non soumis au Patriot Act, peut apporter des assurances fortes en matière de confidentialité des données. Ses concurrents américains n'apportent de ce point de vue aucune garantie, Safe Harbour ou pas. Et contrairement à une idée fallacieuse couramment répandue, le fait que les données soient hébergées sur le sol européen ne change rien, le Patriot Act continuant à s'appliquer.
Conscients de ces enjeux, les Etats et les acteurs privés européens développent de nombreux projets de « clouds souverains » afin de protéger leurs données et de permettre en particulier à leurs administrations et entreprises publiques d'entrer dans l'ère du Cloud.
On le voit bien, la sécurité des données est le facteur clé de réussite de l'économie dans les nuages. L'Europe bénéficie de ce point de vue d'un atout unique. Pour les milliers d'acteurs européens du secteur numérique (éditeurs, fournisseurs de contenu, hébergeurs...) c'est une opportunité historique. Encore faudrait-il que l'Europe, ses pouvoirs publics, ses décideurs économiques en soient conscients !

Jamal Labed est directeur général et co-fondateur d'EasyVista

En complément :
Lire la tribune de Gérôme Billois (directeur du département sécurité et gestion des risques de Solucom) : Cloud Computing : comment les Etats-Unis offrent à l'Europe une chance de rattraper son retard

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 17:13

Alors que l'Elysée et le ministère de l'Economie ont été victimes de cyberattaques ces derniers mois, la sécurité informatique est élevée au rang de priorité nationale par un rapport présenté jeudi 19 juillet par le Sénat (voir le rapport : 2012 SENAT rapport BOCKEL cyberdéfense 2012 SENAT rapport BOCKEL cyberdéfense )

La sûreté des réseaux et systèmes informatiques représente un enjeu économique d'importance, notamment en termes de protection des secrets industriels comme en témoigne une intrusion récente dans les réseaux du groupe nucléaire Areva, estime le rapporteur, le sénateur Jean-Marie Bockel.

Aujourd'hui, la cyberdéfense française est assurée par l'Agence nationale de la sécurité et des systèmes d'information (Anssi), créée en 2009, et dotée d'un budget annuel de 75 millions d'euros. Un niveau loin d'atteindre les 750 millions d'euros sur quatre ans promis par David Cameron au Royaume-Uni en 2010, sans parler des 15 milliards de dollars d'appels d'offres lancés chaque année dans ce domaine par les départements de la défense et de la sécurité aux Etats-Unis.

Selon Jean-Marie Bockel, la France doit se mettre au niveau de ses partenaires, Américains, Allemands ou Britanniques, et ne pas se laisser distancer. "Ces efforts que je propose de faire , nos voisins les ont faits, par ailleurs en période de coupes budgétaires", a-t-il souligné lors de la présentation du rapport.

Le sénateur estime en effet qu'une plus grande implication financière de l'Etat permettrait d'éviter plusieurs dizaines de milliards d'euros de pertes liées à des attaques de cybercriminels.

Plusieurs pistes sont mises en évidence pour améliorer la cybersécurité en France et en premier lieu l'obligation de déclaration d'incident à l'Anssi en cas de cyberattaque, afin de mieux gérer la vulnérabilité de certains réseaux.

Pour Jean-Marie Bockel, entreprises et administrations ont aujourd'hui trop tendance à dissimuler les attaques pour des questions d'image, au détriment de la sûreté à long terme.

La proposition la plus sensible avancée par le rapport serait l'interdiction en France des routeurs de réseaux commercialisés par les deux groupes chinois d'équipements de télécoms Huawei et ZTE. En effet, les installations de gestion de flux de communication produits par ces entreprises chinoises sont accusées, notamment aux Etats-Unis, d'être en partie conçues pour pouvoir espionner les informations y transitant.

"Un bon niveau de partenariat doit être lucide. Or la plupart des attaques sont quand même chinoises", a affirmé Jean-Marie Bockel. Toutefois, les interdictions imposées outre Atlantique dans le domaine des routeurs ayant favorisé le groupe franco-américain Alcatel-Lucent, elles constituent aussi un risque de conflit commercial avec les autorités de Pékin.

Source : Reuters

Voir également sur ce thème :

* La cyberguerre est déclarée, par Pascal Lorot (Le Nouvel Economiste)       

 * Où s'arrêtera la cyberguerre ? par Anaïs Bouniol (Le Point)

 *  USA Patriot Act : un risque majeur pour la confidentialité des données dans le Cloud, par Jamal Labed (Le Monde) 

 * La refonte du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale doit être l'occasion d'une profonde réforme de la vision des défis stratégiques et pour la sécurité !

 * De la puissance d'un Etat ou d'un groupe d'Etats

 * Penser la stratégie signifie aujourd'hui penser et agir de manière à la fois globale et systémique  

 * Combler le vide stratégique ! par Christian Harbulot (Infoguerre) 

 * Face aux menaces de la cybersécurité, une stratégie européenne ? par Nicolas Gros-Verheyde (Bruxelles2.eu)

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 11:55

Le Cern a découvert le chaînon manquant dans la théorie des particules élémentaires.

La quête du boson de Higgs -du nom Peter Higgs, un physicien britannique qui avait postulé son existence par déduction en 1964- touche à sa fin. Le Cern a annoncé ce jeudi avoir découvert le boson.

Les résultats présentés viennent de l'un des détecteurs de l'accélérateur de protons LHC du Cern. Les chercheurs ont ensuite reçu la confirmation de leur découverte par un autre détecteur, Atlas. C'est la scientifique Fabiola Gianotti qui a annoncé les résultats.

Cette particule est celle qui donne leur masse à toutes les autres dans notre univers, selon la théorie dite du "Modèle standard". Sa découverte marque donc "une nouvelle étape dans notre compréhension de la nature", a déclaré le directeur général du Cern, Rolf Heuer. "C'est un effort global et un succès global, a-t-il expliqué plus tard dans la matinée. Mais tout reste à faire, car il faut maintenant étudier cette particule pour comprendre son fonctionnement ".

Peter Higgs, présent dans la salle, a déclaré : "nous devons tous être fiers de ces résultats, qui nous ouvrent une porte vers un avenir très radieux".

Le boson de Higgs est annoncé à la masse de 125,3 GeV, avec une très forte probabilité de ne pas être confondu avec une fluctuation statistique.

Source : http://www.sciencesetavenir.fr/fondamental/20120704.OBS5926/le-boson-de-higgs-une-annonce-en-direct.html

Voir également :  A la recherche du Boson de Higgs (Communiqué commun CEA/CNRS)

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Penser pour agir !

" Je préférerai toujours les choses aux mots,
et la pensée à la rime !
 "
 

(Voltaire)

 

" L'homme libre est celui qui n'a pas peur d'aller

jusqu'au bout de sa pensée "

(Léon Blum)

 

"La démocratie est d'abord un état d'esprit"

(Pierre Mendès France)  

 

 

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