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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 20:21

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Auteur : Myriam Fouillet 

 

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Auteur : Myriam Fouillet   

 

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 14:36

"Prenez garde à celui qui se couvre du manteau de la vertu et qui, par ce moyen, trompe et trouble l'univers"

(Tchouang-Tseu)

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 10:59

"Tant qu’on n’a pas tout donné on n’a rien donné …"

(Georges Guynemer)

 

 

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 18:23

Cette «foule immense où l'homme est un ami», comme a pu l'écrire Paul Eluard, ne serait-elle pas tout simplement l'humanité dans sa plénitude, une humanité rêvée, une humanité dépouillée de ses fantasmes, de ses faiblesses et de ses angoisses, une humanité en devenir ?

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 17:18
Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent.

Pour parfaire  son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès d'un Vieux Sage.  

« Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie », demanda le Prince.  

« Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi. » 

Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la Vie. 

Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire « CHANGE LE MONDE ».  

« C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas. »

Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent. Bien des années passèrent. 

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :

« Qu'as-tu appris sur le chemin ? »

« J'ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas ».

« C'est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise. » Et il disparut. 

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte.

On pouvait y lire « CHANGE LES AUTRES ». 

« C'était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration. »

Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent. Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :

« Qu'as-tu appris sur le chemin ? »

« J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses. »

« Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir. » Et le Vieil Homme disparut. 

Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots « CHANGE-TOI TOI-MEME ». 

« Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qui me reste à faire », se dit-il. Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal.

Après bien des années de ce combat où il connut quelque succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda :   « Qu'as-tu appris sur le chemin ? »   

« J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à briser. »  

« C'est bien », dit le Sage.   

« Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise. »

« C'est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru. » Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait  « ACCEPTE-TOI TOI-MEME ». 

Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens.

« Quand on combat on devient aveugle », se dit-il.

Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.

Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :   « Qu'as-tu appris sur le chemin ? »   

« J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement. »   

« C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte. » 

A peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut  « ACCEPTE LES AUTRES ». 

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était battu. Il rencontra à nouveau le Vieux Sage.

« Qu'as-tu appris sur le chemin ? » demanda ce dernier.

« J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi-même, je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement. »

« C'est bien », dit le Vieux Sage. « C'est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte. »

Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut   « ACCEPTE LE MONDE ». 

Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ?

Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda : « Qu'as-tu appris sur le chemin ? »   

« J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement. »  

« C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde. »

Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita.

« Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence. »  Et le Vieil Homme disparut.  

 

Texte de Charles Brulhart,

Décembre 1995

Vous pouvez utiliser librement ce document, à condition de ne pas le modifier et de mentionner sa source :

http://www.metafora.ch/

 

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 16:18

Parmi les intellectuels francophones qui ont posé un regard sur ses contemporains empreint tout à la fois d'un certain cynisme, d'une pointe de causticité et d'un humour en apparence détaché, Jean Yanne occupe une place particulière. 
Au moment où tout semble échapper au contrôle de ces "malades" qui nous "gouvernent", l'auteur notamment de "L'Apocalypse est pour demain", "Tout le monde, il est beau, tout le monde, il est gentil", et de "J'me marre", son regard sur cette société où "tout le monde veut sauver la planète, mais personne ne veut descendre les poubelles" mérite vraiment qu'on s'y attarde le temps de quelques lectures savoureuses.
Prenez le temps d'en déguster l'ironie de ses formules dont la forme cavalière, parfois vulgaire, mais rarement grossière ajoute si souvent à la puissance du message qu'il nous délivre avec cet oeil amusé et ce sourire en coin qui en ont fait un personnage à part.
Je vous laisse le soin d'en apprécier quelques unes prises au hasard de mes lectures !

"J'en connais qui seraient capables de tuer pour avoir le prix Nobel de la paix."
"Ce dont je suis fier dans l'existence, c'est d'avoir été traité de vieux soixante-huitard par des nostalgiques de 1942."
"Comment voulez-vous que les hommes politiques n'aient qu'une parole, étant donné le nombre de médias !"
"Je ne mens jamais. Sauf quand je lis le journal tout haut. Evidemment."
"Il faut commencer à se  méfier le jour où l'on a plus de souvenirs que de projets."
"Mourir, c'est vraiment la dernière chose à faire."
"A mon avis, si les critiques littéraires ne lisent pas les livres, c'est tout simplement par peur d'être influencés dans leurs a priori."
"Quand j'étais môme, la chaîne météo, çà existait déjà. On appelait çà la fenêtre."
"De plus en plus de gens s'éloignent de l''Eglise pour se rapprocher de Dieu."
"Dieu, faut y croire pour le voir."
Sur le sens du ridicule, il a écrit :
"Je me suis essentiellement dédié à mon bien-être. Lorsque je me sens le mieux, c'est quand je me fais du bien. Sur l'échelle des valeurs spirituelles, on peut affirmer que mon humour se place au niveau du fluide glacial et de la crotte de chien en matière plastique, et que mes saillies sont plus proches de "Comment rire aux noces et banquets" que de l'Ethique de Spinoza.
Je n'aime par raconter des histoires drôles pour la simple et bonne raison qu'à chaque fois qu'on se plie à cet exercice, celà en rappelle toujours une mauvaise à votre interlocuteur, qui se croit alors dans l'obligation de vous la raconter.
Je n'ai pas le sens de l'humour, j'ai le sens du ridicule.
Le sens du ridicule, c'est plus qu'une tournure d'esprit, çà ne s'apprend pas. Le ridicule est partout autour de nous, dans la rue, dans les journaux ; il y en a qui s'en aperçoive, d'autres non. Moi, j'ai une espèce de fatalité avec çà.
Quand je suis dans un embouteillage, à Paris, s'il y a une petite vieille qui marche sur le trottoir et qui, d'un seul coup, tombe dans un trou d'égout, elle est pour moi. On peut être sûr qu'à ce moment-là, va savoir pourquoi, mon regard était précisément posé sur la petite vieille. S'il y a trois mecs dans les cent voitures arrêtées à l'avoir vue, j'en fais forcément partie.
Quand je lis le journal, c'est pareil, je tombe à chaque fois sur le truc insensé, celui que les gens ne vont pas voir, ou auquel ils ne vont pas prêter attention.
Tiens, par exemple, l'autre jour, le maire de Fontaine-de-Vaucluse, qui prend un arrêté : "nous, maire de la commune de Fontaine-de-Vaucluse, vu la loi du 25 avril 1984, vu l'émotion qui s'empare de la population devant les désastres qui découleraient de l'emploi de la bombe atomique, arrêtons :
  "Article 1 : le port et l'usage de la bombe atomique sur le territoire de la commune de Fontaine-de-Vaucluse est interdit."
   "Article 2 : le garde-champêtre est chargé de l'exécution du présent arrêté."
Et c'est véridique !
Voilà. Vous êtes prévenus maintenant. Si vous comptiez faire sauter une bombe atomique sur le territoire de Fontaine-de-Vaucluse, réfléchissez-y à deux fois. Sinon, vous aurez affaire au garde-champêtre !"

Je voulais lui rendre une nouvelle fois hommage, ne serait-ce que parce que derrière ses mots se dissimule une pensée d'une force et d'une universalité qui ne me laisse pas insensible !

 

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 07:42

Si l'humour est (pour Boris Vian) la politesse du désespoir,

le manque d'humour est bien (pour Emmanuel Cocke) l'impolitesse de l'espoir !
Il ne nous reste qu'à choisir notre cap entre ces 2 vérités aussi décoiffantes que structurantes  
... pour la pensée plus que pour la rime ...
en n'oubliant pas que :

le manque d'humour est bien l'impolitesse de l'espoir (cf. Emmanuel Cocke dans L'Emmanuscrit de la mère morte )
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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 11:12

Regards vers l'horizon

 

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 11:16

"Ils ont échoué parce qu'il n'ont pas commencé par le rêve." 

(N. Shakespeare)


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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 12:52

Ce qui vaut pour le handball vaut aussi pour les autres registres de la vie de la Nation !

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Penser pour agir !

" Je préférerai toujours les choses aux mots,
et la pensée à la rime !
 "
 

(Voltaire)

 

" L'homme libre est celui qui n'a pas peur d'aller

jusqu'au bout de sa pensée "

(Léon Blum)

 

"La démocratie est d'abord un état d'esprit"

(Pierre Mendès France)  

 

 

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